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OBAMA/ MONDIALISATION DROGUE

Saisie massive de drogue à bord du navire "Lady Michelle". Obama en fuite ?

 
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L'ancien président Barack Obama a fui Washington DC, vendredi dernier (10 mars), en passant par New York, Omaha (Nebraska), San Jose (Californie) et Hawaï. Tous ces voyages ont été effectué dans les 36 heures pendant lesquelles il a cherché des alliés de l’élite pour le défendre et le protéger des enquêteurs du Réseau Financier contre la criminalité financière (Financial Crimes Enforcement Network (FinCEN)) du département américain du Trésor (DoT), qui voulait l’interroger au sujet de la plus grande saisie de drogue dans l'histoire américaine, qui a eu lieu dans les Caraïbes à bord d'un "navire de pêche" nommé Lady Michelle, du prénom de  Michelle (Mikael) Obama [1].
4,2 tonnes de cocaïne saisie, d'une valeur estimée à 125 millions de dollars,
sur un "bateau de pêche", lié à Obama, nommé Lady Michelle le 16 février 2017

 
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Dès qu’il a pris ses fonction à la tête du ministère de la Justice des États-Unis (DOJ) le 9 février, le Procureur Général Jeff Sessions a obtenu du directeur du FBI, James Comey un dossier top secret détaillant les crimes, durant près de deux décennies, de 12 agents de sécurité et de renseignement actuels et anciens appartenant à la Transportation Safety Administration (TSA). Celle-ci, depuis au moins 18 ans sous les régimes de Bush et d’Obama, avait introduit en contrebande aux États-Unis au moins 100 $ Millions de dollars de cocaïne.
Le 13 février, soit quatre jours après que le Procureur général ait reçu ce dossier, il a ordonné leur arrestation immédiate ; mais, à ce moment là, Obama était déjà en vacances dans les îles Vierges.
Le président Obama en vacances
dans les îles Vierges, le 7 février 2017
Après avoir appris que le Procureur Général Sessions avait ordonné l'arrestation de ce réseau criminel de drogue des régimes Bush-Obama , des complices de l'ancien président Obama, en vacances avec lui dans les îles Vierges, ont tenté de contacter un Guyanais, nommé Mohamed Nazim Hoseain, un membre organisationnel de la secte terroriste des Frères Musulmans, que le Président Trump s'apprête à mettre sur la liste des organisations terroristes.
Mais les complices d’Obama n’ont pas pu contacter  Mohamed Nazim Hossein, car le navire de pêche dont il était le capitaine, et qui s’appelait Lady Michelle, était « mort sur l'eau » (c'est-à-dire qu’il ne peut plus naviguer) à environ 70 milles nautiques au large Paramaribo, Suriname, dans les eaux internationales , car toute son électronique de bord avait été désactivée par un avion américain de guerre électronique EA-6B Prowler. Puis, le 16 février, ce navire a été saisi par la Garde côtière américaine qui a découvert, sur ce navire « de pêche », plus de 4 tonnes de cocaïne évaluée à 125 millions de dollars. C’est la plus grosse saisie de drogue dans les Caraïbes depuis 1999.
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Arrêtés en même temps que Mohamed Nazim Hossein à bord du navire de trafic de drogue Lady Michelle, il y avait Richard La Cruz, 49 ans; Neville Jeffrey, 68 ans, et Mark Anthony Williams, âgé de 30 ans. Ils ont tous été placés en détention provisoire pour le compte des États-Unis dans les îles Vierges, alors que les complices de l'ancien président Obama ont réussi à s’échapper à bord d'un avion privé.
 
 
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En ce qui concerne le navire Lady Michelle utilisé par ces trafiquants de cocaïne, son enregistrement à Saint Vincent montre qu’il appartient à la Compagnie de développement de l'aéroport international d'Argyle (Argyle International Airport Development Company (IADCL)) à Saint-Vincent et les Grenadines.
Il est essentiel de noter que la Compagnie de développement de l'aéroport international d'Argyle a déclaré que son seul domaine d’activité est l'aéroport international d'Argyle à Saint-Vincent, dont le premier vol a été le 14 février par un avion charter privé du Mexique. Dès l’arrivée de cet avions charter, le Lady Michelle était dans le port jouxtant l’aéroport, prêt à partir, car le but réel de ce bateau était la contrebande:
"Oubliez les touristes, il y a quelque chose de beaucoup plus lucratif. On raconte que, récemment, des barons de la cocaïne ont injecté 400 millions de dollars dans un groupe au sein du gouvernement de St Vincent pour aider à établir un lien solide avec la cocaïne sud-américaine. Il y a six domaines de préoccupation pour les investisseurs sud-américains.
1. que le régime de SVG (Saint-Vincent et les Grenadines) soit maintenu au pouvoir à tout prix
2. l'achèvement de l'aéroport d'Argyle
3. le contrôle des unités de pêche abandonnées à Bequia et Owia
4. le contrôle étroit et l’implication de la police et de la garde côtière
5. le contrôle d'un chantier naval en activité pour la modification secrète des structures internes des navires
6. la construction d'un nouveau port et d'une installation de conteneurs d'expédition
L'ensemble de l'opération est compartimenté, de sorte qu'aucun groupe ou individu au sein du groupement ne sait tout. Ceux qui sont impliqués sont des hauts fonctionnaires du gouvernement Vincentien, des Vénézuéliens, des Panaméens et, surtout, des Colombiens. "
De plus, ce qui laisse supposer que l'aéroport international d'Argyle est utilisé par les trafiquants de drogue lié à l'ancien président Obama, c’est que, à peine un mois avant son départ du bureau ovale en 2016, Obama a tranquillement signé une nouvelle loi appelée la United States-Caribbean Strategic Engagement Act qui, en substance, permet à la CIA de louer secrètement la totalité de cet aéroport, ainsi que ce « bateau de pêche », qui s’est avéré le plus important convoyeur de drogue illégale à ce jour.
La raison pour laquelle la CIA aurait besoin de l'aéroport international d'Argyle comme plate forme de contrebande de drogue est due à l’accident qui s'était produit en 2007. 
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En effet, son avion Gulf Stream II (avion N987SA) qui était utilisé pour transporter les prisonniers kidnappés  par la CIA, en Europe et ailleurs, vers Guantanamo, à Cuba, s'est écrasé au Mexique avec plus de 4 tonnes de cocaïne à son bord. Il est remarquable que  personne n’ait été poursuivi pour cette affaire louche, à ce jour.
Or, la participation de la CIA à la contrebande de drogue est connue depuis longtemps comme l'a souligné le Huffington Post dans son article de 2014 intitulé «Les chiffres clés du scandale de la cocaïne de la CIA commencent à sortir». 
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De même, dans son article intitulé « Le gouvernement américain et le plus grand  cartel mexicain de la drogue sont partenaires » (U.S. Government and Top Mexican Drug Cartel Exposed as Partners), The American New Service a révélé, en 2014, la gravité de ces crimes de la CIA. Il disait, en partie :
“Pendant plus d'une décennie, sous de multiples administrations, le gouvernement des États-Unis avait un accord secret avec l'impitoyable cartel mexicain de Sinaloa qui lui permettait de fonctionner en toute impunité, une enquête approfondie par un journal mexicain principal a confirmé cette semaine. En échange d'informations et d'aide pour annuler des syndicats criminels concurrents, les administrations Bush et Obama ont laissé le cartel de Sinaloa importer des tonnes de drogue aux États-Unis tout en éliminant les concurrents de Sinaloa et en veillant à ce que ses dirigeants ne soient pas poursuivis pour leur longue liste de crimes majeurs . D'autres révélations soulignent également l'implication massive mais clandestine du gouvernement des États-Unis dans le trafic de drogue. En s'appuyant sur plus de 100 entretiens avec des fonctionnaires actuels et anciens des deux côtés de la frontière, ainsi que des documents officiels des gouvernements américain et mexicain, la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis, l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) et le département de la justice des États-Unis avaient travaillé secrètement avec les seigneurs de la drogue mexicains. Le complot controversé a conduit à une augmentation de la violence à travers le Mexique, où plusieurs dizaines de milliers ont été assassinés ces dernières années. Les agents américains et leurs accords obscurs avec les seigneurs de la drogue mexicaine ont même déclenché ce que le journal a qualifié de «guerre secrète» à l'intérieur du Mexique. ”
Dans ce schéma criminel perpétré contre le peuple américain, la CIA paie des centaines de millions de dollars aux anciens présidents Clinton, Bush et Obama, provenant des profits massifs et illégaux de la contrebande de drogue. Ces millions de dollars  ne risquent pas d’intéresser le président Trump car, non seulement il possède déjà des milliards de dollars, mais il n'a jamais bu (contrairement à l’ivrogne Bush), ni fumé, ni pris de la drogue (contrairement aux Clinton, Obama), et dont les actions contre les trafiquants au cours de la dernière quinzaine  ont coûté plus de 200 millions de dollars à ces trafiquants.
Vous comprenez pourquoi Trump  est tellement détesté par les élites criminelles, les pédophiles, les trafiquants de drogue,  et par leurs principaux alliés et complices, les grands médias de propagande mensongère.
 
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[1] Obama a-t-il épousé un homme (suite)

Dans un précédent article intitulé " Barak Obama a-t-il épousé un homme ",  nous avons vu que "Michelle», l'épouse du président US, s'appelle en réalité "Michael», et qu'en privé, c'est par son prénom masculin que Barak appelle son "conjoint". Voici maintenant qu'on découvre qu'étant directeur d'une revue, Barak a plusieurs fois tenté d'agresser sexuellement des collègues mâles.

VOIR AUSSI :

Drogue. Hollande protège Obama et lui accorde l'asile

 

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Le ministère français des Affaires étrangères a refusé une demande de l'Attaché juridique du FBI à Paris, pour interroger l’ex président Barack Obama, qui s’est planqué dans l'île polynésienne française de Tahiti, alors qu’il était poursuivi par des enquêteurs du Financial Crimes Enforcement Network (FinCEN) du Département américain du Trésor qui cherchent à l'interroger sur l'une des plus importantes saisies de drogue de l'histoire américaine à bord d'un « navire de pêche » nommé Lady Michelle , du prénom de  Michelle (Mikael) Obama [1].
 
4.2 tonnes de cocaïne, valeur $125 million,
saisis sur un bateau lié à Obama,
appelé Lady Michelle, le 16 Février 2017

En effet, selon whatdoesitmean.com, à dater du 10 mars, l’ex président Obama a fui de son domicile de Washington DC en empruntant un «chemin d'évasion» de plus de 9.600 kilomètres (6.000 milles) qui l'a amené d'abord à New York où il a rencontré ses avocats privés, puis à Omaha ( Nebraska), où il a rencontré le célèbre investisseur milliardaire Warren Buffett, puis en Californie où il a rencontré des titans technologiques américains, puis à Hawaï où il a dit au revoir à sa femme et sa famille, pour aboutir finalement à Tahiti, territoire français dans lequel il est presque impossible d'extrader quelqu'un. D’ailleurs, des hurluberlus  français  ont lancé une pétition sur Internet afin de présenter « Barack à frites françaises» comme candidat à l’élection présidentielle française de mai 2017.
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En effet, dans le cadre d’une opération de répression massive de l'Administration Trump contre la plus grande organisation de contrebande illégale de drogue du monde connue sous le nom de CIA, les agents américains cherchent à interviewer l’ex président Obama.  Nous savons que la CIA a, au fil des décennies, versé des centaines de millions de dollars sur les comptes bancaires des dirigeants américains, comme nous l'avons rapporté dans notre article du 15 mars intitulé Saisie massive de drogue à bord du navire "Lady Michelle". Obama en fuite ?
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De son côté, Hillary Clinton semble avoir choisi, dans cette affaire, d’aider l’administration-Trump. Après avoir été interviewée par les agents du FBI sur cette affaire, la Clinton a reçu, pour sa collaboration, un «cadeau inattendu» : le procureur général des États-Unis, Jeff Sessions, l’a soutenue dans une Cour fédérale des États-Unis, en demandant à cette cour de ne plus poursuivre son affaire de courriels secrets.
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La réunion d’Obama avec l'investisseur milliardaire Warren Buffett avant sa fuite avait pour but de lui demander secours pour sa survie, car Buffett est depuis longtemps connu comme le «fixateur» entre les personnes et le “Deep State”. Un fixateur est un intermédiaire qui prend des dispositions pour d'autres personnes, en particulier de nature illicite, secrète ou détournée. Ainsi, après les attentats « sous faux drapeau terroriste » du 11 septembre 2001, W. Buffet attendait l'arrivée du président Bush au Q.G. du Commandement stratégique des États-Unis (situé à Offutt Air Force Base à Omaha, au Nebraska) pour «négocier» une cessation des hostilités entre l’Etat apparent (dirigé par Bush) et l’Etat Profond (dirigé par la CIA).
D’ailleurs, Buffett a aidé l’ex président Obama à voler des centaines de milliards de dollars aux géants hypothécaires Fannie et Freddie Mae, afin de financer secrètement sa débâcle socialisante appelée Obamacare.
D’un autre côté, le "plan directeur" conçu par les factions Obama/Buffett/«Deep State» afin de détruire le président Trump consiste à manipuler leur «arme de choix» appelée Réserve Fédérale, en «crevant la plus grande bulle de l'histoire humaine» afin de faire effondrer l'ensemble du marché boursier américain, et toute l'économie américaine.
Ainsi, le plus grand test de la présidence Trump a commencé hier, après que les États-Unis aient atteint le plafond de leur dette, amenant le Trésor américain à suspendre la quasi-totalité de ses opérations. Ses ennemis du «Deep State», dirigés par Buffett, ont accéléré la croissance des marchés boursiers américains à des niveaux insoutenables qui ne correspondent à aucune réalité économique, assurant ainsi un effondrement catastrophique de toute l’économie américaine lorsque cette bulle éclatera.
Le président Trump devra alors survivre à l'effondrement de presque tous les régimes de retraite des États-Unis, qui sont presque tous en faillite et vont laisser des dizaines de millions d’Américains au risque de tout perdre. Ce sera «l'enfer absolu» pour l'Amérique si cela se produit.
Alors, comment le président Trump survivra-t-il à cette guerre de «l'État profond» contre lui?
Beaucoup d'Américains spéculent désormais, en disant qu’il devra imposer la loi martiale (Ballon d'essai pour un coup ?, Trump / Bannon Planification de la loi martiale?). D’ailleurs, la secrète directive présidentielle de sécurité nationale et de sécurité intérieure (encore connue sous le nom de Directive 51) lui donne, à tout moment, un pouvoir absolu et total sur les États-Unis, s’il a l’intention d’écraser pour toujours ses ennemis.
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[1] Obama a-t-il épousé un homme  



19/03/2017
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