GRAAL -ARTHUR-EXCALIBUR - PAIX-LIBERTE-AMOUR DIVIN

CHANGER la SOCIETE en 2013 -rapport de l' ONU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 pré-rapport de l’ONU

 

 

 

 en page 6 P 23 ; définition pénale du viol d’enfant P 27 ; insérer passage de La Convention Internationale des Droits de l’Enfant Suite 33 …..Justice pour enfants violés : Le protocole des ignobles en robes noires Première partie : Introduction Nous allons traiter ici le sujet de la parole des enfants en matière de dénonciation de violences sexuelles à travers le traitement apporté à ce type d’affaires par « notre » institution judiciaire. Les affaires étudiée en référence traitent de cas d'enfants qui ont, récemment, osé mettre en cause leurs géniteurs à travers des accusations gravissimes de « viols - ou d’attouchements - par ascendant sur mineur de (moins de ) quinze ans ». Dans chaque affaire étudiée, ces enfants ont été arrachés à leurs parents protecteurs, pour être placés en foyer, quelques fois rendus directement aux géniteurs qu’ils accusaient. Dans tous les cas, ces enfants se sont retrouvés exposés aux violences soupçonnées des personnes qu’ils accusaient, et le sont actuellement. Nous précisons que ce présent dossier constitue une étude basée sur une somme d’affaires judiciaires et de témoignages. Pour des raisons de sécurité, ces témoignages ne seront pas cités en référence. Comme nous l’avons constaté dans chaque dossier, notre institution judiciaire s'en prend non pas à la personne mise en cause pour des présomptions de « viols sur mineur par ascendant », mais au parent qui accompagne l'enfant pour effectuer les dites dénonciations. Ce, précisons-le, de façon arbitraire, sans réelle enquête. Il serait naturel que la Justice réprime tout parent manipulateur, surtout s’il s’avérait que celui-ci tentait de faire accuser injustement son ex conjoint d’actes de viol incestueux de leur enfant. Nous ne pouvons pas exclure la possibilité que, dans l’absolu, ce type de manipulation se produise. Mais, dans le contexte que nous allons mettre à nu à travers ce dossier, il est bien difficile de définir le pourcentage que ces manipulations de la parole de l’enfant pourraient représenter sur l’affolante masse des affaires de ce type. Car la particularité du problème que nous pointons du doigt – outre son ampleur préoccupante tant qu’ insoupçonnée - reste justement l’absence d’enquête sérieuse en vue de déterminer le vrai du faux, le crime sexuel de l’affabulation. Pour autant, nous notons que des prétendus « experts » en la matière n’hésitent pas à parler de chiffres qui ne laisseraient place qu’un très maigre pourcentage de cas avérés… Il est évident que si les affaires de ce type sont traitées dans l’état d’esprit que nous dénonçons ici - c’est à dire de façon proprement criminelle, par les acteurs de l’institution judiciaire - les chiffres mis en avant ont une base mensongère. Ils ne reposent donc que sur une imposture majeure, dans laquelle trempe généreusement « notre » institution politique. Il est intéressant de noter que si des statistiques circulent faisant état d’une bonne moitié de plaintes mensongères - voire de trois quarts à écouter certains experts - le Canada admet de son côté des chiffres qui ne peuvent que nous interpeller, mis en face des « nôtres ». Ainsi, selon une enquête menée en 2001 « Allégations de violence envers les enfants lorsque les parents sont séparés », le ministère de la justice canadienne parle de 1,3% de fausses allégations. Ce résultat recoupe d’ailleurs ceux obtenus à travers d’autres études internationales. La France serait donc une exception. En fait d’exception, celle-ci concerne plutôt la fâcheuse tendance de son institution judiciaire, à violer les lois et interdire à des victimes mineures la protection et la justice qu’elles, comme nous tous, sont en droit d’attendre. Il ne s’agit pas d’une accusation lancée à la légère, ni même d’un scoop. En 2003, le rapporteur spécial de l’ONU du nom de Juan Miguel Petit a épinglé la France de façon accablante. Son enquête, passée sous silence par l’autorité politique, mit en évidence des cas systémiques de violences judiciaires appliquées sur des parents protecteurs et des enfants, dans des affaires de soupçons de viols des dits enfants par un géniteur. Le pourcentage mis en avant par des acteurs politiques ou judiciaires, concernant les « fausses allégations », ne semble donc être que le fruit d’une manipulation. Cela s’inscrit dans une politique honteuse dont le but semble être de nier l’ampleur de la problématique des agressions sexuelles de mineurs, commis principalement en réseaux. Pour quelles raisons, nous rétorquerezvous ? Comme certaines sinistrement célèbres affaires criminelles l’ont laisser entrevoir suite à des « accidents de parcours » - médiatisation non contrôlée ayant provoqué l’éclatement des dites affaires, vite « caviardées - , des notables et des personnes intouchables constitueraient ces réseaux, au point que cela grippe de façon outrancière le fonctionnement de la Justice. Logique donc, dans ce contexte incroyable, que les prétendues autorités usent de leur pouvoir de communication pour affirmer que les dénonciations de viol, tentées par des enfants et leurs parents protecteurs, ne seraient que des manipulations, en majeure partie. Pour autant, nous ne trouvons pas trace d’un traitement judiciaire correcte concernant quelque pourcentage que ce soit, d’affaires de ce type… Ceci dit, avant de commencer, nous attirons votre attention sur une notion récurrente intervenant dans toutes les manipulations, toutes les impostures dont nous faisons les frais dans notre triste société ; il s’agit du raisonnement binaire. Vous savez, cette façon de raisonner qui nous est imposée à tous, à travers la manipulation insidieuse de notre inconscient collectif ? Soit on tend vers une direction toute faite, soit vers une autre, également toute tracée. Mais on exclue toute nuance, toute libre pensée, toute libre analyse qui refuserait un extrême ou un autre. En l’occurrence, le raisonnement binaire vous amènera à admettre que si, une fois, un enfant a pu être confondu face à ses mensonges, cela signifie que tous les enfants mentent. Dans le même esprit, on devra considérer que si un enfant se sent obligé de mentir à un moment, et parfois sur un détail de peu d’importance, cela prouve que toutes ses déclarations, avec l’essentiel de celles-ci sont mensongères… Pourtant, un enfant peut, dans ses récits, substituer à des actes terribles qu’il a subi, des faits d’une moindre gravité, qu’il invente. J’ai vu le cas où une victime mineure avérée, n’arrivant pas à avouer avoir été durement violée, préférait inventer des maltraitances mineures afin de recevoir malgré toute l’attention et l’aide dont elle souffrait. Mais rassurez-vous, la justice sait ce qu'elle fait, non ? Du moins, c’est le rassurant lieu commun derrière lequel se réfugie toute personne qui ne veut pas voir la réalité de l’imposture dénoncée ici. Nous vous parlons de cette imposture politico-médiatico- judiciaire nationale qui écrase en l’occurrence enfants et parents protecteurs dans le cadre d’affaires de viols d’enfants. Précisons « nationale », car le réel contexte d’imposture politico-médiaticojudiciaire criminel est international, comme nous l’avons précédemment démontré avec notre reportage « les réseaux de l’horreur », accessible sur Internet. Donc, pour ceux qui ne souhaiteront pas se poser plus de question – ou ceux qui, bien au fait de leur propre implication criminelle, souhaiteront que qui que se soit ne s’en pose pas plus - il est affirmé qu'en fait de « viol sur mineur par ascendant », c'est le représentant légal – celui qui accompagne l’enfant dans sa dénonciation - qui est, à la base, coupable des « errements » de son enfant, puisqu'il ne peut s'agir que de mensonges. Soit l’enfant invente de lui-même ces « terribles histoires de viol », soit c'est carrément son représentant légal qui le « manipule » jusqu'à obtenir de lui qu'il soutienne de telles accusations, au point quelques fois - devrions-nous croire – de parvenir à le convaincre qu'il les aurait bien subies… Mais, dans un cas comme dans l'autre, la faute plus ou moins grave reviendrait naturellement au parent « dénonciateur ». Dans le premier cas de figure, l'enfant inventerait de lui-même ces terribles histoires de viol pour, de la sorte, écarter de la relation le parent dénoncé ; ce parce qu'à l'origine le parent dénonciateur aurait développé avec le-dit enfant une « relation fusionnelle aliénante ». Les « experts » parlent également de « syndrome d'aliénation parentale » , lequel se reconnaîtrait justement au fait… …qu'un enfant aille jusqu'à mettre en cause un parent à travers de telles histoires de viol ( !)... Nous y reviendrons. Dans le deuxième cas, c'est nettement plus grave ; il s'agirait purement et simplement d'une machination du parent dénonciateur dans le but de nuire au conjoint ou ex conjoint, et ainsi récupérer le droit de garde exclusif de l'enfant. Mais là encore, soit la « relation fusionnelle aliénante » a été établie entre l'enfant et le parent « manipulateur », soit celle-ci est recherchée par ce dernier, ce qui revient au même en terme de « réel danger » encouru par l'enfant. La difficulté de l'institution judiciaire reste alors, avec le concours précieux de « l'expert psychiatre », d'établir lequel des deux cas de figure concerne chaque affaire, et le traitement qui doit y être apporté, étant entendu qu'il ne peut absolument pas s'agir d'une affaire de « viol sur mineur par ascendant ayant droit », soyons sérieux... Et oui, « l’expert » n’a pas besoin de perdre son temps à explorer la psyché du parent accusé de viol, puisqu’il est établi d’office qu’il s’agit d’une « manipulation ». Il mettra par contre en œuvre tous ses talents pour « établir » les « troubles mentaux » du parent accusateur et de l’enfant « menteur » et/ou « mythomane ». Dans les deux cas, l'institution judiciaire se doit d'être implacable envers ces parents dénonciateurs, si « nocifs » pour leurs enfants, si « psychologiquement atteints». Dans la mesure du possible, les soins psychiatriques s'imposeront d'entrée de jeu pour ceux-ci, sur la base de « l‘excellent travail » de « l’expert ». Mais, vu le flou quant à l'origine réelle des « mensonges » de l'enfant - entre « réelle volonté de nuire » au conjoint ou ex-conjoint de la part du parent dénonciateur, ou simple relation de cause à effet du « syndrome d’aliénation parentale » - la culpabilité formelle du parent dénonciateur sur un plan pénal reste donc difficile à établir. Or, sur le plan pénal également, la répression serait bienvenue ! L'institution judiciaire se raccroche alors aux infractions de "non présentation d'enfant", éventuellement de "soustraction de mineur". Car, non content de faire « injustement » accuser un ex-conjoint de crimes sexuels sur son propre enfant, le parent dénonciateur « prétend », au prétexte de protéger l'enfant « menteur », ne pas lui permettre d'exercer son droit de garde, parfois en prenant carrément la fuite avec l'enfant ! Là, « pour le comble », l'enfant déjà bien éprouvé psychologiquement « par l'emprise aliénante du parent manipulateur », subit une véritable « désocialisation » le temps de la cavale. « Quelle honte ! » Heureusement que l'institution judiciaire saura alors déployer les moyens nécessaires pour envoyer ces parents « prétendus protecteurs » en prison et/ou en asile psychiatrique pour les punir de la commission de ces « infractions » de « non-présentation d'enfant » ou de « soustraction de mineur » ! L'enfant, quant à lui, sera « naturellement » séparé du parent « manipulateur », « pour son bien ». Il sera confié au parent victime de la « manipulation », même si, en raison de ladite « manipulation », l'enfant manifeste violemment son refus de voir le parent en question. Et tant pis si les textes de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant prévoient de prendre en compte l’avis du-dit enfant sur la question de son devenir, et en l’occurrence de la personne avec laquelle on prétend le faire vivre. Car, puisqu'il est établi qu'il n'y a aucunement eu viol d'enfant, la réaction de l’enfant accusateur ne peut être que la résultante de la « manipulation » du parent « prétendu » protecteur, et de son « emprise aliénante ». De ce fait, bien que « cela semble dur », l'enfant « doit » se voir forcé d'accepter d'être pris en compte par le parent « injustement » accusé par lui. Il est impératif, plus que toute autre considération, que le parent « injustement » accusé puisse « restaurer les relations qu’il souhaite avec son enfant », malgré la « mauvaise volonté » de ce dernier… Le cas échéant, si ce rapprochement est trop délicat à appliquer directement, un placement en foyer ou famille d'accueil sera décidé, afin de permettre au parent « si injustement repoussé » par l'enfant, de retrouver la jouissance (…) de son droit de garde, de façon progressive. Bien sûr, pour approuver la sévérité de l'institution judiciaire envers ces parents qui se « prétendent » protecteurs et ces enfants mythomanes, nous sommes convaincus qu'au tout début de chacune de ces affaires une enquête a pu formellement mettre en évidence le fait que les enfants « mentaient », et qu'il ne s'agissait nullement de parti-pris, la Justice se devant d'être impartiale pour la manifestation de la vérité. Donc, nous sommes convaincus que pour mettre ainsi en évidence le caractère « mensonger » des déclarations de l'enfant - et la « machination » du parent dénonciateur - les enquêteurs ont commencé par avoir des éléments permettant un tel soupçon… …Ce au point que le-dit soupçon vienne se superposer au soupçon initial – celui naturellement attaché à l'infraction dénoncé par le plaignant- pour finir par le supplanter... (Car dès qu’une infraction est dénoncée par le biais d’une plainte déposée dans les formes légales, il y a de fait soupçon que ladite infraction soit constituée, en l’occurrence l’infraction criminelle de « viol sur mineur par ascendant ayant droit ».) Nous sommes donc convaincus que, pour qu’un soupçon n’en supplante un autre, la manifestation de la vérité a pu être établie de façon formelle, par une enquête soignée menée en bonne et due forme... Mais, si, en fait de manifestation de la vérité, il n’y avait eu que prise de position arbitraire ?… …Si l’enquête avait été bâclée, et l’affaire « caviardée », sur ordres ?… …Et si il n’y avait pas eu de réelle enquête ?… …Et si, même, à la base, le témoignage des enfants n’avait pas été pris en compte en tant que tel, conformément à ce que la Loi prescrit ?… C’est justement de cela dont il s’agit. Pour vous permettre de prendre la mesure de l’ampleur et de la gravité de la problématique, nous vous soumettons la lecture du pré rapport de l’ONU réalisé par le rapporteur Juan Miguel Petit, dans ce cadre d’imposture criminelle clairement dénoncé. Vous apprécierez la réponse faite à l’époque par madame le Défenseur de l’Enfance, que nous nous ferons un plaisir de commenter. Copie du pré rapport de Juan Miguel Petit à insérer ici Voici maintenant les réponses apportées par une certaine Claire Brisset, prétendue Défenseur des Enfants à cette période, à quelques questions simples posées par un journaliste du nom de Christophe Gueugneau. Réponse qui méritaient d’être commentées… Le journaliste : « - Comment jugez-vous le pré-rapport dont L'Humanité publie des extraits et qui met en cause les autorités judiciaires françaises dans le traitement des dossiers de sévices sexuels sur des enfants ? Réponse : - Je trouve ce rapport, préliminaire, injuste. En réalité, il est juste sur deux points. D'abord, c'est vrai que les procédures en France sont trop lentes, mais je ne crois pas que ce soit en raison de la mauvaise volonté des juges; davantage à cause de son manque de moyens… » Si une affaire aussi monstrueuse - qui concerne un minimum de 81 enfants français, pour ceux reconnus officiellement sur les cd roms de Zandvoort - est classée avec un non-lieu, c’est parce que les juges manquent de moyens… Ils n’en manquent pas, en revanche, pour faire envoyer les parents protecteurs en asile de fou. Le manque de moyens est souvent mis en avant pour botter en touche, à l’instar du manque de textes de loi nécessitant que de nouvelles lois soient votées ; en réalité, les lois et les moyens sont bien là, mais détournées par l’imposture. « … Ensuite, il est juste de dire que les familles ne sont pas assez informées, en temps réel, du déroulé de l'enquête. Ce qui peut faire dire aux familles que la justice fonctionne mal. Mais ce n'est pas vrai… » Mensonge ; les familles ne peuvent même pas avoir accès au dossier pénal qui les concerne. Et il n’y a jamais eu d’enquête, juste un non lieu arbitraire rendu par la juge Ringot, malgré des vidéos et des photos montrant les enfants concernés qui se faisaient violer. « …J'ai relevé plusieurs informations périmées dans ce rapport préliminaire. Ainsi, quand le rapporteur dit que le cédérom (dit "de Zandvoort", ndlr) n'a toujours pas été présenté à Interpol, il se trompe. Interpol l'a bien reçu, je le sais de sources policières… » Pardon, mais on se fiche, quant à nous, que l’information soit soit-disant périmée au moment de cette réponse là. Car, au moment où le matériel aurait déjà dû être entre les mains d’Interpole, ça n’était pas le cas, d’où l’origine de cette dénonciation précise et plus que pertinente, faite par le rapporteur de l’ONU. Une fois ce fait dénoncé, si les cd roms ont été remis finalement à Interpole, ça n’aura de toutes façons pas plus fait avancer les choses. Ou, comment faire diversion… « …Lorsqu'il dit que les médecins qui dénoncent des faits de sévices sexuels sont inquiétés par l'Ordre des Médecins, il se trompe également. En effet, depuis 2002, la loi protège les médecins qui dénoncent de tels faits. » Exercice de mauvaise fois de très haut vol. Le fait qu’il y ait des textes de loi qui soient censés protéger les médecins n’effacent en rien les constats faits par Juan Miguel Petit. L’existence de ces textes est à mettre sur la même ligne que tous les articles de loi qui sont censés protéger les témoins et victimes mineures, et qui sont tout simplement outrageusement ignorés et bafoués par les acteurs prétendus judiciaire. L’individu interrogé botte en touche comme le font tous les imposteurs de son acabit. « …Enfin, quand le rapporteur explique que les enfants ne sont pas assez écoutés par les juges dans les procédures de divorce, ce n'est pas si simple. Les juges des affaires familiales ne sont pas aussi bien formés que leurs homologues juges pour enfants, ce qui pose des problèmes, mais qui ne sont pas du fait des juges eux-mêmes. » Pas si simple ?!… Qu’y a-t-il de compliqué dans le fait d’écouter un enfant ? Les JAF pas aussi bien formés que les autres ? Comment ose-t-on prétendre laisser de tels incompétents traiter de telles problématiques ? Parce que l’incompétence est, à l’instar du manque de moyen, le prétexte facile pour justifier tous les caviardages d’affaires trop sensibles… C’est certain ; « pas du fait des juge eux-mêmes » . Ceux-ci ne sont que complices, que des traîtres aux ordres des politiques, eux-mêmes étant à la solde des réseaux, et le tout faisant en fait partie des-dits réseaux… « …Mais je peux vous dire que la France est actuellement en train de préparer une réponse au rapporteur de façon à ce que ces "erreurs" ne figurent pas dans le rapport final. » Autrement dit, c’est « la France » - comprenez, l’imposture politique que nous subissons en France -qui entend « corriger » le rapport qui l’épingle… Facile ! Le journaliste : « - L'expert estime aussi que les juges ont tendance à trop sous-estimer l'importance des réseaux pédophiles en France, privilégiant plutôt la "pédophilie familiale", les cas d'inceste entre autres ? Réponse : - D'abord il faut préciser que la mise au jour de tels réseaux est le fait de la police, et pas des juges… » Ça c’est nouveau ; ce sont les policiers qui doivent faire le travail d’un procureur, d’un juge d’instruction et d’un président de tribunal… Ou alors il faut comprendre que si les magistrats ne suivent pas les enquêteurs, c’est de la faute de ceuxci… « …Mais de toute façon je suis d'accord avec les juges pour dire que la grande majorité des cas de sévices sexuels ont lieu dans le cadre de la famille et des proches. » Ben voyons ; la stratégie du bouc émissaire. Si il y a des réseaux, ça ne peut concerner que le bas peuple. « …Souvent, l'enfant connaît son agresseur… » Oui, c’est bien ça le problème ! Surtout le fait que la « justice », elle aussi, connaît parfaitement l’agresseur de l’enfant, au point de le couvrir totalement… « …Cela se vérifie dans les chiffres. Environ 80% des dossiers qui arrivent à la Défenseure des enfants concernent le milieu proche de l'enfant… » Tiens, comme c’est curieux ; et que deviennent les enfants et leurs agresseurs ? Où en sont les enquêtes ? On n’en entend jamais parler, si ce n’est que de terreur judiciaire appliquée aux dits enfants et parents protecteurs… « …Mais il faut noter parallèlement qu'internet présente une nouvelle menace pour les enfants. La pédopornographie est en train d'y exploser et internet est à la portée des enfants. Un sujet que le rapporteur aborde peu… » On y est ! Il faut dévier le problème, en fustiger un autre qui évidemment est hors sujet, et qui est le seul que l’on est autorisé à évoquer. Les viols d’enfants, les tortures et mises à mort d’enfants, c’est du virtuel diffusé sur Internet, le grand coupable ! Vive la cyber-police ! Vive la cyber-criminalité ! Et merci madame la défenseuse - des réseaux - de nous faire remarquer que le rapporteur devrait s’occuper de ce qui ne vous dérange pas, et ne communiquer que sur les sujets mis en écran de fumée par l’imposture dont vous faites partie ! Le journaliste : « - Selon lui, vous, Défenseure des enfants, souffrez d'un manque de moyens humains et matériels… Réponse : - C'est tout à fait vrai. Il faudrait davantage de monde pour traiter les requêtes individuelles mais aussi les requêtes collectives. Il faudrait que nous puissions étendre notre réseau de correspondants régionaux. Ils sont actuellement 36, j'aimerais qu'ils soient 100 à la fin de mon mandat ! » Fin de citation. Pardon, mais pour ma part, madame la « défonseure », j’aurais tendance à dire que votre réseau est à mon goût justement trop étendu… Voilà ; nous avons là un échantillon de la façon dont les choses sont tournées, dès que l’on aborde le sujet trop gênant traité par ce brave ex rapporteur de l’ONU. Sachez, pour information, que le poste de Défenseur des Enfants n’existe plus, et a été remplacé par celui de Défenseur des Droits, et que ce poste est tenu par un certain Dominique Baudis… Vous savez, ce cocaïnoman notoire impliqué jusqu’aux oreilles dans l’affaires des soirées toulousaines – dite l’affaire Alègre. Avec un tel personnage, les crimes qu’il couvre et ceux auxquels il a participé en toute imunité, nul doute que nos droits soient bien défendus. Ceci dit, il fut d’abord question que nous ayons à ce poste l’ambassadeur en titre de la criminalité pédophile chez les politiques, le sieur Jack Lang en personne. Si nous fûmes nombreux, activistes, à monter au créneau pour manifester notre indignation, nous n’avons pas appréhendé le fait que nous tombions dans le piège grossier du contre-feu. Car au final, à bout de souffle et de voix, nous avons fini par accepter un soitdisant moins pire… Première partie Généralités sur les réseaux pédophiles : La face cachée de l'imposture sociétale Pour comprendre, pour trouver une cohérence dans les affaires sordides sur lesquelles nous avons enquêté, et le terrorisme institutionnel qui écrase enfants et parents protecteurs, il convient de savoir de quoi nous parlons, en terme de réseau pédophile, et de crimes sexuels sur enfants. Tout d’abord, comme nous en avons fait la démonstration dans notre premier reportage vidéo intitulé "les réseaux de l'horreur", nous n'avons pas affaire à de multiples réseaux disséminés sur le territoire national, mais à de multiples ramifications de la branche nationale du vaste réseau international. Ainsi, le plus petit « réseau » de village est connecté aux plus puissants de notre imposture sociétale, ce qui nécessite qu’il soit parfaitement intouchable. Quelques unes des ramifications nationales du réseau international de crimes sur enfants se constituent sur la base de "violences dites intra familiales". La raison en est simple : ce type de configuration est prisé des amateurs de chair fraîche. Dès que des parents un peu tordus sont repérés – par exemple par des services sociaux - ils sont incités à passer du viol incestueux intra-familiale à l’exploitation sexuelle de leurs malheureux enfants, ce au sein d’un sous-réseau local qui se constitue pour l’occasion. Les parents désaxés sont d’autant plus faciles à repérer que, majoritairement, il s’agit d’ex victimes d’abus et de violences sexuels, qui n’ayant jamais été reconnues comme telles, n’en sont pas moins « suivies ». Nous reviendrons plus précisément sur ce point au chapitre suivant. Ainsi, les notables localement regroupés dans la ramification en question se voient protégés par la présence initiale d'un fusible parfait, autour duquel tout se met en place. Ce fusible se constitue en l'occurrence du père ou de la mère, soit du couple de criminels incestueux, issus du "bas peuple". Véritable bouc émissaire potentiel, les criminels incestueux seront, en cas de problème, exhibés sur la place publique par l'imposture politico-judiciaire, avec si possible un traitement « exemplaire ». A condition bien évidemment qu’il s’agisse d’individus « de basses extractions », nullement intégrés dans les cercles de pouvoir. Notons que le-dit traitement exemplaire sera jugé à l'occasion d'un spectacle bien mené, jugement qui la plupart du temps ne sera pas appliqué, mais ça, vous n'êtes pas censé le savoir. Ceci permet aux notables concernés, aux criminels pédophiles de la pseudo élite et à leurs réseaux d'influence, de conforter le grand public manipulé dans la croyance qu'il n'y a, en fait de réseau « pédophile », que des criminels isolés, spécimens monstrueux issus du « bas peuple ». Mais, si le problème peut être évité - ou qu'il ne s'agit pas en réalité d'une campagne de communication organisée par l'imposture politico-judiciaire - le criminel en question sera volontiers protégé par ce qui semble être le bras armé du réseau ; l'appareil judiciaire ! Il y a un autre schéma aujourd'hui très répandu ; le criminel auquel vous, en tant que parent protecteur, pouvez avoir affaire, fait partie de cercles d'influence tels que la rose-croix ou la franc-maçonnerie, d'où il tire son impunité. Derrière des sociétés secrètes de ce type, nous retrouvons tout un procédé de cooptation et d'initiation rituelle, qui dérive graduellement et formellement vers le satanisme. Au delà du dix huitième degré pour la franc-maçonnerie, les rituels deviennent de plus en plus odieux, allant jusqu'au rituel sacrificiel d'enfant. Evidemment, la grande majorité des personnes cooptées dans ces sociétés secrètes ne doute pas, de prime abord, qu’il puisse s’agir de crime organisé, de satanisme. Cela lui est présenté comme tout son inverse, et, au comble du machiavélisme, l’on parle de philanthropie, de bienfaisance. Ça ne sera qu’en grimpant les échelons, au fil du temps, qu’un franc-maçon percevra ce à quoi il appartient en réalité. Il aura entre-temps été profondément compromis, et aura goûté les fruits empoisonnés de la débauche et du pouvoir, du crime impuni, de ce sentiment exclusif d’être au dessus de lois et des « masses incultes et stupides ». Comme il en est des religions – instaurées dans toute culture pour manipuler l’humain – des croyances sont véhiculées, mixées avec des pratiques ésotériques de plus en plus noires. Avant d'en arriver là, les membres sont insidieusement orientés vers des pratiques sexuelles de groupes, les orgies si « tendance » et ouvertement plébiscitées par l'imposture politique qui nous parle de « libéralisme ». L’orgie est donc devenu le divertissement privilégié des « notables ». Au delà de la « joyeuse soirée », les sujets concernés glissent imperceptiblement vers la magie sexuelle, très prisée en satanisme. Pour celles et ceux qui, naïvement, pensaient juste s’amuser entre amis de « la haute », à un moment donné, tout bascule. Pour les initiés déjà bien avertis, dans ces joyeuses soirées, l’expression de leur pouvoir s’exalte d’autant plus que d’innocentes victimes pubères subissent l’effet de leurs pulsions, avec cette parfaite impunité que leur réserve leur statu… Le viol de l’être pur et innocent, avec son sacrifice, constitue la constante en matière d’expression de domination d’autrui, ainsi qu’un support essentiel en matière de rituel satanique. Plus le crime est odieux, plus l’impunité qui s’y attache confère à celui qui le commet un sentiment de pouvoir suprême, et, si nécessaire, un peu de cocaïne anile toute capacité de se ressaisir. Si tout le monde se tient par la... ...barbichette, dans ce type de cercles privés, le goût du pouvoir malsain sur autrui et de la débauche se développe rapidement, pour les membres sévèrement compromis. Ceux-ci choisissent de ne voir plus que les « bons côtés » de la situation, plongeant corps et âme dans l'abîme où ils sont précipités au fil des passages de grades et des rituels initiatiques. Les pseudos élites concernées en arrivent, en fonction de leur loge et grade, à apprécier des soirées privées où des enfants sont collectivement violés, certains étant parfois même torturés, cela pouvant aller jusqu'à la mise à mort sacrificielle. Il peut également s’agir de garden-parties avec de parties de chasses suivis de barbecue de chair humaine fraîchement chassée et débitée, dans des propriétés somptueuses , assez isolées et très protégées. Dans certains cas, l’horreur qui peut concerner de malheureux enfants n’a même pas d’équivalent cinématographique connu… Notre enquête en cours sur cette extension du présent sujet, tenterait, à l’heure actuelle, à prouver que ces pratiques sont répandues sur l’ensemble du territoire national, à l’instar de la Belgique, tout comme le Satanisme, et ce, précisons-le toujours, au niveau des cercles dits de pouvoir. Ce sera donc le sujet d’un prochain dossier. Pour en revenir à la notion de justice, l’adulte protecteur a perdu d’avance, se désignant comme cible, dès qu’il entend faire appel à l’institution pour aider un enfant violé. Les seuls cas où les choses peuvent se passer correctement, sont ceux qui excluent toute notion de réseau, et qui n’accablent donc qu’un individu isolé et non protégé. Ces cas sont très utiles en guise d’entretient des apparences, pour l’imposture judiciaire. Concernant les réseaux, l’imposture politico-judiciaire agite le chiffon rouge de la cyber-criminalité ; il s’agit de personnes de tous milieux se mettant en réseaux sur l’Internet, pour partager et exprimer leurs pulsions pédophiles. Ne s’agissant pas de réseaux physiques constitués de notables, les criminels imposteurs en font leur contre-feux. Mais il arrive quasiment toujours que dans ces « réseaux pédophiles virtuels » se soient glissés quelques notables imprudents ; du coup, quand une affaire se déclenche à grand renfort d’effet médiatique, l’issue réelle sur le plan judiciaire est bien loin de se que le grand public attendait. En réalité, il semblerait bien que les crimes sur enfants, commis en réunions, soient avant tout le fait d’individus faisant partie de cercles de pouvoir, où s’imbrique largement la magistrature. Les réseaux ne faisant qu’un, jamais les membres de l’imposture judiciaire ne se risqueront à inquiéter ne serait-ce que le plus insignifiant des criminels, si celui-ci a des connexions maçonniques ou autres, de quelque nature qu’elles puissent être. Ces sociétés secrètes ne sont pas à confondre avec les sectes si diabolisées par l’imposture politico-judiciaire. Celles-ci, à l’instar des mafias « reconnues » ne font partie du décors que pour occuper les fonctionnaires et militaires des services spécialisés – comme la police et gendarmerie est occupée avec leur cyber-police pour les « réseaux » - et assurer l’effet écran de fumée qui, là encore, protège les cercles de notables où se pratiquent viols et sacrifices d’enfants, rose-croix et franc-maçonnerie, principalement. La franc-maçonnerie a été le ciment de la construction de notre société industrielle des quatre derniers siècles, entre la conquête du Nouveau Continent et la « restructuration » de l’Europe. La configuration « géostratégique » que l’on connaît, n’est que l’œuvre des élites de la haute finance internationale qui la font évoluer selon leur bon vouloir. C’est à travers des guerres et des révolutions en fait fomentées par ces cercles « d’élite internationale » que le monde et notre univers sociétal ont été façonnés, à des fins mafieuses de domination globale. Les instigateurs de cette entreprise de domination du monde et de l’espèce humaine, siégeant donc tout au sommet de la pyramide, ont su constituer cet univers occulte de sociétés secrètes, servant en réalité à corrompre et compromettre tous les échelons inférieurs et à faire appliquer leurs plans maudits dans le plus grand secret. Le vrai crime organisé international n’est pas une force criminelle marginale venant des basses couches de notre société, cherchant à en contrôler les institutions, mais la puissance qui contrôle le monde depuis ses sommets, et englue les couches inférieures par la compromission. Nous vivons à une époque où - je l’ai vécu moi-même - les magistrats se vantent, en pleine audience publique, d’appartenir à la rose croix ou la francmaçonnerie. Si, me direz-vous, il ne faut pas généraliser, la question de savoir de qu’elle nature est la tendance générale, dans tout dispositif, pour comprendre comment « doivent » tourner les choses. Les éléments intègres ne font donc pas le poids, devenant au fil du temps minoritaires. Ils sont contraints de s’écraser pour ne pas être brisés et immédiatement remplacés. Ils ne constituent aucun danger pour le crime organisé international qui les domine, et leur relève est déjà en cours de « préparation ». La reproduction des criminels pédophiles… …génération après génération : Il est un phénomène insoupçonné du « grand public », véritable toile de fond de la problématique que nous traitons dans ce dossier. Il s’agit du processus « d'initiation à la pédophilie » subie par d'innombrables enfants, en France et dans le monde. Cette notion, comme vous le verrez, explique à elle-seule le "dysfonctionnement" chronique de notre institution judiciaire. C’est le cadre de « soirées spéciales » que l'enfant de « notable » subit très certainement un procédé formel « d'initiation à la pédophilie ». Beaucoup de témoignages font état d’enfants qui sont amenés par leur propre géniteur à « tourner » dans ces soirées spéciales, y subissant régulièrement viols collectifs et tortures. La majorité des cas, le parent qui fait subir ces horreurs à son propre enfant est un homme, mais il est quelques cas où il peut également s’agir du couple, ou uniquement de la mère. Si on a du mal à imaginer qu’une femme puisse pratiquer des violences sexuelles sur des enfants, ça n’est pas pour autant que cela ne se produit pas. En fonction de l’écrasement du traitement et de sa durée, la programmation appliquée aux enfants par la violence s’applique également sur des fillettes, lesquelles deviennent donc elles aussi prédatrices à l’âge adulte. C’est probablement ainsi que nous notons des cas où des femmes sont dénoncées par des enfants, en tant qu’agresseur sexuel. Ce fut le cas dans « l’affaire Vincent », où l’enfant accusait la compagne de son géniteur, Virginie Frézoul, de violer son petit demi-frère très régulièrement. C’est également le cas où, dans l’affaire Blanchard – du nom des parents protecteurs persécutés - des enfants dénoncent les violences sexuelles commises sur eux par plusieurs femmes, à des occasions distinctes. Ainsi, c’est tout d’abord une animatrice, Laetitiat Pépino et une assistante sociale au nom de Anne-Gaëlle Luquet qui sont mises en cause par la petite Julie, six ans et demi. Les répercussions de la tentative de saisine de la justice par les parents Blanchard, suite à ce premier viol, auront été dramatiques : C’est une Juge pour Enfant, Laurence Canavero et sa greffière, Mme Pachat, qui sont accusées par la petite Guérande, six ans et demi, de l’avoir violée dans leur propre bureau, en guise de représailles à la dénonciation. A titre d’exemple plus connu, citons l’affaire « Karim Kamal », milieu des années 90, du nom du père qui mit tout en œuvre pour sauver sa fille du réseau de Nice. Là, c’était la mère de l’enfant qui la faisait tourner dans les soirées d’orgies, la livrant à des notables niçois, dont des magistrats. Malheureusement, si Karim Kamal avait pu s’exfiltrer aux Etats Unis avec sa fille Lauriane et y bénéficier de l’asile politique, le réseau sut organiser le kidnapping de l’enfant, et la remettre en circuit jusqu’à briser son mental. Aujourd’hui, la jeune fille, devenue adulte, soutient que toute cette histoire n’est que pure invention. La programmation qu’elle a subie a parfaitement atteint l’objectif recherché de scission de personnalité. NB : Le problème pour le réseau, au niveau « judiciaire », réside dans le fait que la prétendue « manipulation de la parole de l'enfant par le parent protecteur » reste impossible à établir. A moins de faire une pression suffisante sur l'enfant pour lui soutirer un faux témoignage en ce sens, faux témoignage où il « reconnaîtrait » avoir tout inventé, poussé par le parent protecteur. L’idéal reste de plonger - ou replonger - la victime dans un cadre permettant son lavage de cerveau et son conditionnement mental, ce par le biais de la reprise régulière des sévices qu’elle voulait dénoncer. La collaboration de quelques « experts psy », pratiquant l'hypnose, rentre dans les options à disposition du réseau. Nous verrons plus en détail comment le mental des victimes est brisé de façon étudiée. C’est ainsi que l’on peut retrouver de petites victimes devenues adultes après avoir été replongées dans les réseaux, qui affirment alors n’avoir jamais fait l’objet de violences sexuelles, mais plutôt de manipulation de la part du parent protecteur. Cette technique est particulièrement intéressante pour le crime organisé en question, car mieux vaut un témoin retourné qu’un témoin mort en victime martyre. Là, la collaboration de l’imposture médiatique est de mise, et des apparitions sur des plateaux de télévision d’émissions à grande écoute seront organisée. ( Ce à quoi n’a jamais droit une victime de réseau, cela va de soi. Mais si cela se produisait par accident, la censure s’appliquerait implacablement pour pallier les effets du regrettable dysfonctionnement). Les malades mentaux appartenant aux cercles « d’élite » sont donc invités à amener leurs propres enfants dans les séances qui permettent de « les préparer » à devenir les prédateurs soumis que le réseau veut en faire, à la grande gloriole de leurs géniteurs. Donc, en fonction de « l’importance », de la loge et du grade des « notables » en question, ces enfants peuvent même subir jusqu'à « l'initiation à l'assassinat sacrificiel », par lequel très probablement leurs propres géniteurs seront passés eux-mêmes dans leur enfance, faisant d’eux ce qu'ils sont aujourd'hui. En l’occurrence, les malheureux enfants sont destinés à officier un cran très largement au dessus de la moyenne, probablement au niveau politique. En outre, il est d’autres milieux formellement utilisés pour l’application de ces plans odieux, et créer les sujets programmés pour la « société » de demain, à différents niveaux sociaux. Les associations proches de l’enfance, ou prétendues d’aide à l’enfance : Sachez donc que certaines associations ayant subventions, pignon sur rue et honneurs médiatiques, souvent présidées par des membres de l'institution judiciaire se prévalant de la protection de l'enfance, sont en fait des couvertures pour de véritables et formelles structures « d'initiation à la pédophilie ». De jeunes enfants y atterrissent pour diverses raisons et sous divers prétextes, et en fonction de leur milieu d'origine, ils sont destinés à servir la cause pédophile d’une façon ou une autre. Soit ils sont choisis pour intégrer « l'élite moyenne », par la petite porte, soit ils sont destinés à servir de rabatteur, de briseur de victimes, avec la double casquette de fusible. C'est ainsi que de jeunes ados seront éduqués à la pédophilie dans des cadres liés à une scolarité prétendue améliorée ou à des activités en mer ou en montagne. Le programme consiste à normaliser, dans un effet de groupe et à l'autorité, la sexualité de groupe dirigée par des adultes éducateurs, jusqu'à obtenir la pleine collaboration du sujet. Mais, en parallèle, une scolarité « améliorée » pourra effectivement être appliquée ; ainsi les victimes développeront le potentiel pour intégrer « la vie active » de façon avantageuse. Ces jeunes adultes entreront alors dans notre « élite moyenne », donc, par la petite porte. C’est à dire qu’ils seront la cheville ouvrière des cercles de pouvoir, pour se retrouver à des postes clés dans nos rouages institutionnels. Ainsi, on les retrouvera avocats, juges pour enfant, juges aux affaires familiales, officiers de gendarmerie, etc. Le placement abusif d’enfants ; contexte odieux et bien opportun… Notre société permet et organise le phénomène de véritables rafles d'enfants, via des interventions de services sociaux. Un enfant sur deux, en France, est victime de placement abusif. Il y a, d’après les chiffres officiels, 150 000 enfants placés chaque année, dont environs 75 000 placés abusivement. Autrement dit, environs 75 000 enfants par an sont psychologiquement brisés, arrachés à des parents qui ne méritaient aucunement, eux non plus, un tel traitement. Un tel contexte ne peut pas tenir du simple « dysfonctionnement », là encore, et ce fait constitue une réalité scandaleuse et intolérable en lui-même, pour lequel le silence et le désintéressement de tout responsable politique constituent une trahison. A nos yeux, il s’agit de terrorisme d’Etat. Pour les personnes qui se penchent sur le problème, ce scandale ne cacherait « que » des intérêts crapuleux liés à l’argent. En effet, il faut savoir que l’Etat débloque un budget annuel de plus de six milliards d'euros pour les organismes en charge des placements d’enfants, et que chacun d’entre eux rapporte environs entre sept milles et dix mils euros par mois aux institutions régionales, les familles d'accueil n'en percevant en moyenne qu'un peu plus d'un dixième - hormis les primes diverses et les avantages en nature... Comment nos chefs d’Etat successifs pourraient-ils permettre un tel gaspillage ? Rappelons que chacun d’entre eux n’est en poste que parce que l’oligarchie de la haute finance internationale le lui a permis à travers sa sélection occulte – groupe de Bilderberg, notamment – et que son contrat vis à vis des banquiers privés internationaux est d’endetter la Nation qu’il est invité à trahir. Sachez, à titre d’exemple, que tous ces ahurissants abus qui conduisent à creuser le trou de la sécurité sociale ne rentrent aucunement dans le cadre d’un « dysfonctionnement » ou d’un excès de laxisme politique. Il s’agit d’une volonté, tout comme celle de protéger les réseaux pédophiles. Ceci dit, on ne peut qu’apprécier au passage le fait – reconnu, donc, de sources officielles – que, calcul fait, l’ « Etat » aggrave l’endettement de la Nation d’une moyenne de trois milliards par an pour des placements strictement abusifs. Cela veut dire que l’ « Etat » nous soutire à nous tous, « contribuables » soumis, des sommes colossales pour briser officiellement des dizaines de milliers d’enfants chaque année. Connaissant un peu « notre » société, on imagine sans peine que ces mouvements de sommes importantes permettent en outre quelques détournements par si, par là. Cet aspect de la question suffirait à lui seul à expliquer le « phénomène », mais également le fait, qu’à travers le-dit « phénomène », l'imposture politico-judiciaire arrache quasi systématiquement les enfants-victimes de pédophilie, ces petits témoins trop gênants, à leurs parents protecteurs, pour les placer abusivement. Cependant, pour le comble, comme nous le constatons dans l’étude de nos dossiers, ce sont alors les criminels présumés qui bénéficient le plus largement de droits de visite ou de garde alternée, pour bien souvent récupérer à terme leurs petites proies, à temps plein. Nombre de ces placements abusifs servent donc à redonner les moyens à des criminels pédophiles impunis de violer leurs malheureuses victimes. Donc, en ayant connaissance du contexte réel traité dans cette première partie de notre dossier, on comprend aisément que ces rafles d’enfants par dizaines de milliers l’an rentrent dans les plans odieux de la « reproduction » des criminels pédophiles. La question financière attachée à ce scandale n’est sans doute, là encore, qu’un contre-feux, qu’un leurre, servant à cacher le réel objectif recherché. Aux vues des collusions criminelles avérées - qui permettent qu'un véritable protocole institutionnel soit en vigueur pour briser les petits témoins trop gênants - il apparaît clair que beaucoup des milieux associatifs ou des familles d'accueil concernés dans les dossiers que nous connaissons, ne sont en fait désignés par l'imposture politico-judiciaire qu'en fonction de leurs capacités à briser un peu plus les enfants, en jouant avec les apparences. Probablement, à travers ces placements, beaucoup de ces malheureuses victimes déniées, trahies et abandonnées à leur sort par des mères trop crédules ou pas assez courageuses, subissent les pires traitements, jusqu'au viol, histoire de les briser en profondeur, de façon irrémédiable. Ainsi, nous pouvons imaginer sans peine le schéma d'un foyer qui mélangerait de jeunes enfants à briser et à faire taire, avec des ados déjà passés par ce traitement. Ceux-ci, brisés et passés au stade de prédateurs, seraient alors encouragés à participer activement, à leur tour, à la fameuse « initiation à la pédophilie », sous la vigilance d'éducateurs avisés plus ou moins actifs eux aussi... En fait, si nous l'imaginons si bien, c'est que nous avons déjà recueilli des témoignages – interdits…- qui font état de cette réalité… Crime sexuel incestueux : La déviance pédophile en question Il est essentiel, pour comprendre l’ampleur du problème dans « notre » société, de considérer qu’une victime non secourue devient le plus souvent bourreau ellemême. La souffrance subie dès les premières années, tant sur le plan physique que psychologique, ne peut être supportée sur le long terme que si le sujet finit par adhérer au traitement qui lui est infligé. (Sur du très court terme, la seule occultation de la réalité peut suffire, sans que pour autant les répercussions en terme de troubles de personnalité ne soient bénignes.) Cette souffrance, jamais traitée, d’enfant martyrisé sur du long terme et jamais secouru, sera alors enfouie dans son subconscient, avec le message que rentrer dans le jeu du tortionnaire aura été le seul moyen de survivre à ses monstruosités. A ce niveau, effectivement, le « sujet » aura été invité à passer du rôle de victime à celui de bourreau, faisant le constat indicible qu’il s’agissait de l’unique moyen de ne plus être victime. On retrouve également dans ce processus un peu du syndrome de Stockholm, où l’otage en vient à prendre le parti du preneur d’otage et à adhérer à sa cause, suite au traumatisme qu’il subit, entre terreur et impuissance. La notion d’injustice rentre quant à elle en ligne de compte dans l’inconscient du « sujet », comme une frustration majeure, jamais conscientisée, et donc jamais traitée. Cette notion n’aura jamais été conscientisée parce que le « sujet » aura été conduit à l’enfouir dans son subconscient, en occultant également cette notion d’injustice et en privilégiant la seule issue qui était de devenir lui-même bourreau. N’oublions pas que pour supporter l’insupportable, le cerveau humain active un processus de négation et d’occultation du réel vécu, qui conduit au dédoublement de la personnalité. Il est très facile à des bourreaux avertis, à l’instar des vulgaires briseurs de victimes des réseaux « classiques » de proxénétisme, d’atteindre le seuil du supportable chez leurs proies, au point que celles-ci déclenchent naturellement ce processus de « survie » psychologique qui fait d’elles des esclaves incapables de la moindre rébellion. Mais la souffrance reste bien présente, profondément enfouie dans le subconscient de toute victime brisée. Cette souffrance et ces ressentis la parasiteront toute sa vie de façon envahissante. Pour éponger cette souffrance et ses frustrations inconscientes, le « sujet » aura été amené, encouragé par ses tortionnaires au fil des années, à développer des mécanismes à la base déjà naturels, de transfert sur d’autres sujets vulnérables. Ce « sujet » d’origine, devenu adulte, à défaut d’une thérapie profonde, continue donc à traiter ses propres souffrances par l’agression sexuelle qu’il reproduit le plus souvent sur ses propres enfants. Car si l’ex victime subissait elle-même comme enfant les abus de la part de ses propres parents, sa propre progéniture est ce qui lui permet justement ce transfert, cette forme « d’exorcisation » des souffrances vécues. Ces processus psychiques ont été très largement étudiés et décodés, depuis des lustres, par ceux qui entendent contrôler l’Humanité. Parallèlement à cela, le lavage de cerveau et la manipulation mentale appliqués dans les réunions de sociétés secrètes de type franc-maçonnerie, dès certains niveaux, répandent la croyance que la pratique de ce type de « magie sexuelle » appliquée jusque sur ses propres enfants, est ce qui permet à l’initié d’exalter son potentiel de domination, tout en préparant les générations futures – sa progéniture - à suivre ce chemin « d’élu » . Cette malheureuse progéniture est ainsi programmée pour devenir l’élite de demain, parfaitement détraquée psychologiquement, véritable « docteur Jekyl et mister Hyde ».



07/02/2013
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