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EBOLA, LE MENSONGE GÉNÉRALISÉ

EBOLA, LE MENSONGE GÉNÉRALISÉ

http://bit.ly/1sKoN7O

Un article fort révélateur publié le 27 août 2014. En voici de larges extraits...

La presse parle de 1229 morts entre mars et août 2014 sur l’ensemble de l’Afrique, et encore ce chiffre n’est-il pas exact.

Si vous vous rendez sur la page du site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) traitant du sujet, vous vous rendez compte qu’il y a en fait 788 décès formellement identifiés comme causés par le virus Ebola. Les autres sont des cas « suspects » ou « probables ». [1]

Ce sont bien sûr 788 morts de trop, mais il faut comparer aux 1,2 MILLION de morts causés annuellement par le paludisme [2], ou aux 2000 morts causés annuellement en France par la grippe saisonnière. [3]

Très peu de contagion

Les images de soignants portant des masques et des combinaisons intégrales pour s’approcher des malades suspectés sont insensées et dignes d’un mauvais film de science-fiction.

Car le virus Ebola ne se transmet absolument pas si facilement :

« Il faut un contact direct avec un liquide biologique comme le sang, les selles, les vomissures. Il n’y a aucune transmission par voie aérienne. C’est-à-dire que, lorsqu’une personne parle ou tousse, elle ne répand pas le virus Ebola dans l’air ambiant. » explique le Pr Bruno Marchou, chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Purpan, à Toulouse. [4]

Autrement dit, le virus Ebola est comparable au SIDA pour son mode de propagation. Il faut vraiment être au contact du sang ou du liquide biologique du malade pour risquer soi-même d’être contaminé.

Cela veut dire, toujours selon le Pr Bruno Marchou, que le virus Ebola :

« n’atteindra pas le stade pandémique. À Conakry (capitale de la république de Guinée), ils avaient initialement plusieurs dizaines de cas parmi le personnel hospitalier. Ils ont réussi, en appliquant des mesures d’hygiène standard simples, à endiguer la propagation du virus parmi leur personnel. »

Ces mesures d’hygiène n’ont rien de sorcier : « Quand on s’occupe d’un patient, on se couvre les mains avec des gants. Si le patient vomit, il faut aussi se couvrir le visage. C’est le b.a-ba. On fait ça tous les jours. » continue-t-il.

«La mort dans 20 à 90 % des cas »

Sandrine Cabu, de Médecins Sans Frontières, interrogée par Le Monde, explique que le virus Ebola entraîne « la mort dans 20 à 90 % des cas ».

Pourquoi une fourchette aussi absurdement large ?

Parce que le virus Ebola est surtout dangereux quand il est mal soigné. Les personnes meurent de déshydratation ou d’hémorragies mais le traitement consiste alors simplement à hydrater ou à transfuser le patient, pas à lui donner un vaccin ni un hypothétique médicament. Il ne faut pas croire ce que prétend l’industrie pharmaceutique qui aimerait pouvoir vendre aux gouvernements une poudre de perlimpinpin comme elle l’avait fait pour le Tamiflu.

« Les nouveaux médicaments ne sont pas la solution contre Ebola », selon un expert en maladies infectieuses

La solution contre l’épidémie consiste à respecter des mesures simples et de bon sens : hygiène, bonne nutrition, vitamine D, vitamine C.

Selon Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des Etats-Unis, l’outil le plus efficace contre Ebola est de prodiguer les soins de base aux malades.

(...)

Il n’y a donc aucune raison de suspecter le virus Ebola de se transformer brutalement en une pandémie à l’échelle de l’Afrique, et encore moins dans le reste du monde.

Mais il n’y aucun doute que cette psychose peut servir les intérêts financiers de quelques-uns.

Semer la panique : un business très lucratif

La panique autour du virus Ebola rappelle évidemment la grippe aviaire de 2005 et la grippe porcine (H1N1) de 2009.

Ces deux « pandémies imminentes » ont été l’occasion de manipuler grossièrement les opinions publiques pour justifier la vaccination en masse des populations, qui s’est révélée entraîner de terribles effets secondaires, dont la narcolepsie, un très grave trouble du sommeil.

(...)

Jouer avec le feu

Toutefois, les titres excessifs martelés par la presse sont à mon avis très dangereux :

« Une épidémie absolument pas sous contrôle, sans précédent », Médecins Sans Frontières, le 30 juillet 2014. [10] [11]

« Le virus Ebola continue de dévaster l’Afrique de l’Ouest », Le Monde, 15 août 2014. [12]

« L’OMS décrète une urgence de santé publique de niveau mondial », France 24, le 20 août 2014. [13]

Cette psychose est en train de semer la pagaille en Afrique, où des gouvernements sont ni plus ni moins en train de fermer les frontières, mobiliser les armées pour réprimer les populations, et même isoler sans raison des dizaines de milliers de malheureux, hommes, femmes, vieillards et enfants mis en quarantaine dans un bidonville du Libéria, sans nourriture ni eau. [14]

« Pour espérer contenir l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia (…) le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré. », Le Monde du 22 août 2014.

« Tirer à vue »

Dimanche 24 août, on apprenait que, au Sierra Leone :

« Le parlement a adopté un projet de loi qui interdit d’héberger des malades. Les contrevenants sont passibles de deux ans de prison. [15] »

Lundi 25 août, pire encore : le gouvernement du Libéria ordonne à ses soldats de « tirer à vue » sur les personnes qui chercheraient à passer la frontière, soit disant pour empêcher l’épidémie de se progager ! [16]

Ces réactions totalement excessives risquent de provoquer une vraie catastrophe humanitaire, bien plus grave que le virus Ebola lui-même.

(...)

Le mythe du passager infecté dans l’avion

À écouter les autorités et nos journalistes, on croirait qu’une épidémie de virus Ebola peut se déclencher à tout instant en Europe: il suffirait que débarque un Africain touché par la maladie arrivé par avion.

Cette hypothèse est parfaitement irréaliste. Elle ne traduit qu’une ignorance complète de ce qu’est réellement le virus Ebola.

Ne succombons ni à la psychose, ni à une forme de racisme qui ne dit pas son nom.

L’épidémie de virus Ebola ne sera correctement endiguée en Afrique que si toute violence et toute mesure répressive cesse. Qu’on laisse chaque patient être pris tranquillement en charge par un personnel ayant une formation médicale de base, et prenant les mesures d’hygiène évidentes.

N’envoyons ni cargaisons de vaccins en Afrique, ni médicaments. Cela ne servirait qu’à enrichir les laboratoires pharmaceutiques et à provoquer des dégâts bien plus graves par les effets secondaires de ces médicaments.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

* * *

Lectures complémentaires recommandées...

Ebola : miracle ou mirage ? http://bit.ly/1zMYSPr

(..) Si je demande à voir, c’est aussi parce que ce médicament providentiel n’a encore franchi aucune étape du processus habituel de mise sur le marché.  On ne sait pas s’il va marcher, et on ne sait rien non plus de ses conséquences à long terme. Le phénomène de biorésistance pourrait très rapidement transformer l’antiviral en échec magistral et ses effets secondaires pourraient s’avérer pires que le mal. Ce qui est, à mon avis, beaucoup plus inquiétant que la fièvre Ebola, c’est la hâte avec laquelle l’OMS vient d’autoriser le recours à un sérum expérimental. En invoquant l’urgence et la gravité de la situation, cette institution largement contrôlée par l’industrie serait bien fichue de bafouer une nouvelle fois les règles éthiques au profit des actionnaires de Tekmira, mais sans doute au détriment des malades. Car on va tout droit vers un remake du thriller Sida :  dès que sa cause prétendument virale a été révélée,  cette maladie a été combattue en recyclant l’AZT, un médicament anticancéreux abandonné en raison de son effroyable toxicité. Résultat : les séropositifs ont commencé à succomber en masse et c’est seulement l’avènement des trithérapies (avec dosage fortement revu à la baisse de l’AZT) qui a ralenti l’hécatombe.  Sur le sida et son business sinistre, la revue Néosanté vous a déjà amplement informés. On espère ne pas devoir remettre le couvert avec Ebola et  un antiviral du même acabit  qui participerait lui aussi à  l’affaiblissement de l’immunité et renforcerait ainsi le fléau infectieux. Mais nous ne sommes pas dupes : les chances qu’une telle mystification médico-scientifique se reproduise sont encore très élevées.

Quand bien même NP-718m ne serait pas aussi iatrogène que l’AZT et quand bien même ce médoc « révolutionnaire » ne ferait pas flop, le miracle resterait un mirage dans la mesure où le curatif l’emporterait sur le préventif. Tant qu’on ne s’attaquera pas aux vraies causes des épidémies frappant le Tiers-Monde, toutes les victoires seront provisoires et toutes les guerres seront perdues. Ce qui crève les yeux avec le virus Ébola, c’est qu’il sélectionne ses victimes parmi les populations les plus déshéritées, celles qui souffrent de la misère, de la malnutrition, du manque d’hygiène et  - c’est  le cas en Afrique de l’Ouest – d’un déchaînement de la violence sous forme de conflits armés  s’accompagnant d’atrocités abominables. Ce n’est pas de vaccins ni de médicaments faussement miraculeux dont ont besoin les damnés de la terre.  Ce qui leur manque cruellement, c’est de l’eau propre, une nourriture en quantité et en qualité suffisantes, des infrastructures sanitaires dignes de ce nom et – surtout, surtout – le silence des fusils. Rien de plus pathogène que la hantise de périr par la haine. Le monde en général a moins besoin de Nobel de médecine  que d’artisans de paix. Penser le contraire, c’est se laisser prendre au piège des miracles imaginaires.

The treatment for ebola, along with accompanying MOA has been sent to this web site http://jimstonefreelance.com/ebola.html

This is a lengthy article, DO NOT SURFACE READ. The actual treatment for ebola which will virtually eliminate fatalities, as revealed by a doctor who has worked with ebola, is below. Consider this: The elite would never release a plague without an easy cure, and along with this ebola outbreak an American biowarfare firm has been working in Sierra Leon for the last five years. Google that. Sierra Leon has actually identified them as the perpetrators of this outbreak and kicked them out of the country. There is absolutely no doubt this outbreak was intentionally caused by the U.S. war department.And if it is intentional, a cure is known. There would simply be no other way to do business. CLIP

Should You Worry About an Ebola Outbreak in the US? http://bit.ly/1lySE4T Fear-Mongering Is a Lucrative Business...

* * *

Nous vous aidons à trouver le fil conducteur de votre vie...  et d'un avenir meilleur et lumineux !

– Éditions Ariane

www.editions-ariane.com www.editions-ariane.com/boutique/ www.facebook.com/EditionsAriane

Pour connaître tout ce que les Éditions Ariane offrent, voir au http://ow.ly/fsKZe

EBOLA, LE MENSONGE GÉNÉRALISÉ

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Un article fort révélateur publié le 27 août 2014. En voici de larges extraits...

La presse parle de 1229 morts entre mars et août 2014 sur l’ensemble de l’Afrique, et encore ce chiffre n’est-il pas exact.

Si vous vous rendez sur la page du site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) traitant du sujet, vous vous rendez compte qu’il y a en fait 788 décès formellement identifiés comme causés par le virus Ebola. Les autres sont des cas « suspects » ou « probables ». [1]

Ce sont bien sûr 788 morts de trop, mais il faut comparer aux 1,2 MILLION de morts causés annuellement par le paludisme [2], ou aux 2000 morts causés annuellement en France par la grippe saisonnière. [3]

Très peu de contagion

Les images de soignants portant des masques et des combinaisons intégrales pour s’approcher des malades suspectés sont insensées et dignes d’un mauvais film de science-fiction.

Car le virus Ebola ne se transmet absolument pas si facilement :

« Il faut un contact direct avec un liquide biologique comme le sang, les selles, les vomissures. Il n’y a aucune transmission par voie aérienne. C’est-à-dire que, lorsqu’une personne parle ou tousse, elle ne répand pas le virus Ebola dans l’air ambiant. » explique le Pr Bruno Marchou, chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Purpan, à Toulouse. [4]

Autrement dit, le virus Ebola est comparable au SIDA pour son mode de propagation. Il faut vraiment être au contact du sang ou du liquide biologique du malade pour risquer soi-même d’être contaminé.

Cela veut dire, toujours selon le Pr Bruno Marchou, que le virus Ebola :

« n’atteindra pas le stade pandémique. À Conakry (capitale de la république de Guinée), ils avaient initialement plusieurs dizaines de cas parmi le personnel hospitalier. Ils ont réussi, en appliquant des mesures d’hygiène standard simples, à endiguer la propagation du virus parmi leur personnel. »

Ces mesures d’hygiène n’ont rien de sorcier : « Quand on s’occupe d’un patient, on se couvre les mains avec des gants. Si le patient vomit, il faut aussi se couvrir le visage. C’est le b.a-ba. On fait ça tous les jours. » continue-t-il.

«La mort dans 20 à 90 % des cas »

Sandrine Cabu, de Médecins Sans Frontières, interrogée par Le Monde, explique que le virus Ebola entraîne « la mort dans 20 à 90 % des cas ».

Pourquoi une fourchette aussi absurdement large ?

Parce que le virus Ebola est surtout dangereux quand il est mal soigné. Les personnes meurent de déshydratation ou d’hémorragies mais le traitement consiste alors simplement à hydrater ou à transfuser le patient, pas à lui donner un vaccin ni un hypothétique médicament. Il ne faut pas croire ce que prétend l’industrie pharmaceutique qui aimerait pouvoir vendre aux gouvernements une poudre de perlimpinpin comme elle l’avait fait pour le Tamiflu.

« Les nouveaux médicaments ne sont pas la solution contre Ebola », selon un expert en maladies infectieuses

La solution contre l’épidémie consiste à respecter des mesures simples et de bon sens : hygiène, bonne nutrition, vitamine D, vitamine C.

Selon Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des Etats-Unis, l’outil le plus efficace contre Ebola est de prodiguer les soins de base aux malades.

(...)

Il n’y a donc aucune raison de suspecter le virus Ebola de se transformer brutalement en une pandémie à l’échelle de l’Afrique, et encore moins dans le reste du monde.

Mais il n’y aucun doute que cette psychose peut servir les intérêts financiers de quelques-uns.

Semer la panique : un business très lucratif

La panique autour du virus Ebola rappelle évidemment la grippe aviaire de 2005 et la grippe porcine (H1N1) de 2009.

Ces deux « pandémies imminentes » ont été l’occasion de manipuler grossièrement les opinions publiques pour justifier la vaccination en masse des populations, qui s’est révélée entraîner de terribles effets secondaires, dont la narcolepsie, un très grave trouble du sommeil.

(...) 

Jouer avec le feu

Toutefois, les titres excessifs martelés par la presse sont à mon avis très dangereux :

« Une épidémie absolument pas sous contrôle, sans précédent », Médecins Sans Frontières, le 30 juillet 2014. [10] [11]

« Le virus Ebola continue de dévaster l’Afrique de l’Ouest », Le Monde, 15 août 2014. [12]

« L’OMS décrète une urgence de santé publique de niveau mondial », France 24, le 20 août 2014. [13]

Cette psychose est en train de semer la pagaille en Afrique, où des gouvernements sont ni plus ni moins en train de fermer les frontières, mobiliser les armées pour réprimer les populations, et même isoler sans raison des dizaines de milliers de malheureux, hommes, femmes, vieillards et enfants mis en quarantaine dans un bidonville du Libéria, sans nourriture ni eau. [14]

« Pour espérer contenir l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia (…) le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré. », Le Monde du 22 août 2014.

« Tirer à vue »

Dimanche 24 août, on apprenait que, au Sierra Leone :

« Le parlement a adopté un projet de loi qui interdit d’héberger des malades. Les contrevenants sont passibles de deux ans de prison. [15] »

Lundi 25 août, pire encore : le gouvernement du Libéria ordonne à ses soldats de « tirer à vue » sur les personnes qui chercheraient à passer la frontière, soit disant pour empêcher l’épidémie de se progager ! [16]

Ces réactions totalement excessives risquent de provoquer une vraie catastrophe humanitaire, bien plus grave que le virus Ebola lui-même.

(...) 

Le mythe du passager infecté dans l’avion

À écouter les autorités et nos journalistes, on croirait qu’une épidémie de virus Ebola peut se déclencher à tout instant en Europe: il suffirait que débarque un Africain touché par la maladie arrivé par avion.

Cette hypothèse est parfaitement irréaliste. Elle ne traduit qu’une ignorance complète de ce qu’est réellement le virus Ebola.

Ne succombons ni à la psychose, ni à une forme de racisme qui ne dit pas son nom.

L’épidémie de virus Ebola ne sera correctement endiguée en Afrique que si toute violence et toute mesure répressive cesse. Qu’on laisse chaque patient être pris tranquillement en charge par un personnel ayant une formation médicale de base, et prenant les mesures d’hygiène évidentes.

N’envoyons ni cargaisons de vaccins en Afrique, ni médicaments. Cela ne servirait qu’à enrichir les laboratoires pharmaceutiques et à provoquer des dégâts bien plus graves par les effets secondaires de ces médicaments.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

* * *

Lectures complémentaires recommandées...

Ebola : miracle ou mirage ?
http://bit.ly/1zMYSPr

(..) Si je demande à voir, c’est aussi parce que ce médicament providentiel n’a encore franchi aucune étape du processus habituel de mise sur le marché.  On ne sait pas s’il va marcher, et on ne sait rien non plus de ses conséquences à long terme. Le phénomène de biorésistance pourrait très rapidement transformer l’antiviral en échec magistral et ses effets secondaires pourraient s’avérer pires que le mal. Ce qui est, à mon avis, beaucoup plus inquiétant que la fièvre Ebola, c’est la hâte avec laquelle l’OMS vient d’autoriser le recours à un sérum expérimental. En invoquant l’urgence et la gravité de la situation, cette institution largement contrôlée par l’industrie serait bien fichue de bafouer une nouvelle fois les règles éthiques au profit des actionnaires de Tekmira, mais sans doute au détriment des malades. Car on va tout droit vers un remake du thriller Sida :  dès que sa cause prétendument virale a été révélée,  cette maladie a été combattue en recyclant l’AZT, un médicament anticancéreux abandonné en raison de son effroyable toxicité. Résultat : les séropositifs ont commencé à succomber en masse et c’est seulement l’avènement des trithérapies (avec dosage fortement revu à la baisse de l’AZT) qui a ralenti l’hécatombe.  Sur le sida et son business sinistre, la revue Néosanté vous a déjà amplement informés. On espère ne pas devoir remettre le couvert avec Ebola et  un antiviral du même acabit  qui participerait lui aussi à  l’affaiblissement de l’immunité et renforcerait ainsi le fléau infectieux. Mais nous ne sommes pas dupes : les chances qu’une telle mystification médico-scientifique se reproduise sont encore très élevées.

Quand bien même NP-718m ne serait pas aussi iatrogène que l’AZT et quand bien même ce médoc « révolutionnaire » ne ferait pas flop, le miracle resterait un mirage dans la mesure où le curatif l’emporterait sur le préventif. Tant qu’on ne s’attaquera pas aux vraies causes des épidémies frappant le Tiers-Monde, toutes les victoires seront provisoires et toutes les guerres seront perdues. Ce qui crève les yeux avec le virus Ébola, c’est qu’il sélectionne ses victimes parmi les populations les plus déshéritées, celles qui souffrent de la misère, de la malnutrition, du manque d’hygiène et  - c’est  le cas en Afrique de l’Ouest – d’un déchaînement de la violence sous forme de conflits armés  s’accompagnant d’atrocités abominables. Ce n’est pas de vaccins ni de médicaments faussement miraculeux dont ont besoin les damnés de la terre.  Ce qui leur manque cruellement, c’est de l’eau propre, une nourriture en quantité et en qualité suffisantes, des infrastructures sanitaires dignes de ce nom et – surtout, surtout – le silence des fusils. Rien de plus pathogène que la hantise de périr par la haine. Le monde en général a moins besoin de Nobel de médecine  que d’artisans de paix. Penser le contraire, c’est se laisser prendre au piège des miracles imaginaires.

The treatment for ebola, along with accompanying MOA has been sent to this web site
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This is a lengthy article, DO NOT SURFACE READ. The actual treatment for ebola which will virtually eliminate fatalities, as revealed by a doctor who has worked with ebola, is below. Consider this: The elite would never release a plague without an easy cure, and along with this ebola outbreak an American biowarfare firm has been working in Sierra Leon for the last five years. Google that. Sierra Leon has actually identified them as the perpetrators of this outbreak and kicked them out of the country. There is absolutely no doubt this outbreak was intentionally caused by the U.S. war department.And if it is intentional, a cure is known. There would simply be no other way to do business. CLIP

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29/08/2014
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