GRAAL -ARTHUR-EXCALIBUR - PAIX-LIBERTE-AMOUR DIVIN

L’Homme était sur Terre il y a 600 millions d’années

L’Homme était sur Terre il y a 600 millions d’années

    par -

    image: http://pub.neologis.com/www/images/d7e035804fc95befe04814621df644c1.jpg


    image: http://www.mollat.com/cache/Couvertures/9782268041872.jpg

    Avec la publication en 2002 de son Histoire secrète de l’espèce humaine, co-écrite avec le docteur Richard Thompson, le chercheur Michael Cremo a bouleversé le monde de la paléontologie. Lors de cette interview accordée en 1995 à la journaliste Laura Lee, il explique comment il en est arrivé à la certitude que le modèle de la préhistoire humaine sur lequel nous nous reposons depuis deux cents ans est totalement erroné.

    Laura Lee : Laissez-moi vous parler de quelques-unes de plus extraordinaires découvertes archéologiques faites à travers le monde. Une spère de métal incisé datant du Précambrien en Afrique du Sud ; une empreinte de chaussure datant, elle, du Cambrien, à Antelope Springs (Utah) ; un vase de métal du Précambrien, à Dorchester, dans le Massachussetts ; un clou en acier datant du Dévonien, fiché dans une pierre en Ecosse ; un fil d’or dans un pierre datant du Carbonifère à Tweed, en Angleterre ; et de la même période, à Wilburton, en Oklahoma, un pot métallique… Que nous racontent ces découvertes à propos de notre histoire ancienne ?

    image: http://stopmensonges.com/wp-content/uploads/2015/02/dorchester-pot.jpg

    vase de Dorchester
    vase de Dorchester – 600 millions d’années (précambrien)

    Michael Cremo : Eh bien, si vous regardez dans les livres, vous penserez que les humains comme nous – l’Homo Sapiens – ont évolué assez récemment, en l’espace de 100.000 ans depuis des ancêtres ressemblant à des singes. Tout, dans ces livres, renvoie à cette idée qui, en conséquence, semble acquise. Mais quand j’ai commencé à étudier cela, je me suis aperçu que ces cent cinquante dernières années, les anthropologues avaient enterré autant de preuves allant contre cette idée qu’ils en avaient découvertes. Ces preuves montrent que des hommes comme nous ont habité cette planète durant des centaines de millions d’années. Vous évoquez quelques-unes des preuves les plus éclatantes, comme ce magnifique vase métallique que l’on a retrouvé dans des roches du Précambrien à Dorchester : cela signifie qu’il a plus de 600 millions d’années.

    LL : Dites-moi, selon vous, que se passerait-il si toutes ces preuves étaient révélées au grand jour, s’il n’y avait pas de discrimination, s’il n’y avait pas de théorie absolue sur l’histoire de la race humaine sur la planète Terre ?

     MC : D’abord, il faut dire que si l’on devait mettre toutes les preuves sur une table, il faudrait plusieurs tables, vraiment. Si l’on prend en compte toutes les preuves, on est obligé d’admettre que des êtres humains comme nous ont coexisté avec d’autres espèces d’êtres et cela aussi loin que l’on puisse remonter dans le temps.

    LL :La théorie de la coexistence n’est pas si stupide à envisager puisque les anthropologues pensent que les hommes de Néanderthal et de Cro-Magnon ont coexisté…

    MC : C’est exact et il y a même des savants comme l’anthropologue anglais Myra Shackley qui avancent que nous coexisterons toujours avec des créatures comme l’homme de Néanderthal. On trouve beaucoup d’histoire à travers le monde évoquant différentes sortes d’hommes sauvages, comme le Yéti ou l’Homme des neiges dans l’Himalaya, le Bigfoot ou le Sasquatch en Amérique du Nord, et d’autres créatures du genre ailleurs sur la planète. Alors, oui, je dirais que l’idée d’une coexistence est valide.

    image: http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/uploads/Articles/Bigfoot_artiste.jpg

    Sasquatch d’Amérique du Nord

    LL : Vous faites remonter l’homme primitif beaucoup plus tôt que ce qui est généralement admis. A propos des découvertes extraordinaires datant de millions d’années dont nous parlions plus haut, pouver-vous nous expliquer les circonstances de leur découverte, ce que l’on sait de ces objets et où ils sont aujourd’hui.

    MC : Je vais donner un très bon exemple tiré de l’histoire récente. C’est un de mes préférés. En 1979, à Laetoli, en Tanzanie, un pays d’Afrique orientale, Mary Leaky, qui est la femme de Louis Leakey, l’un des anthropologues les plus renommés du XX° siècle, trouva des empreintes de pas dans des cendres volcaniques datant d’environ 3,6 millions d’années. Des experts des empreintes, anthropologues et autres les analysèrent. Le National Geographic et des publications scientifiques en ont beaucoup parlé. Et si vous regardez les photos de ces empreintes, vous constatez qu’elles sont identiques à celles d’un homme moderne. Un chercheur a dit que si l’on allait aujourd’hui sur une plage et que l’on y regardait des empreintes de pas, elles ne seraient pas différentes. Malgré cela, le schéma mental des chercheurs est tel qu’ils n’ont pu tirer la conclusion qui s’imposait, à savoir que ces empreintes ont été faites par des créatures très proches de nous.

    image: http://s4.e-monsite.com/2011/06/08/07/darwin4.jpg

    Empreinte de Leaky – 3,6 millions d’années

    LL : En somme, ils utilisent les preuves quand elles les arrangent, mais se refusent à le faire quand cela les dessert. Est-ce que ce ne serait pas un peu hypocrite ?

    MC : Ca l’est. On appelle cela un « filtre à connaissance ». Ces gens s’engagent plutôt d ans une espèce d’auto-censure. Par exemple, à propos de ces empreintes, ils disent : « Bien, ça doit être celles d’un australopithèque », même s’ils ont des os d’australopithèques et qu’ils savent bien qu’elles ne correspondent pas. Les os de pieds des hommes très anciens, semblables à des singes, ont des orteils courbes et très longs. Le gros orteil ressemble à notre pouce. Regardez les pieds d’un chimpanzé. Le gros orteil est large, gros et mobile, un peu comme notre pouce, de manière à pouvoir attraper des branches. Donc, les empreintes trouvées en Afrique datent de 3,6 millions d’années, mais ne sont pas du tout celles d’un australopithèque.

    LL : Pourquoi l’australopithèque leur sert-il d’explication ?

    MC : Parce qu’ils estiment que c’est la seule créature bipède de cette période, et parce qu’ils ignorent les preuves, les énormes preuves, montrant que des êtres humains comme nous vivaient à ce moment-là. Tirer des conclusions pourtant évidentes n’entre simplement pas dans leur tête. On a des empreintes comme celles d’un homme, un homme a dû les faire.

    image: http://1.bp.blogspot.com/_J8xI3En6xMg/TLtfq8s1sYI/AAAAAAAAABo/Fz5A7OYAQRo/s1600/homo+habilis.jpg

    Représentation de l’Australopithèque

    LL : Et les Leakey, quelle interprétation en ont-ils fait ?

    MC : Mary Leakey a voulu dire que ces empreintes étaient celles d’un homme-singe avec des pieds comparables à ceux d’un humain. Si c’était la seule et unique preuve à notre disposition, on pourrait s’en contenter, mais nous avons vraiment beaucoup de preuves : outils de pierre, artefacts, ossements humains, squelettes complets d’hommes de cette période. C’est ce qui nous fait dire que ce sont bien des hommes qui ont fait ces empreintes. Un autre cas très intéressant est celui d’un squelette, lui aussi découvert en Afrique, au début du siècle, en 1913, par le Dr Hans Reck qui, je crois, était de l’Université de Berlin en Allemagne. Il se trouvait dans ce que l’on appelle aujourd’hui la gorge d’Oduvai.

    LL : Qui est très connue pour les découvertes qu’on y a fait, non ?

    MC : Oui. C’est là que les Leakey ont fait plus tard la plupart de leurs travaux. En 1913, on y découvre dans une strate de plus d’un million d’années, un squelette fossile anatomiquement identique à celui d’un homme moderne. C’est très étonnant car, selon la science actuelle, on ne devrait avoir d’êtres humains modernes, anatomiquement, que depuis 100.000 ans. Donc…

    LL : Quelle explication ont-ils donné ? En 1913, l’archéologie n’en était-elle pas qu’à ses balbutiements pour l’homme ? Pourquoi des découvertes comme celle-ci n’ont-elles pas été mises en équation ?

    MC : Et bien, les concepts modernes se formaient déjà depuis la découverte de l’Homme de Java en 1894. Cet aspect est très intéressant. Cela ressemble à une enquête policière : lorsque Charles Darwin a écrit son Origine des espèces en 1859, cela a fait comme une onde de choc à travers le monde. La question qui intéressait tout le monde était l’origine de l’être humain.

    Je me suis rendu compte qu’entre 1859, date de la parution du livre de Darwin, et 1894, date de la découverte de l’Homme de Java, rien n’avait été écrit. Cela m’a intrigué. On aurait pu imaginer que, presque tout de suite, des savants du monde entier auraient recherché le chaînon manquant et découvert des tas de choses. J’ai donc demandé à un de mes chercheurs-assistants d’aller dans une bibliothèque et de me rapporter des manuels d’anthropologie des années 1880-1885, histoire d’y jeter un coup d’œil, et j’ai été choqué par ce qu’il m’a rapporté. D’authentiques savant, écrivant dans des journaux, faisaient état de quantité d’éléments attestant que l’homme moderne, anatomiquement parlant, avait vécu il y a 10, 20, 30 ou 50 millions d’années, aussi loin que l’on pouvait remonter ! Je ne parle pas d’une ou deux découvertes, je parle de centaines de découvertes.

    LL : Extraordinaire ! J’aimerais savoir où sont ces découvertes aujourd’hui. Que leur est-il arrivé ? Parmi ces centaines et ces centaines de squelettes identiques au nôtre qui ont au moins 100 millions d’années, quel est le tout premier sur lequel on a de la documentation ?

    image: http://mysteres.du.monde.online.fr/mysteres//modules/upload/upload/%21divers/sphere.gif

    Sphère de métal découverte en Afrique du Sud – 2,8 milliards d’années

    MC : La toute première découverte, ce n’est pas un squelette humain, mais un objet… Il s’agit d’une sphère métallique cannelée découverte en Afrique du Sud. On en a trouvé beaucoup – parfaitement sphériques, métalliques, quelques-une avec des cannelures au niveau de l’équateur – et elles datent de 2,8 milliards d’années.

    LL : Millards ? Pas millions ?

    MC : Oui, et on estime que la Terre a environ 5,3 milliards d’années… Ils sont donc très vieux. D’autre part, le signe humain le plus ancien est un empreinte de chaussure découverte à Antelope Springs (Utah) en 1968 ; elle remonte au Cambrien, c’est-à-dire à environ 500 millions d’années.

    image: http://stopmensonges.com/wp-content/uploads/2015/02/5715be22.jpg

    Empreinte de Antelope Springs - estimé à environ 500 millions d’années (cambrien)
    Empreinte de Antelope Springs – estimé à environ 500 millions d’années (cambrien)

    LL : Pouvez-vous nous dire un mot du plus ancien squelette moderne ?

    MC : C’est un squelette humain découvert dans du charbon dans le comté de Macoupin (Illinois) en 1862, ainsi que cela est rapporté dans un journal appelé The Geologist. Il date du Carbonifère et pourrait avoir 300 millions d’années. Ce sont donc des découvertes extraordinaires. Maintenant, il arrive que si une chose est en contradiction avec le concept le plus partagé, on ne fait pas forcément l’effort de la préserver. Au contraire, si c’est conforme à notre attente, on fait tout pour le garder. Si l’on a quelque chose qui correspond aux théories en cours sur les origines de l’homme, l’establishment le conserve soigneusement.

    Vous avez des gens vraiment puissants dans ces domaines, ils contrôlent les fonctions, les publications et le financement des recherches ; si vous voulez faire votre chemin, il faut faire avec ça. C’est ainsi que le système marche fondamentalement. J’ai personnellement parlé avec des gens qui avaient eu des problèmes avec ce système, qui n’ont pas pu publier, qui n’ont pas pu accéder à des postes, qui n’ont pas pu avoir de financement pour leurs recherches.

    LL : Et de quelle hérésie les accusait-on ?

    image: http://palaeo-electronica.org/2011_3/27_malde/images/steen.jpg

    Virginia Steen-Macintyre

    MC : Simplement leurs façons de voir les choses. Un des cas que nous évoquons dans notre livre est celui de Virginia Steen-Macintyre, une géologue qui travaille pour l’US Geological Survey. Dans les années 1970, elle et quelques autres géologues ont daté un site à Hueytatlaco au Mexique où des outils que seuls des hommes anatomiquement modernes ont pu fabriquer. En utilisant entre autres des techniques de datation par l’uranium, ils les datèrent d’environ 300.000 ans. Or, selon la théorie officielle, il n’y avait pas d’hommes en Amérique jusqu’il y a 12.000 ans, même si certains aimeraient remonter jusqu’à 25.000, 30.000 ans.

    La doctrine officielle et conservatrice est de 12.000 ans. Ces outils parfaits de 300.000 ans sont donc vraiment incongrus ; aucun humain de cette sorte ne devrait vivre avant -100.000 ans. En fait, des outils semblables ont été retrouvés en Europe, mais ils n’avaient pas plus de 40.000 ans ; ceux du Mexique avaient donc 250.000 ans de plus.

    LL : Ca pose un problème, non ?

    MC : Ces chercheurs ont fait un rapport qui n’a pas pu être publié. Personne n’a voulu le publier.

    LL : Mais qu’est-il arrivé aux outils, où sont-ils aujourd’hui ?

    MC : Ils sont entrposés quelque part dans un musée. Comme ils ont été découverts assez récemment, on peut les retrouver. On a essayé d’avoir l’autorisation de les photographier pour notre livre mais on ne nous a pas donné l’autorisation de publication des photos, sauf si on leur donnait une date maximale de 25.000 ans. Si l’on disait, comme le disent les géologues, que ces outils avaient 300.000 ans, on n’avait aucune autorisation.

    LL : Toutes les informations dont nous disposons posent le problème de leur interprétation. Michael, racontez-moi encore quelques cas, puis j’aimerais avoir votre sentiment sur cet héritage mondial – qui peut se prévaloir d’en dire quelque chose ? Quelles sont les restrictions ? Comment procède-t-on aux datations ? Comment sait-on de quelles manières sont datés les objets… ? Je sais que dans beaucoup de cas on s’appuie sur la stratification géologique, mais dites-m’en plus et parlez-moi des enjeux autour de ces découvertes.

    MC : Une découverte intéressante est un coquillage gravé trouvé au XIX° siècle par Henry Stropes, un membre de la société de géologie d’Angleterre, dans la formation de Red Crag, en Angleterre, qui date de la fin du Pléistocène, environ 2 millions d’années. La gravure est celle d’un visage humain et, selon le point de vue actuel, il ne peut dater que de 40.000 ans, tout au plus ; 2, voire 3 millions d’années, c’est donc anormal.

    image: http://badarchaeology.files.wordpress.com/2010/01/red_crag_shell.jpg

    Coquillage de Red Crag

    LL : OK, une autre découverte « anormale » ?

    MC : Revenons en Amérique du Nord et à une période plus récente pour trouver un assez bon exemple de la manière dont une preuve peut être supprimée. Un certain docteur Lee a découvert des outils d’environ 70.000 ans dans une formation glacière à Sheguiandah, sur l’île Manitoulin, dans la région des Grands Lacs au Canada. Comme je l’ai dit, la théorie veut qu’il n’y ait eu d’êtres humains en Amérique de Nord avant -12.000 ans. Lee travaillait au Musée National du Canada au moment où il a fait ces découvertes. Un géologue est venu sur le site pour confirmer la datation… avant d’être licencié. Personne ne voulait publier son rapport et n’il n’a pas pu trouver de travail pendant des années. Il a été très touché et tous les outils découverts ont été remisés quelque part par le Musée, sans qu’il puisse dire le moindre mot.

    LL : Il existe une bonne documentation sur la plupart des objets que vous évoquez dans votre livre ; ça vous a demandé de mener une enquête dans la littérature scientifique, à la manière d’un détective. Mais vous mentionnez aussi quelques objets moins connus…

    MC : En 1897, Le Daily News d’Omaha, au Nebraska, publiait un article intitulé « Un os gravé enterré dans une mine ». Il s’agissait d’un morceau de roche d’environ 60 cm sur 30, gravé en forme de diamants. Des marques divisaient la surface en diamants, et chaque diamant avait au centre la gravure d’un visage humain, plutôt d’une personne âgée. La miné descendait profondément, à environ 40 m. Les mineurs ont expliqué que le sol n’avait pas bougé, ce en quoi on peut leur faire confiance puisque leur vie en dépend. S’ils se rendent compte qu’un glissement a pu faire bouger le charbon, ils sont très attentifs car ils risquent d’en être prisonniers ou d’y laisser la vie. Dans cette région, le charbon a environ 300 millions d’années. Maintenant, où se trouve cet objet ? Nous sommes partis à sa recherche, mais nous n’avons pas retrouvé sa trace. On a trouvé une abondante littérature le concernant, mais c’est tellement éloigné de ce qu’attendent les universitaires modernes que cela n’a pas été mis dans un musée. Probablement que l’un des mineurs l’a gardé et qu’à sa mort, il est revenu à quelqu’un de sa famille qui, peut-être, l’a jeté.

    LL : J’ai aussi entendu parler de murs de pierres ensevelis à 45 m de profondeur. Je crois savoir qu’il en existe des exemples au Texas et en Californie. Vous vous êtes penché sur ces artefacts énormes que sont les murs ?

    MC : Oui, nous nous sommes intéressés à ce genre de choses. Un des cas est celui de Heavener, en Oklaoma. Un rapport mentionne qu’un mineur de charbon qui, en 1928, travaillait dans une mine à plus de 3000 mètres de profondeur. Cette mine était faite d’une succession de chambre que l’on faisait exploser tous les jours. Un matin, donc, on procédait à l’explosion du charbon quand les mineurs ont vu, au bout de la chambre, un mur semblable à du ciment, doux et poli. Ils en ont parlé aux responsables de la mine qui ont fait sortir les mineurs de la zone avant de la combler.

    LL : Si un jour la Terre devenait transparente, nous permettant de voir vraiment ce qu’elle renferme depuis si longtemps, les os de dinosaures, tous ces objets étranges, les empreintes de pieds, les restes humains, que pensez-vous que nous verrions, Michael, et dans quelle proportion ?

    MC : Nous aurions un tableau de touts sortes de créatures, des humains entre autres, et cela en remontant sur des périodes très très anciennes. Mais voir n’est pas suffisant, on peut toujours voir les choses et laisser de côté les explications. On se heurte au fait qu’il y a deux manières de faire. Si une chose va dans le bon sens, alors pas de problème. Si on va à contre-courant, on vous trouvera toutes sortes de contre-arguments et mêmes dans le meilleur des cas, vous vous heurtez toujours à des opposants. Au mieux, vous pourrez tout juste annoncer qu’il s’agit d’une fraude ou d’un canular…

    LL : Oui, que quelqu’un l’a déposé là…

    MC : Tout juste. Le problème est que si vous faites cela et que vous appliquez la même procédure que pour ce que l’on trouve dans les musées, alors il vous faudra tout jeter. Par exemple, si vous trouvez un squelette moderne dans du charbon près de la surface, s’il est en profondeur, alors il pourrait avoir 200 millions d’années ; mais si quelqu’un affirme que c’était près de la surface, alors il est récent. Mais il se trouve que toutes les découvertes archéologiques, comme Lucy, le plus célèbre spécimen d’Australopithèque connu qui a été découvert par Donald Johanson en Ethiopie dans les années 70, ont été faites en surface. De fait, la plupart des Hommes de Java ont été trouvé en surface, ils n’étaient pas dans le sol.

    image: http://stopmensonges.com/wp-content/uploads/2015/03/15byjhpa-124x300.jpg

    15byjhpa
    Squelette de Lucy

    LL : J’ai entendu parler de chaînes en or tombant de blocs de charbon… Vous connaissez des histoires à ce propos ?

    MC : Oui, plusieurs livres en parlent. Un cas particulièrement intéressant est celui qui s’est passé en 1891 et qui a été rapporté par le Morrisonville Times, dans l’Illinois. En fait, c’est la femme du directeur du journal, Mme Culp, qui cassait du charbon pour son poêle et qui trouva une chaînette en or, imbriquée dans le charbon. Elle cassa le morceau mais la chaîne était tellement imbriquée que deux petits fragments restèrent fixés à chaque bout. De manière à contrôler l’histoire, nous avons vérifié que le journal avait bien une copie de cet article que nous connaissons sans l’avoir lu. On nous en a fait parvenir une copie. Ensuite, nous avons aussi vérifié l’âge de charbon dans lequel la chaîne avait été retrouvée auprès du Bureau géologique de l’Illinois.

    LL : Et la chaîne, qu’est-elle devenue ?

    MC : Nous avons essayé de retrouver la trace de cette chaîne en or d’environ 300 millions d’années. Son propriétaire est mort en 1959 et la chaîne a circulé parmi les membres de sa famille, mais nous avons perdu la piste à partir de là. C’est pour cette raison que ce cas est mis dans les annexes du livre où nous parlons de vraies anomalies, mais sur lesquelles la documentation a fait défaut. Le reste du livre parle d’objets moins spectaculaires, mais sur lesquels la documentation est importante ; les objets sont toujours là, la plupart dans des musées où l’on peut les voir.

    LL : Tom, de San Luis Obispo, vient de nous rejoindre, merci.

    Tom : Je voulais revenir sur les spères cannelées ; combien en a-t-on découvert, quelle est leur composition, la méthode de datation et, le cas échéant, si la datation a été confirmée.

    MC : Les sphères métalliques ont été trouvées il y a longtemps à côté de Ottosdal, en Afrique du Sud. On en a découvert des centaines, mais elles n’ont pas toutes les cannelures au niveau de l’équateur. Celles-ci n’ont pas fait l’objet de publications scientifiques, c’est pourquoi nous en parlons dans nos annexes. Les sphères ont été conservées dans le musée de Klerksdorp, en Afrique du Sud, dont le conservateur – Roelf Marx – nous a dit qu’elles étaient complètement mystérieuse à ses yeux. Elles lui paraissaient être faites de la main d’homme, ce sont ses mots ; or, à l’époque où elles ont été déposées sur la roche, il n’y avait pas de vie intelligente sur Terre. C’est son point de vue, vous voyez comment cela fonctionne : elles paraissent faites par l’homme mais elles ne peuvent l’être car « nous savons qu’à cette époque, il n’y avait pas d’humain, ni aucune sorte de vie. ». Elles ont été trouvées dans une couche de pyrophilite, un minéral âgé de 2,8 milliards d’années. Le conservateur tient cette information du Pr Bisshoff, professeur de géologie à l’université de Potchefstroom. On dit que ces sphères sont faites de limonite (sorte de fer), mais d’une limonite assez particulière puisque elle est extrêmement dure, au point qu’une pointe d’acier ne peut pas la rayer. Or la limonite ordinaire est très tendre ; ces sphères sont donc mystérieuses. Dans la mesure où aucune publication scientifique ne les a décrites, on ne peut avoir de certitudes, et je ne pense pas qu’un chercheur pourrait admettre qu’elles ont été faites par un être humain, en dépit des apparences.

    LL : Revenons avant d’achever cette interview sur cette empreinte de semelle de chaussure qui a été trouvée dans une roche du Trias. Où est cette roche ?

    MC : C’est encore une de ces magnifiques preuves qui ont été montrées aux scientifiques puis occultées. Celui qui l’a découverte l’a apportée à New York et à l’Université de Columbia. Il l’a montrée à quelque-uns des dirigeants de l’American Museum of Natural History et leur a laissée. Nous avons donc écrit au Musée et on nous a dit qu’il n’existait aucune information la concernant, aucun dossier.

    Source : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-nous-etions-la-il-y-a-800-millions-d-annees-106880519.html

    Note de Bastet de SM: ayant un niveau d’anglais déplorable, j’ai le regret de ne pas avoir visionner toutes ces vidéos, la traduction google est fatiguante…. Amis anglophones régalez-vous…


    Archéologie secrète – Pourquoi juste des outils en pierre ?

    image: http://stopmensonges.com/wp-content/uploads/2015/03/maxresdefault-1024x576.jpg

    Michael Cremo
    Michael Cremo

    Michael Cremo est l’auteur du livre Archéologie interdite, l’histoire cachée de la race humaine. Il répond ici à une question qui lui est souvent posée. (Juste une note sur les documentaires vidéo dont je mets le lien dans le texte, ils sont édités par le National Geographic et sont donc par essence sujets à caution (l’homme disparaîtra inéluctablement). Je n’ai mis les liens que pour info, ils ne figurent pas dans l’article original.)

    Traduit de l’anglais par Hélios pour le BBB

    Fin novembre 2008, j’étais à Dubaï pour la conférence internationale des recherches sur l’antiquité. J’y ai parlé de mon livre Archéologie interdite. Après quoi, un membre de l’audience m’a posé la question habituelle, « Si des êtres humains comme nous sommes présents depuis des dizaines ou des centaines de millions d’années, comme vous le dites, alors pourquoi la plupart des preuves que vous présentez se cantonnent-elles à des outils en pierre et des choses de ce genre ? Qu’en est-il des preuves d’une haute technologie ou d’une civilisation avancée ? »

    C’est une bonne question qui mérite une réponse. Une chose à garder à l’esprit, c’est l’idée que des civilisations humaines ont émergé et disparu de nombreuses fois pendant ces millions d’années. Il est donc possible qu’il y ait eu des époques dans un lointain passé où des civilisations comme la nôtre ont existé et de longues périodes avec une population humaine plus réduite vivant d’une manière qu’on qualifierait de plus primitive. Qu’arriverait-il alors aux vestiges de civilisations avancées comme la nôtre pendant les époques de dépopulation ? Nous sommes portés à croire que nos gratte-ciel et nos machines seront durables. Mais ce n’est pas vrai. Les scientifiques qui étudient ces domaines ont conclu que nombre de nos monuments et machines ne dureront pas bien longtemps en étant exposés aux forces incontrôlables de la nature.

    Cette réalité scientifique est arrivée dans nos foyers par des documentaires télévisés comme « Life After People » [La vie après l’homme], qui a été diffusé sur la chaîne History début 2008 [voir LIEN, plusieurs épisodes version française]. Ce dernier s’est avéré le plus populaire de cette chaîne. Une émission du même genre nommée Aftermath: Population Zero [en français, Population Zéro, voir liens ICI et ICI sur Dailymotion], a été diffusée en mars de la même année sur la chaîne National Geographic. Le postulat de ces scénarios est simple. Supposons que les êtres humains disparaissent aujourd’hui de la terre. Qu’adviendrait-il avec le temps des vestiges matériels de notre civilisation ? L’auteur Alan Weisman a également exploré dans son livre The World Without Us [Un monde sans nous] ce qui se passerait pour les vestiges humains de notre civilisation si les êtres humains devaient subitement disparaître, scénario qui a occasionné une émission TV spéciale.

    À partir de ces sources, nous obtenons une description de ce style : en environ 75 ans, la plupart des machines, comme voitures, avions et bateaux, à l’exception peut-être de certains lieux très secs, subiraient une corrosion les rendant méconnaissables.

    Des plantes commenceraient à pousser dans les villes. Sans entretien les routes seraient recouvertes par les plantes, se désagrégeraient et disparaîtraient graduellement. Des incendies incontrôlables se déclareraient dans de nombreuses villes et cités. Les barrages et digues non entretenus s’écrouleraient peu à peu. De nombreuses villes seraient ainsi inondées, surtout près des côtes et dans les cités en bordure de fleuve et de rivière. Ce qui serait le cas de la majorité des villes. Les maisons en bois, si elles n’étaient pas détruites par le feu, seraient consommées par les termites ou pourriraient. La végétation et les pluies détruiraient progressivement les maçonneries. Les peintures qui protègent les structures métalliques se désagrégeraient en exposant le métal à l’oxydation. Les carcasses métalliques des immeubles en béton rouilleraient. En quelques centaines d’années, les ponts tomberaient dans les rivières. Les gratte-ciel se retrouveraient en ruines, sujets aux inondations, incendies, séismes ainsi qu’à une dégradation par la végétation. En environ 1 000 ans, nos immenses centres urbains comme New York seraient méconnaissables. Les tas de gravats seraient recouverts par des plantes et des forêts. Il n’y aurait presque plus de traces d’une ancienne civilisation humaine. Au bout de 10 000 ans, le seul signe de présence humaine pourrait être des structures en pierre comme les pyramides de Gizeh. Des ouragans, typhons et tornades enlèveraient la plupart des signes d’habitation humaine sur d’immenses régions de la terre, de même que les tremblements de terre et les volcans. De nouvelles ères glaciaires recouvriront aussi la terre de glaciers. Prolongez ces processus sur des dizaines ou des centaines de millions d’années et nous pourrons comprendre qu’il ne resterait pas grand-chose de notre civilisation technologique.

    Ce peut être la raison pour laquelle une bonne partie des preuves de l’extrême ancienneté humaine dont je parle dans mon livre consistent en outils de pierres et choses de ce genre. Bien sûr, il existe des exceptions. Par exemple, en 1871, le chercheur William E. Dubois, a fait mention d’un objet en cuivre ressemblant à une pièce de monnaie dans un puits de forage de l’Illinois aux USA. L’objet rond en cuivre avait sur une des faces des visages humains et une inscription dans une langue inconnue. Le rapport fut publié en 1871 dans les archives d’une société.

    D’après ces sources, mon assistant de recherche et moi-même avons pu obtenir les archives sur le forage du puits, qui consistait en la liste des strates traversées pour arriver au niveau qui concernait l’objet en forme de pièce, c’est à dire à environ 35 mètres. À ce niveau les dépôts sont argileux, ce qui pourrait expliquer pourquoi la pièce était en bon état. La couche d’argile avait protégé la pièce de l’oxydation. Nous avons écrit un courrier à l’institut d’études géologiques de l’état de l’Illinois en demandant l’âge approximatif des dépôts à cette profondeur de 35 mètres. Nous avons été informés que les dépôts dataient de la période interglaciaire du début du quaternaire, il y a environ 300 000 ans. C’est tout à fait stupéfiant, parce que selon les théories dominantes actuelles, des humains comme nous n’existaient pas à ce moment-là. On suppose en fait que les premières pièces ont été utilisées au 8ème siècle avant notre ère en Lydie, dans ce qui est aujourd’hui la Turquie. Des pièces semblables seraient apparues aux alentours de la même époque en Chine et dans la vallée de l’Indus. Mais la découverte de l’Illinois montre que des pièces de monnaie ont pu être utilisées longtemps auparavant, il y a au moins 300 ou 400 000 ans. Des pièces présupposent bien sûr une civilisation avec une économie et un gouvernement.

    Mais c’est un fait que les nombreux cas dont je parle se rangent dans la catégorie des outils en pierre. Je soulignerais que des outils en pierre peuvent être autant le signe d’une présence humaine que le serait un ordinateur. Par exemple, les mortiers et pilons découverts dans des formations du début de l’éocène (il y a environ 50 millions d’années) au fond de mines d’or de Californie sont des sortes d’artefacts attribués par les archéologues à des humains comme nous exclusivement et non à de quelconques homme-singes. Ces trouvailles ont été rapportées à l’origine au monde scientifique par le Dr Josiah Whitney, géologue d’état de la Californie, dans sa monographie Les graviers aurifères de la Sierra Nevada de Californie, publiée par le musée de l’université d’Harvard en 1880. Et certains de ces artefacts figurent toujours dans la collection du musée d’anthropologie de l’université de Berkeley en Californie.

    Mais imaginons qu’il y a 50 millions d’années, des peuples de Californie utilisaient non seulement des mortiers et des pilons en pierre mais également des ordinateurs portables, qu’ils avaient des gratte-ciel et des automobiles. Qu’en resterait-il après 50 millions d’années ? Pas grand-chose. Presque tous nos trucs de haute technologie ne survivraient pas très bien sur des périodes de millions d’années. Des outils en pierre ont plus de chance de survivre aux ravages du temps. Donc même si des humains hautement technologiques ont pu exister en même temps que des peuples plus primitifs il y a 50 millions d’années, seuls les outils en pierre ont pu survivre.

    Je ne dis pas qu’il n’y aurait pas eu de symboles de civilisations high-tech dans la mémoire des roches, mais je dis qu’ils peuvent ne pas avoir été aussi communs ou aussi facilement reconnaissables que nous pourrions le penser. Il y a quelques années, je suivais des échanges d’archéologues dans une discussion de groupe sur internet. Je ne participais pas personnellement à la conversation. Ils discutaient de cette question : et si une civilisation humaine comme la nôtre avait existé il y a 100 millions d’années ? Quels signes en verrions-nous aujourd’hui ? Ils ont conclu que nous ne verrions pas grand-chose, peut-être juste quelques rares monceaux de gravier multicolore. Et nous ne les remarquerions même pas à moins de rechercher ces choses spécifiquement.

    C’est un gros problème. Les scientifiques ont tendance à ne trouver que ce qu’ils cherchent. Et aujourd’hui il n’y a que très peu de scientifiques à chercher réellement des preuves de civilisations avancées dans un lointain passé. Un des buts de mon travail est donc d’inspirer une nouvelle génération d’archéologues, de paléontologues et de géologues à rechercher ces choses. S’ils le faisaient, peut-être alors rencontreraient-ils des monceaux de graviers d’aspect étrange, dont ils testeraient les matériaux pour découvrir des composants minéraux qui n’existent pas naturellement, démontrant ainsi l’existence d’anciens peuples qui avaient la technologie pour fabriquer de tels composants.

    Je considère les preuves relatées dans mon livre comme uniquement un amorçage. Dans tous les cas, des questions concernant le niveau d’une civilisation humaine, qu’il soit élevé ou non, présupposent l’existence d’être humains. Que nous cherchions des preuves de civilisations humaines de haute ou de faible technicité, la première chose est que des êtres humains devaient être là. Et j’ai au moins montré que des humains comme nous ont existé pendant des centaines de millions d’années sur Terre. Quant à tous les détails concernant leur niveau d’avancement technologique sur ces si vastes périodes, ce sera le sujet des futures recherches.

    Technique de fabrication d’outils en pierre (université de Toulouse, durée de la vidéo 28 minutes)

    http://www.canal-u.tv/video/universite_toulouse_ii_le_mirail/embed.1/prehistoire_de_la_pierre_taillee_2_les_outils_de_pierre_michel_barbaza_francois_briois_nicolas_valdeyron.4368?

    Source : http://fr.sott.net/article/19395-Archeologie-secrete-Pourquoi-juste-des-outils-en-pierre


    image: http://stopmensonges.com/wp-content/uploads/2015/02/kingoodie.jpg

    Marteau fossilisé dans une roche  460 millions d’années
    Marteau fossilisé dans une roche datant de 460 millions d’années

    Un clou en acier et d’un marteau qui ont été découverts en 1845 à Mylnfield en Ecosse, insérés dans une roche stratifiée datant de 460 millions d’années.


    Actuellement, on recherche des fossiles d’hominidés dans des lieux géologiques dont les sédiments correspondent aux dates en accord avec la théorie officielle.

    Si d’autres hominidés ont existé auparavant, on les trouvera dans des couches plus anciennes, dans un état fossile plus avancé.

    Mais si on trouve effectivement des fossiles encore plus anciens, cela veut dire, soit qu’il faut ajouter une partie plus ancienne à l’histoire de l’homme et donc également revoir son évolution, soit, si l’on continue à proclamer que les premiers hominidés n’ont que 4 millions d’années au mieux, qu’il faut revoir toute la géologie.

    C’est sur ces ambiguïtés que, dans certains états américains, les créationnistes ont obtenu le droit d’enseigner à l’école leur théorie, en la présentant comme plus fiable que celle née du Darwinisme. Nous devons ce retour à l’obscurantisme moyenâgeux au fait que les scientifiques refusent même d’étudier ces fossiles impossibles sous prétexte qu’ils servent les vues créationnistes. Une fois de plus, comme pour la parapsychologie, ou bien le phénomène OVNI, le serpent se mord la queue et la place est laissée vacante aux charlatans de tout poil. Les scientifiques se défendent en nous expliquant qu’une bonne théorie repose sur un vaste éventail de preuves contre quelques exceptions de-ci de-là.

    C’est une attitude dogmatique, anti-scientifique car c’est à partir des exceptions que naissent de nouvelles théories. (source : ldi5)

    Le crâne de Mahanoy

    Ed conrad decouvrit dans la région de Mahanoy aux USA des choses bien surprenantes. La première trouvaille fut un rocher contenant une inclusion dont les contours ressemblaient à un crâne vu de dessous.

    image: http://ekladata.com/4Aybm8pfFWbGaADUbM5qwncc-Ng@200x280.jpg

    Sa deuxième trouvaille fut une pierre ressemblant étrangement au crâne d’un grand anthropoïde.

    image: http://ekladata.com/y3QLwkSiVT8tqQwnev-pFIFhdnE.jpg

    FOSSILES INTEMPORELS

    Sa troisième trouvaille fut une autre inclusion dans un rocher, cette fois d’un crâne vu de profil, avec les mêmes protubérances qu’un crâne d’hominidé.

    image: http://ekladata.com/Hd15vD4jdSxK-9naHus0o1QBbdU.jpg

    FOSSILES INTEMPORELS

    D’autres fossiles pétrifiés d’os de fémur et de tibia furent également mis à jour. Ed conrad décida de soumettre ses découvertes au « Smithsonian Institute » qui refusa de faire une étude poussée.

    Des os d’hominidés pétrifiés de 280 millions d’années, n’est pas possible et pour les scientifiques c’est le fruit d’un hasard de la nature. C’est l’attitude classique des scientifiques devant une découverte impossible, qui a poussé Ed Conrad à se ranger du côté des créationnistes.C’est avec des fonds privés que ces objets furent étudiés, analysés au microscope électronique, aux rayons X, infra-rouge, etc.

    Ainsi, le crâne a un palais et une prémolaire à double racine ; c’est à dire que, selon la science officielle, un rocher à forte teneur en phosphate ressemblant à un crâne d’hominidé mais avec une cavité à l’emplacement du palais et une prémolaire, ainsi que la structure cellulaire des canaux Haversiens ( visibles seulement au microscope ). Cela ne peut pas être un hasard de la nature !

    Crâne dans une mine en Allemagne

    image: http://ekladata.com/bkDt1CAAa_3wMuYH8OfKTbhcwC0@100x108.jpg


    En 1842, un crâne humain, mal préservé, est trouvé dans du lignite vieux de 15 à 50 millions d’années. Cet objet fait partie de la collection de l’Académie Minière de Freiberg en Allemagne.
    Mammifères en Californie

    A partir de 1850, divers fossiles de mammifères ( du mammouth au bison ) ont été remontés d’une mine d’or de Table Mountain près de Needles en Californie.

    Disque de pierre

    En 1863, un disque en pierre (à meuler?) ainsi qu’un morceau de crâne humain sont découverts par le Dr R. Snell.

    Crâne dans une mine américaine

    En 1866, M. Mattison, propriétaire d’une mine, dégagea sous une couche de basalte, un crâne humain complet qui fut étudié par le Dr L. Wyman du Collège de Harvard. Ce crâne âgé de 12 millions d’années est d’un type moderne, son authenticité ne fait aucun doute à cause de l’imbrication naturelle des gravats.

     Os humains et pointes de flèches au Colorado

    Relaté dans le Saturday Herald of Iowa City, le 10 avril 1867, des os humains et des pointes de flèches en cuivre ont été trouvés dans un filon d’argent à une profondeur de 400 mètres au fond de la mine de Rocky Point à Gilman ( Colorado ). La veine où ces objets reposaient est âgée de 135 millions d’années.

    image: http://ekladata.com/BSfi8D4DbP-UK14eeqsq5YvxJV0@131x200.jpg

    Fossiles en Italie

    En Italie, dans les années 1870, dans une mine de charbon, on a retrouvé le fossile d’un hominidé âgé de 12 millions d’années, baptisé Oreopithécus. Il est visible au musée de Florence en italie. D’autres Oreopithécus fossiles ont été mis à jour en Europe, en Afrique occidentale, en Chine et en Inde.

    Os humain au Névada

    En juillet 1877, à Spring Valley près d’Eureka ( Nevada ), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune. Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d’un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres. La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d’années.

    Os humains au Missouri

    Un article du Scientific American, en 1880, rapporte la découverte d’un crâne humain, de morceaux de côtes, de vertèbres et d’une clavicule, dans une mine de fer près de Dry Branch, dans le comté de Franklin ( Missouri ), à une profondeur de 50 mètres, avec deux pointes de flèches en silex ainsi que du charbon de bois. En les manipulant, les os se brisèrent. Deux semaines et demi plus tard, 1,5 mètre plus bas, le Dr Booth trouva d’autres restes ( un fémur, des vertèbres et d’autres morceaux de bois carbonisés ), sur une couche de minerai de fer qui portait des marques de tissage. L’âge estimé de ce minerai est de 425 millions d’années.

    Dent humaine au Montana

    En novembre 1926, dans le puits n° 3 de la mine de charbon de Bear Creek, à 80 kilomètres au sud-ouest de Billings ( Montana ), l’archéologue J.C.F. Siegfriedt trouva une dent humaine ( seconde molaire inférieure ) dont l’émail s’était transformé en carbone et les racines en fer. Cette dent fut trouvée dans une couche datant de 30 millions d’années. Cette découverte ne suscita l’intérêt d’aucun autre spécialiste et, comme les autres, tomba dans l’oubli.

    Mâchoire d’un enfant à Bâle

    En 1958, le Dr J. Huerzeler du Muséum d’Histoire Naturelle de Bâle, trouva à 180 mètres de profondeur, dans une mine de charbon en Toscane ( Italie ), la mâchoire écrasée d’un enfant de 5 ou 7 ans de type moderne. De plus, les strates dont elle a été extraite datant de 20 millions d’années, cette découverte impossible fut classée sans suite.

    Os et dents dans l’Utah

    En 1973, un collectionneur de roches, Lin Ottinger, en arpentant un plateau rocheux dégagé par les bulldozers pour préparer une exploitation minière, aux alentours de la mine de cuivre de Big Indian, au sud-ouest de Moab ( Utah ), trouva des morceaux d’os et des dents. Soucieux de sa découverte, il fit appel au Dr J.P. Marwitt, professeur d’anthropologie à l’Université de l’Utah à Salt Lake City, pour fouiller plus avant. Devant plusieurs observateurs, des photographes, des reporters munis de caméras, ils mirent à jour les moitiés inférieures de deux squelettes humains d’apparence moderne, disposés naturellement dans une couche âgée de plus de 100 millions d’années. Les fossiles furent ramenés à l’université pour une datation, non révélée jusqu’à présent, et le professeur Marwitt fut muté.

    (source : secretebase)

    Le petit crâne de Tafilalet

    image: http://ekladata.com/VWqgHeWucGwwbn1mM52CyPLLqE8.jpg

    FOSSILES INTEMPORELS

    image: http://pub.neologis.com/www/images/c2a335e90da2d93e4c3872a1c1c2572b.jpg

    En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet ( Maroc ), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d’un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d’années !
    Le crâne de taille minuscule, découvert par un jeune paléontologue amateur en juillet dernier près d’Erfoud sur un site réputé pour ses fossiles d’Orthocères et de Goniatites, a été authentifié par des scientifiques.

    « C’est un crâne authentique et non un objet façonné« , a assuré Dr Alaoui Abdelkader, radiologue et directeur de l’hôpital Moulay Ali Chrif, après avoir effectué un examen tomodensitométrique (scanner à rayon X).

    Le crâne dont la taille ne dépasse pas celle d’une pomme (circonférence 18,4 cm) a été découvert sur un terrain de Dévonien, ce qui donne une idée sur son âge qui pourrait dater de 360 millions d’années.

    « Les résultats sont fascinants et je suis vraiment étonné devant la plasticité biologique » de ce crâne, a affirmé Dr Alaoui, soulignant que les informations numériques (densités) issues du scanner sont conformes aux valeurs de densité osseuse ».

    « Je crois que ce crâne cache encore des surprises« , a-t-il estimé en faisant référence à l’éventuelle fossilisation du cerveau. Les images issues du scanner, révélant une architecture particulière et une densité très faible, laissent espérer de trouver un cerveau fossilisé « et non un banal moulage endocrânien naturel« , a soutenu Dr Alaoui.

    M. Mohamed Zarouit avait avancé, lors de l’annonce de sa découverte, que le crâne fossilisé est du genre Homo. A en juger par les dents de sagesse non usées, il s’agit bien d’un adulte, avait-il soutenu.

    Le crâne présente les caractéristiques du genre Homo, comme en atteste la position du trou occipital (centrée), la mâchoire (courte, parabolique), l’angle symphysaire (obtus, se positionne en retrait), le front (haut et bombé, comme l’arrière crâne) et la formule dentaire (estimée à 32 dents, insérées verticalement), avait-il précisé.

    Une étude préliminaire sur le spécimen avait été publiée dans la revue scientifique Bipédia on line N° 25. (http://cerbi.ldi5.com/article.php3 ?id_article=155)

    Interrogé par la MAP sur le procédé utilisé pour dater le spécimen, M. Zarouit a expliqué s’être basé sur un procédé de datation bio chronologique, ajoutant que la même méthode a été adoptée pour dater le fameux crâne de Sahelanthropus tchadensis (6 à 7 millions d’années) qui a été également retrouvé à même le sol en dehors de toute connexion géologique.

    Intéressé par le sujet, M. Eddahby Lhou, ingénieur chercheur en géologie appliquée et membre du groupe de recherche en géologie appliquée (GRGA) à la faculté des sciences et techniques d’Errachidia, a indiqué qu’une étude topographique et stratigraphique du site ainsi qu’un relevé détaillé de la faune qui y est associée seront bientôt annoncés.

    M. Eddahby a toutefois souligné la nécessité de lier les études sur le crâne en question aux fouilles entreprises sur les sites de Sijilmassa.

    Source : MAP – cerbi.ldi5


    En savoir plus sur http://stopmensonges.com/lhomme-etait-sur-terre-il-y-a-600-millions-dannees/#KxGixCYRDWQsuswK.99


    01/11/2015
    0 Poster un commentaire

    A découvrir aussi


    Inscrivez-vous au blog

    Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

    Rejoignez les 155 autres membres