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neuf Antillais sur dix empoisonnés Énorme Scandale sanitaire Chlordécone La toxicité des OGM, pesticides, produits chimiques et médicaments serait très sous-évaluée

Énorme Scandale sanitaire : plus de neuf Antillais sur dix empoisonnés pour des générations !!!

07 Juin

Récolte dans une bananeraie de la propriété Dormoy, à Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe), en novembre 2000.

Il a vu ses collègues tomber malades et mourir tour à tour sans comprendre. « Cancer, cancer, cancer… C’est devenu notre quotidien. A l’époque, on ne savait pas d’où ça venait », se souvient Firmin (les prénoms ont été modifiés) source

Ce qui vous allez lire est édifiant , absolument incroyable !!! Une énorme scandale ! La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par un  pesticide ultra-toxique qui provoque entre autres des cancers de masse ! Mais il y a pire, la molécule persiste dans l’environnement pendant …. 700 ans !!! C’est à dire que pendant encore 700 ans, tous ceux qui vivent aux Antilles risquent de tomber gravement malades, en plus de tout ceux qui l’ont été ou qui le sont déjà (et qui sont morts) !!!! C’est DINGUE, du jamais vu !!! Impardonnable !!!

En France, je rappelle qu’on a encore appris il y a quelques jours que il n’y aura pas de périmètres de protection près des habitations exposés aux pesticides !!! L’amendement à été rejeté par les députés eux mêmes alors que leurs administrés se plaignent en masse de maladies ! Alors que c’était une simple mesure de pur bon sens pour la santé qui ne coûtait absolument rien ! Tout comme l’interdiction du Glyphosate pourtant promise, cancérigène notoire : rejeté !!! Et ce ne sont là que 2 exemples récents …

Partout dans le monde d’immenses scandales liés aux pesticides éclatent régulièrement ! Les dégâts sur les populations sont incommensurables, où que ce soit ! (à des endroits plus qu’à d’autres certes – comme ici aux Antilles où c’est le pompon total –  mais c’est un phénomène absolument général) Croyez vous vraiment que nous sommes ou que nous serons épargnés ??!!!  Z 

Le Chlordécone, un  pesticide ultra-toxique a été utilisé pendant plus de vingt ans dans les bananeraies en Guadeloupe et Martinique. Il a contaminé sols, rivières, bétail, poissons, crustacés, légumes-racines… et la population elle-même.

 

La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par ce pesticide ultra-toxique, utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies. Une situation unique au monde. Cette histoire, entachée de zones d’ombre, est méconnue en métropole. Elle fait pourtant l’objet d’une immense inquiétude aux Antilles, comme le raconte notre enquête sur ce scandale sanitaire.

Qu’est-ce que le chlordécone ?

C’est un pesticide ultra-toxique, utilisé massivement dans les bananeraies en Guadeloupe et en Martinique pendant plus de vingt ans à partir de 1972 pour lutter contre le charançon de la banane, un insecte qui détruisait les cultures.

Le chlordécone est un perturbateur endocrinien reconnu comme neurotoxique, reprotoxique (pouvant altérer la fertilité), et classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation mondiale de la santé.

La France a fini par l’interdire en 1990. Le chlordécone a toutefois été autorisé jusqu’en 1993 par deux dérogations successives, signées par les ministres de l’agriculture de l’époque.

Pourquoi pose-t-il encore problème alors qu’il n’est plus utilisé ?

Les Antilles sont contaminées pour des siècles, car la molécule est très persistante dans l’environnement − jusqu’à sept cents ans.

A partir du début des années 2000, on a découvert que le chlordécone, qui passe dans la chaîne alimentaire, avait non seulement contaminé les sols, mais aussi les rivières, une partie du littoral marin, le bétail, les volailles, les poissons, les crustacés, les légumes-racines… et la population elle-même.

La quasi-totalité des 800 000 habitants de la Guadeloupe (95 %) et de la Martinique (92 %) sont aujourd’hui contaminés, comme le révèle une étude menée pour la première fois à grande échelle par Santé publique France, et dont les résultats, très attendus, seront présentés publiquement en octobre.

L’intoxication se fait essentiellement par voie alimentaire. Les plus contaminés sont ceux qui s’approvisionnent sur les circuits informels (autoproduction, don, vente en bord de route), très prisés, en particulier par les plus pauvres, mais où les aliments contiennent souvent un fort taux de chlordécone.

Quels effets le chlordécone a-t-il sur l’homme ?

En 1975, les ouvriers de l’usine Hopewell (Virginie), qui fabriquait le pesticide, ont développé de sévères troubles neurologiques et testiculaires après avoir été exposés à forte dose : troubles de la motricité, de l’humeur, de l’élocution et de la mémoire immédiate, mouvements anarchiques des globes oculaires…

Ces effets ont disparu par la suite, car le corps élimine la moitié du chlordécone au bout de 165 jours, à condition bien sûr de ne pas en réabsorber. Mais l’accident fut si grave que les Etats-Unis ont fermé l’usine, et banni le produit dès 1977.

Les études menées jusqu’ici sont quant à elles édifiantes. L’une d’elles, publiée en 2012 par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), montre que le chlordécone augmente non seulement le risque de prématurité, mais qu’il a aussi des effets négatifs sur le développement cognitif et moteur des nourrissons.

Le pesticide est aussi fortement soupçonné d’augmenter le risque de cancer de la prostate, cancers dont le nombre en Martinique tient le record du monde. La Guadeloupe fait aussi partie des zones les plus touchées par cette maladie. Le cancer de la prostate est deux fois plus fréquent et deux fois plus grave aux Antilles qu’en métropole, avec plus de 500 nouveaux cas par an sur chaque île.

D’autres études sont en cours pour mieux connaître les effets du chlordécone sur la santé.

Quelles mesures ont été déployées pour protéger la population ?

L’Etat a tardé à prendre en considération la gravité du problème. Quand la contamination dans l’environnement a été découverte, au tout début des années 2000, des mesures ont été prises. Des sources d’eau ont été fermées, d’autres traitées, et des zones entières ont été interdites à la culture, étendues par la suite à la pêche.

Un plan national d’action a ensuite été mis sur pied en 2008, suivi d’un deuxième. Un troisième court jusqu’en 2020.

Une polémique agite toutefois les Antilles depuis la parution d’un rapport controversé de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) en décembre 2017. L’agence avait été saisie pour savoir si les limites maximales de résidus de chlordécone présents dans les aliments étaient suffisamment protectrices. La question est brûlante depuis qu’un changement dans la réglementation européenne, en 2013, a provoqué une hausse mécanique spectaculaire des seuils pour les viandes et les volailles.

Or, dans ses conclusions, l’Anses affirme que ces nouvelles limites maximales sont suffisamment protectrices. Elle estime qu’il n’est pas utile de les abaisser, alors que la politique de prévention affichée par les autorités vise, au contraire, à réduire l’exposition de la population à ce pesticide.

 

Chlordécone : les Antilles empoisonnées pour des générations

La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par ce pesticide ultra-toxique, utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

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Récolte dans une bananeraie de la propriété Dormoy, à Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe), en novembre 2000.

 

Il a vu ses collègues tomber malades et mourir tour à tour sans comprendre. « Cancer, cancer, cancer… C’est devenu notre quotidien. A l’époque, on ne savait pas d’où ça venait », se souvient Firmin (les prénoms ont été modifiés) en remontant l’allée d’une bananeraie de Basse-Terre, dans le sud de la Guadeloupe. L’ouvrier agricole s’immobilise sur un flanc de la colline. Voilà trente ans qu’il travaille ici, dans ces plantations verdoyantes qui s’étendent jusqu’à la mer. La menace est invisible, mais omniprésente : les sols sont contaminés pour des siècles par un pesticide ultra-toxique, le chlordécone, un perturbateur endocrinien reconnu comme neurotoxique, reprotoxique (pouvant altérer la fertilité) et classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Ce produit, Firmin l’a toujours manipulé à mains nues, et sans protection. « Quand on ouvrait le sac, ça dégageait de la chaleur et de la poussière, se rappelle-t-il. On respirait ça. On ne savait pas que c’était dangereux. » Il enrage contre les « patrons békés », du nom des Blancs créoles qui descendent des colons et détiennent toujours la majorité des plantations. « Ils sont tout-puissants. Les assassins, ce sont eux, avec la complicité du gouvernement. »

La France n’en a pas fini avec le scandale du chlordécone aux Antilles, un dossier tentaculaire dont les répercussions à la fois sanitaires, environnementales, économiques et sociales sont une bombe à retardement. Cette histoire, entachée de zones d’ombre, est méconnue en métropole. Elle fait pourtant l’objet d’une immense inquiétude aux Antilles, et d’un débat de plus en plus vif, sur fond d’accusations de néocolonialisme.

Tout commence en 1972. Cette année-là, la commission des toxiques, qui dépend du ministère de l’agriculture, accepte la demande d’homologation du chlordécone. Elle l’avait pourtant rejetée trois ans plus tôt à cause de la toxicité..

 

Pesticides : il n’y aura pas de périmètres de protection près des habitations !

04 Juin

Encore une reculade du gouvernement sur un sujet primordial ! Du grand n’importe quoi ! Le lobbying est passé par là c’est flagrant, puisque ce sont les députés eux même qui refusent cet amendement « peu contraignant » qui tenait pourtant du pur bon sens et de la précaution absolument nécessaire avec ce sujet de santé publique vital. C’est jouer gravement avec notre santé, un véritable suicide collectif permis par nos propres députés dont les riverains se plaignent pourtant des effets dévastateurs des pesticides . Quand aux autorités, elles sont inconscientes !!! Z   

Corruption . Dans l’ombre, les lobbyistes tentent d’influer sur les lois. Infiltration, petits cadeaux et amendements clé en main, toutes les méthodes sont bonnes pour parvenir à leurs fins. Pour preuve, le dernier amendement identique en faveur des pesticides, présenté par pas moins d’une soixantaine de députés. Qui transmet les travaux des parlementaires aux lobbies ? Résultat, ce sont les citoyens qui en feront les frais, ils ne seront pas protégés par une interdiction des pesticides, pourtant promise. Ça continue à trahir les promesses faites, sachez vous en souvenir au moment d’élire vos « représentants ». Pesticides : la liste des députés qui ont voté contre l’interdiction du glyphosate

Un amendement au projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation, pourtant peu contraignant, destiné à protéger des pulvérisations de pesticides les riverains des parcelles cultivées, a été critiqué par les députés. Le ministre de l’Agriculture a décidé de retirer ce texte pourtant préparé par le gouvernement.

Averti que la colère gronde en Gironde où de nombreux parents demandent à ce que leurs enfants n’aillent plus en cour de récréation au moment des épandages de pesticides dans les écoles situées à proximité des vignes*, averti que des personnes de plus en plus nombreuses se plaignent des effets des pesticides pulvérisés près de chez eux partout en France, le gouvernement avait introduit un amendement timide au projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation pour permettre des mesures de protection.

Il n’était pas question de créer une zone tampon sans pesticide (mais cultivable en agriculture biologique) comme le demande de nombreux riverains de cultures. Mais ce texte de loi aurait permis, sans rien d’obligatoire, d’interdire ou d’encadrer l’utilisation de pesticides dans des zones  » attenantes aux bâtiments habités et aux parties non bâties à usage d’agrément, contigües à ces bâtiments « . Autrement dit, les jardins des habitations et les cours de récréation des écoles.

Une promesse non tenue !

Les députés, principalement du parti Les Républicains, ont fait savoir au ministre qu’ils ne voulaient pas de cet amendement. Le ministre s’est plié à leur demande et l’a retiré.

 » Cette position du ministre Travert est proprement scandaleuse alors même qu’il s’agissait d’une promesse faite dans le cadre du plan pesticides, par les ministres du gouvernement « , a déclaré François Veillerette, directeur de l’ONG Générations Futures. Il a ajouté que l’ONG est assaillie d’appel de victimes de pesticides.

» Rappelons au ministre que des études sont en cours au sein de Santé publique France parce que justement, ce sujet de l’exposition des riverains aux pesticides, considérés comme des populations vulnérables au sens du Règlement européen 1107/2009, est une préoccupation des services de santé. Le récent rapport de l’IGAS et du CGEDD** montre clairement que des substances dangereuses sont toujours utilisées et impactent les populations « .

Les riverains des champs traités sont exposés aux pesticides 24h sur 24h et 365 jours par an

Une étude publiée par l’association Générations Futures en 2016 a montré que les poussières des maisons, à proximité des champs traités, sont pleines de pesticides. Une vingtaine par foyer en moyenne. C’est vrai pendant la période des pulvérisations, au printemps et en été, mais également le reste de l’année. Sur les vingt pesticides trouvés dans les poussières, douze sont des perturbateurs endocriniens(hormonaux) potentiels, soit plus de 60%. Plus grave : en concentration (quantité), ils représentent 98% des pesticides détectés (17,3 sur 17,6 mg/kg). Ces substances chimiques interfèrent avec le fonctionnement du système hormonal et induisent des effets néfastes sur l’organisme d’un individu et/ou de ses descendants.

« C’est la FNSEA et les autres lobbys agricoles qui l’ont emporté au détriment de l’intérêt général et de la santé publique » se désole aujourd’hui Générations Futures.

Zoé Fauré pour Bioaddict

 

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