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Quand Poutine renvoie Hollande là où il devrait être : loin de nous

Quand Poutine renvoie Hollande là où il devrait être : loin de nous
Notre Président s'est ridiculisé devant le monde entier à la tribune des Nations unies.
 

Dominique Jamet demandait, hier, au président Hollande de cesser d’être le cancre, le dernier à comprendre, d’essayer de déchiffrer et comprendre ce qu’on lui dit. Mais visiblement, notre mal-aimé Président ne lit pas Boulevard Voltaire. 



Notre Président s’est ridiculisé devant le monde entier à la tribune des Nations unies. Poursuivant sa volonté d’abattre à tout prix le président Assad à qui il préfère l’opposition modérée dont il sait pourtant qu’armée, en partie par Fabius, elle se bat aux côtés et pour l’État islamique, Hollande s’enfonce dans une politique solitaire, irréaliste et criminelle.

 Il veut sauver le peuple syrien des mains du tyran responsable, pense-t-il (après avoir lu Le Monde ?), de 80 % des victimes civiles. Il persiste et signe devant une Assemblée générale indifférente à ce pantin qui gesticule tout au long de son discours, remuant les épaules, sautillant comme pour mieux marteler « Assad ne peut pas faire partie de la solution ».

Mais Hollande se retrouve bien seul. Après Barack Obama et Angela Markel revenus de leur ostracisme envers Assad, c’est au tour de Vladimir Poutine d’enfoncer le clou au cours d’un discours historique que la presse française a réduit a minima.

Le président Russe a voulu reprendre les rênes d’une politique offensive laissée à l’abandon. Il a expliqué pourquoi il fallait aider le président Assad à anéantir le mal absolu que représente l’État islamique.

« Il est hypocrite de parler de menace terroriste internationale en fermant les yeux sur la manière dont ces terroristes reçoivent de l’aide. »
« Il est également mauvais d’essayer de recruter des groupes dans un but politique et puis se débarrasser d’eux… Si vous agissez de cette manière, je voudrais vous dire : messieurs, vous traitez avec des gens cruels. Mais ils ne sont pas primitifs ou stupides – ils sont aussi intelligents que vous. Qui manipule qui ? »

Et à Hollande, qui n’était pas présent dans la salle car il avait préféré faire le pitre avec les danseuses du Moulin-Rouge à Broadway, il a clairement laissé entendre que la France, en bombardant la Syrie sans mandat des Nations unies, pouvait détruire le système de relations internationales. « La Russie est prête à travailler sur la base d’un consensus large pour le développement futur de l’ONU avec tous ses partenaires. Mais nous croyons que les tentatives de gâcher l’autorité et la légitimité de l’ONU sont extrêmement dangereuses. Cela pourrait mener à la faillite de l’architecture entière des relations internationales. »

Plus tard, devant les caméras de la chaîne CBS, le président russe n’a pas hésité à conseiller à Obama et à Hollande de laisser les Syriens décider par eux-mêmes du sort de leur pays.

Poutine, contrairement à Hollande, demande que soit créée une large coalition internationale contre le terrorisme comme nous l’avions fait contre le nazisme. Hollande, lui, préfère jouer cavalier seul et faire sa guéguerre aérienne en espérant qu’une de ses bombes éliminera Assad. Oui, Dominique Jamet, vous avez raison de demander à l’hôte actuel de l’Élysée de ne plus jamais dire « jamais ». Pour l’honneur de la France.



01/10/2015
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