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signes astrologiques du camp hébreu dans le désert et les douze tribus d'Israël

 

Astrological Signs Of The Hebrew Camp In The Desert.

 

 

Signes astrologiques du Camp hébreu dans le désert.

 

14 mai 2015 Hank Kraychir

 

Maintenant lire comment Pike concerne les signes astrologiques du camp hébreu dans le désert et les douze tribus d'Israël ; une corrélation plus fascinante :

 

Il n'y a pas plus frappant une preuve de l'adoration universelle payée les étoiles et les constellations, que l'arrangement du camp hébreu dans le désert et l'allégorie en ce qui concerne les douze tribus d'Israël, qui est attribuée dans les légendes hébraïques à Jacob. Le camp de l'hébreu était un quadrilatère, dans seize divisions, dont les quatre centrales étaient occupés par des images des quatre éléments. Les quatre divisions aux quatre angles du quadrilatère expose les quatre signes qui les astrologues appelés fixées et qui ils considèrent comme soumis à l'influence des quatre grandes étoiles royales, Regulus dans Leo, Aldebarán en taureau, Antares en Scorpion et Fomalhaut dans la bouche des poissons, sur laquelle tombe l'eau déversée par le Verseau ; de quelles constellations du Scorpion était représenté dans l'hébreu blazonry par le vautour céleste ou l'aigle, qui s'élève en même temps avec elle et est son paranatellon. Les autres signes sont disposés sur les quatre faces du quadrilatère et dans les divisions parallèles et intérieures (Albert Pike, mœurs et dogme, 1871, p. 460).

 

 

Now read how Pike relates the astrological signs to the Hebrew camp in the desert, and the twelve tribes of Israel; a most fascinating correlation:

There is no more striking proof of the universal adoration paid the stars and constellations, than the arrangement of the Hebrew camp in the Desert, and the allegory in regard to the twelve Tribes of Israel, ascribed in the Hebrew legends to Jacob. The Hebrew camp was a quadrilateral, in sixteen divisions, of which the central four were occupied by images of the four elements. The four divisions at the four angles of the quadrilateral exhibited the four signs that the astrologers called fixed, and which they regard as subject to the influence of the four great Royal Stars, Regulus in Leo, Aldebarán in Taurus, Antares in Scorpio, and Fomalhaut in the mouth of Pisces, on which falls the water poured out by Aquarius; of which constellations the Scorpion was represented in the Hebrew blazonry by the Celestial Vulture or Eagle, that rises at the same time with it and is its paranatellon. The other signs were arranged on the four faces of the quadrilateral, and in the parallel and interior divisions (Albert Pike, Morals and Dogma, 1871, p. 460).

 

The Soul Should Exist After The Body, If It Had Not Existed Before It.

 

L'âme devrait exister après le corps, si elle n'avait pas existé avant elle.

 

8 mai 2015 Hank Kraychir

 

Brochet donne un peu de son raisonnement pour l'existence de pré et post de l'âme humaine :

 

Tout ceci est en accord avec la doctrine de Platon, que l'âme ne peut pas rentrer dans le ciel, jusqu'à ce que les révolutions de l'univers doivent avoir restauré à son état primitif et purifié il contre les effets de son contact avec les quatre éléments.

 

Cet avis de la préexistence des âmes, des substances pures et céleste, avant leur union avec notre corps, à mettre et à animer dont ils descendent du ciel, est l'une des grande antiquité. Un rabbin modern, Manasseh Ben Israël, dit que c'était toujours la croyance des Hébreux. C'était que de la plupart des philosophes qui a admis l'immortalité de l'âme : c'est pourquoi elle a été enseignée dans les mystères ; pour, comme le dit Lactance, ils ne pouvaient voir comment il était possible que l'âme doit exister après le corps, si elle n'avait pas existé avant elle, et si son caractère n'était pas indépendante de celle du corps. La même doctrine a été adoptée par le plus savant des pères grecs et par un grand nombre des Latins : et il l'emporterait probablement en grande partie à l'heure actuelle, si les hommes troublé eux-mêmes de penser à ce sujet du tout et de se renseigner si l'immortalité de l'âme en cause son existence antérieure (Albert Pike, mœurs et dogme, 1871, p. 440).

 

 

Pike gives some sound reasoning for the pre and post existence of the human soul:

All this agrees with the doctrine of Plato, that the soul cannot re-enter into Heaven, until the revolutions of the Universe shall have restored it to its primitive condition, and purified it from the effects of its contact with the four elements.

This opinion of the pre-existence of souls, as pure and celestial substances, before their union with our bodies, to put on and animate which they descend from Heaven, is one of great antiquity. A modern Rabbi, Manasseh Ben Israel, says it was always the belief of the Hebrews. It was that of most philosophers who admitted the immortality of the soul: and therefore it was taught in the Mysteries; for, as Lactantius says, they could not see how it was possible that the soul should exist after the body, if it had not existed before it, and if its nature was not independent of that of the body. The same doctrine was adopted by the most learned of the Greek Fathers, and by many of the Latins: and it would probably prevail largely at the present day, if men troubled themselves to think upon this subject at all, and to inquire whether the soul’s immortality involved its prior existence (Albert Pike, Morals and Dogma, 1871, p. 440).

 

The Soul of Man had its Origin in Heaven.

 


L'âme de l'homme avait son origine dans le ciel.
6 mai 2015 Hank Kraychir

Brochet nous rappelle les leçons de la 24e degré et la source de l'âme humaine :

Comme vous avez appris dans le 24e degré, mon frère, les anciens philosophes ont considéré l'âme de l'homme comme ayant son origine dans le ciel. Qu'a été, dit Macrobe, une opinion établie parmi eux tous ; et ils ont tenu qu'il est la seule vraie sagesse, pour l'âme, tandis qu'unie au corps, à regarder toujours vers sa source et s'efforcent de retourner à l'endroit d'où il venait. Parmi les étoiles fixes, qu'il a demeuré, jusqu'à ce que, séduit par le désir d'animer un corps, il est descendu pour être emprisonné dans la matière. Dès lors, il n'a aucune autre ressource que de souvenir et est toujours attiré vers son lieu de naissance et à la maison. Les moyens de retour sont à chercher pour en soi. Pour re-remonter jusqu'à sa source, il doit faire et souffrir dans le corps (Albert Pike, mœurs et dogme, 1872, p.436).

 

 

Pike reminds us of the lessons from the 24th degree, and the source of the human soul:

As you learned in the 24th Degree, my Brother, the ancient Philosophers regarded the soul of man as having had its origin in Heaven. That was, Macrobius says, a settled opinion among them all; and they held it to be the only true wisdom, for the soul, while united with the body, to look ever toward its source, and strive to return to the place whence it came. Among the fixed stars it dwelt, until, seduced by the desire of animating a body, it descended to be imprisoned in matter. Thenceforward it has no other resource than recollection, and is ever attracted toward its birth-place and home. The means of return are to be sought for in itself. To re-ascend to its source, it must do and suffer in the body (Albert Pike, Morals and Dogma, 1872, p.436).

 

 

The Soul and its Destiny were Taught in the Ancient Mysteries.

 

 

 

L'âme et son destin sont enseignés dans les anciens mystères.

 

23 avril 2015 Hank Kraychir

 

Mais pourquoi participer à, ou être initié, aux mystères ? Eh bien, Pike nous donne certains raisonnement clair et le soutien pour la purification de l'âme, qui sont, en résumé, "pour leur apprendre les relations de leurs propres âmes... à la dignité de l'homme à ses propres yeux et lui apprendre sa place dans l'univers des choses... à s'unir à l'homme avec la divinité et du monde... comme moyen de perfectionner l'âme:"

 

La doctrine de l'unité de Dieu, en ce sens, a été enseignée par Orphée. Cela son hymne ou palinode est une preuve ; dont des fragments sont cités par bon nombre de pères, comme Justin, Tatien, Clemens d'Alexandrie, Cyrille et Théodoret et le tout par Eusèbe, citant Aristobule. La doctrine du LOGOS (mot) ou le NOOS (intellect), son incarnation, la mort, la résurrection ou la transfiguration ; de son union avec la matière, sa division dans le monde visible, dont il imprègne, son retour à l'unité originelle et toute la thèse relative à l'origine de l'âme et de son destin, est enseignée dans les mystères, dont ils étaient l'objet grand.

 

L'Empereur Julian explique les mystères d'Atys et de Cybèle par les mêmes principes métaphysiques, respectant la démiurgique Intelligence, sa descente dans la matière et son retour à son origine : et étend cette explication à ceux de Cérès. Et donc de même fait Salluste le philosophe, qui admet en Dieu une Force intelligente secondaire, qui descend dans l'affaire générative de l'organiser. Naturellement, ces idées mystiques faisaient partie de la doctrine sacrée et des cérémonies d'initiation, dont l'objet, les remarques Sallust, était d'unir l'homme avec le monde et la divinité ; et le dernier terme de la perfection de quoi était, selon Clemens, la contemplation de la nature, des êtres réels et des causes. La définition de Salluste est correcte. Les mystères ont été pratiquées comme moyen de perfectionner l'âme, d'en faire connaître sa propre dignité, de rappeler à elle de son origine noble et d'immortalité et par conséquent de ses relations avec l'univers et de la divinité...

 

C'était une partie essentielle des enseignements donnés les initiés, pour leur enseigner les relations de leurs propres âmes avec un caractère universel, les plus grandes leçons de tous, destiné à la dignité de l'homme à ses propres yeux et lui apprendre sa place dans l'univers des choses (Albert Pike, mœurs et dogme, 1871, p. 415-416).

 

 

But why participate in, or be initiated into, the Mysteries? Well, Pike gives us some clear reasoning behind and support for purifying the soul, which are, in short, “to teach them the relations of their own soulsto dignify man in his own eyes, and teach him his place in the Universe of thingsto unite man with the World and the Deityas a means of perfecting the soul:”

 

The doctrine of the Unity of God, in this sense, was taught by Orpheus. Of this his hymn or palinode is a proof; fragments of which are quoted by many of the Fathers, as Justin, Tatian, Clemens of Alexandria, Cyril, and Theodoret, and the whole by Eusebius, quoting from Aristobulus. The doctrine of the LOGOS (word) or the NOOS (intellect), his incarnation, death, resurrection or transfiguration; of his union with matter, his division in the visible world, which he pervades, his return to the original Unity, and the whole theory relative to the origin of the soul and its destiny, were taught in the Mysteries, of which they were the great object.

 

The Emperor Julian explains the Mysteries of Atys and Cybele by the same metaphysical principles, respecting the demiurgical Intelligence, its descent into matter, and its return to its origin: and extends this explanation to those of Ceres. And so likewise does Sallust the Philosopher, who admits in God a secondary intelligent Force, which descends into the generative matter to organize it. These mystical ideas naturally formed a part of the sacred doctrine and of the ceremonies of initiation, the object of which, Sallust remarks, was to unite man with the World and the Deity; and the final term of perfection whereof was, according to Clemens, the contemplation of nature, of real beings, and of causes. The definition of Sallust is correct. The Mysteries were practised as a means of perfecting the soul, of making it to know its own dignity, of reminding it of its noble origin and immortality, and consequently of its relations with the Universe and the Deity

 

It was an essential part of the lessons given the Initiates, to teach them the relations of their own souls with Universal Nature, the greatest lessons of all, meant to dignify man in his own eyes, and teach him his place in the Universe of things (Albert Pike, Morals and Dogma, 1871, p. 415-416).

 

 

The Body was Deemed a Prison for the Soul.

 

Le corps était considéré comme une Prison pour l'âme.

 

17 avril 2015 Hank Kraychir

 

Brochet nous donne un peu de son raisonnement pour l'étude et application des leçons que nous apprenons des mystères antiques :

 

Le corps était considéré comme une prison pour l'âme ; mais ce dernier n'était pas condamné à prison et bannissement éternel. Le père des mondes permet à ses chaînes pour être battus et a fourni au cours de la Nature, les moyens de son évasion. C'était une doctrine de l'antiquité immémoriale, partagée également par les Egyptiens, les pythagoriciens, le Orphici et par cette caractéristique bachique Sage, « le précepteur de l'âme, » Silène, que la mort est bien meilleure que la vie ; que la mort réelle appartient à ceux qui sur terre sont immergés dans le Léthé de ses passions et fascinations, et que la vraie vie commence uniquement lorsque l'âme est émancipé pour son retour.

 

Et en ce sens, comme présidant à la vie et la mort, Dionusos est dans le sens le plus élevé le libérateur : depuis lors, comme Osiris, il libère l'âme et elle dans ses migrations au-delà de la tombe, préservant contre le risque de tomber à nouveau sous l'esclavage de la matière ou d'une certaine forme animaux inférieur, le purgatoire de la métempsycose ; et exaltant et perfectionner sa nature à travers la discipline purifiante de ses mystères. « La grande consommation de toute philosophie, » dit Socrate, ostensiblement citant des sources traditionnelles et mystiques, "est mort : celui qui poursuit la philosophie correctement, étudie la façon de mourir » (Albert Pike, mœurs et dogme, 1871, p. 392 et 393).

 

 

Pike gives us some sound reasoning for studying and applying the lessons we learn from the Ancient Mysteries:

The body was deemed a prison for the soul; but the latter was not condemned to eternal banishment and imprisonment. The Father of the Worlds permits its chains to be broken, and has provided in the course of Nature the means of its escape. It was a doctrine of immemorial antiquity, shared alike by Egyptians, Pythagoreans, the Orphici, and by that characteristic Bacchic Sage, “the Preceptor of the Soul,” Silenus, that death is far better than life; that the real death belongs to those who on earth are immersed in the Lethe of its passions and fascinations, and that the true life commences only when the soul is emancipated for its return.

And in this sense, as presiding over life and death, Dionusos is in the highest sense the LIBERATOR: since, like Osiris, he frees the soul, and guides it in its migrations beyond the grave, preserving it from the risk of again falling under the slavery of matter or of some inferior animal form, the purgatory of Metempsychosis; and exalting and perfecting its nature through the purifying discipline of his Mysteries. “The great consummation of all philosophy,” said Socrates, professedly quoting from traditional and mystic sources, “is Death: He who pursues philosophy aright, is studying how to die” (Albert Pike, Morals and Dogma, 1871, p. 392-393).

 

 

Relating The Astrological Signs Of The Bull, Lion, Man And Eagle To The Royal Arch Shield.

 

 

In Pike’s discussion on ancient astrological signs, he wrote something I thought many York Rite Masons might find interesting. He explained that the biblical characters “Ephraim, Judah, Reuben and Dan,” used the astrological signs of “the Bull, the Lion, the Man (Aquarius) and the Eagle” on their standards, similar to the American Royal Arch shield (or banners~see picture below) today:

 

The Celestial Vulture or Eagle, rising and setting with the Scorpion, was substituted in its place, in many cases, on account of the malign influences of the latter: and thus the four great periods of the year were marked by the Bull, the Lion, the Man (Aquarius) and the Eagle; which were upon the respective standards of Ephraim, Judah, Reuben, and Dan; and still appear on the shield of American Royal Arch Masonry (Albert Pike, Morals and Dogma, 1871, p. 448).

 

 

 

Concernant le signe astrologique du taureau, Lion, homme et Eagle au Royal Arch bouclier.
11 mai 2015 Hank Kraychir

Dans la discussion de Pike sur les signes astrologiques antiques, il a écrit quelque chose j'ai pensé que de nombreux maçons de Rite de York pourraient trouver intéressants. Il a expliqué que les personnages bibliques « Ephraim, Juda, Reuben et Dan, » les signes astrologiques de « Le taureau, le Lion, l'homme (Verseau) et l'aigle » sur leurs normes, semblables à l'écu de l'arche royale américaine (ou bannières ~ voir photo ci-dessous) aujourd'hui :

Le vautour céleste ou l'aigle, s'élevant et en définissant avec le Scorpion, a été substitué à sa place, dans de nombreux cas, en raison de l'influence maligne de ce dernier : et ainsi les quatre grandes périodes de l'année ont été marquées par le taureau, le Lion, l'homme (Verseau) et l'aigle ; qui étaient sur les normes respectives d'Éphraïm, Juda, Reuben et Dan ; et apparaissent encore sur le bouclier américain Royal Arch maçonnerie (Albert Pike, mœurs et dogme, 1871, p. 448).
https://pikequotes.wordpress.com/2015/05/11/relating-the-astrological-signs-of-the-bull-lion-man-and-eagle-to-the-royal-arch-shield/

 

 



14/05/2015
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