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AFFAIRE “CHARLIE HEBDO” SUICIDE D’UN COMMISSAIRE

 

Suicide d’un commissaire qui en savait peut-être trop sur l’affaire “Charlie Hebdo”

 

helricfredou

Le directeur adjoint du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Limoges, Helric Fredou, 44 ans, s’est donné la mort avec son arme de service dans la nuit de mercredi à jeudi alors qu’il se trouvait au sein des locaux de la police de Limoges, a-t-on appris de source policière.

Selon le quotidien Le Populaire du Centre, il travaillait sur une mission de la police judiciaire dans le cadre de l’affaire Charlie Hebdo, en liaison avec une “famille de victimes”, domiciliée aux environs de “Châteauroux”, et qui n’est autre que celle des parents de Jeannette Bougrab. Cette militante UMP qui affirme aujourd’hui avoir été la compagne du directeur assassiné de Charlie Hebdo. En fait, Helric Fredou devait rédiger un rapport au sujet de la relation supposée entre Stéphane Charbonnier dit “Charb”, et Janette Bougrab, qui se présente comme la compagne de longue date du dessinateur !

Originaire de Limoges, Helric Fredou avait d’abord exercé à Versailles. Nommé commissaire en 2007, il avait exercé le poste de chef de la sûreté départementale de Haute-Vienne. Après un passage dans la Manche de 2010 à 2012, plus précisément à Cherbourg où il connaissait très bien le maire: un certain Bernard Cazeneuve ! il était revenu à Limoges, cette fois en tant que N.2 de la PJ.

Les suspects terroristes Cherif et Said Kouachi, qui ont été tués par la police le 9 janvier, ont fait leurs études supérieures dans la région de Limoges. Aucun doute que cela était l’objet de l’enquête policière de Helric Fredou. La police et les média ont établi que ce mercredi il était en réunion avec la famille bougrab, ou tout au moins qu’il dépêcha une équipe de police sous son contrôle. Il a été signalé qu’il attendit le retour de son équipe pour un compte-rendu, avant de rédiger son rapport de police.

Il dut rentrer chez lui pour le régiger, car d’après sa soeur: – “Mon frère était chez lui ce soir-là et comme il était de permanence, ils l’ont appelé et il est venu au commissariat vers 23h30… La journée avait été très tendue selon ses collègues…. Des policiers de Paris étaient présents dans la soirée… Il devait rédiger un rapport mais il y a eu des frictions, je ne sais pas sur quoi… Il leur a dit qu’il devait passer de toute urgence un coup de téléphone et comme ils ont vu qu’il ne revenait pas, un collègue est allé le chercher à son bureau et l’a découvert mort” :

D’après les médias, il se suicida aux alentours de 1h du matin le jeudi, dans les heures qui suivirent le compte-rendu de ses collègues. Il utilisa sa propre arme de service, un SIG-Sauer, pour se tirer une balle dans la tête.

Au moment de sa mort, la police déclara ne pas connaître les raisons de son supposé suicide. Cela se retrouve dans les déclarations officielles des médias : « Les raisons de son action sont pour l’instant inconnues. »

Cependant, une histoire parallèle apparait avoir été insérée dans le récit, très probablement de la part des agents de liaisons entre la police et les médias, qui raconta que “Fredou” était « déprimé et proche du burnout ». Pour n’importe quel officier de police français, cela semble étonnant que l’affaire du siècle ne soit pas au contraire “stimulante”… sauf à y avoir découvert quelque chose d’abominable !

Une autopsie réalisée à l’hôpital universitaire de Limoges « confirme le suicide ». (comment peut-on faire, avec un scalpel, la différence entre un suicide colontaire et “accompagné” ?

Aucun média n’en a parlé, aucun hommage de la part de Cazenzeuve, ni de Valls … !

Les médias français décidèrent d’en parler ou bien furent sommés de ne pas couvrir l’incident. Cela ne méritait-il pas d’être relayé ? De même, les médias occidentaux, incluant tous les services principaux de presse (AP, AFP, Reuters, Deutsche Welle, etc.) ne couvrirent pas l’événement. Un article isolé dans Le Parisien présente le suicide comme étant absolument non relié à l’enquête sur Charlie Hebdo. Le Parisien évoquera la nouvelle en insistant, à l’instar des médias locaux, sur le caractère prétendument “dépressif” d’Helric Fredou, allant même jusqu’à invoquer un “épisode précédant justifiant de lui oter temporairement son arme de service pour éviter le passage à l’acte ! )

Alors que l’on décrivait Helric Fredou comme “dépressif” et victime de “burnout”, le rapport de police considérait son suicide comme totalement inattendu. En outre, il est important de noter que, conformément au rapport, il commit son suicide à son lieu de travail, à son bureau du commissariat de police. S’est-il suicidé ? A-t-il été incité à se suicider ? Ou était-ce juste un « flic honnête » exécuté sur ordre de la police judiciaire française ? Son rapport a-t-il été publié ?

Le ministre de l’intérieur, ancien maire de Cherbourg, connaissait bien ce commissaire et ne lui a même pas rendu le moindre hommage public ! Ni Manuel Valls par ailleurs. Lesquels se sont pourtant rendus, kippas sur la tête, en compagnie de Netanhyau, pour assister à un office religieux à la mémoire des victimes de l’hyper Cacher. Mais honorer un des serviteurs de l’état: c’était peut-être trop leur en demander !

Ce que pense la soeur de ce policier

Mercredi 14 janvier, au lendemain des obsèques d’Helric Fredou, Panamza a contacté sa soeur -qui préfère demeurer non identifiée- afin de clarifier l’implication du policier, vaguement évoquée par la presse régionale, dans l’enquête relative à l’attentat de Charlie Hebdo. Extraits principaux de l’échange téléphonique :

– “Sur le coup, je me suis dit c’est pas possible, quelqu’un l’a flingué mais on est pas dans un film” : la soeur refuse de croire en la possibilité angoissante d’un meurtre mais continue de s’interroger sur les circonstances exactes de la mort du policier.

– “Pas de courrier laissé ni de plaque sur son bureau” : Helric Fredou n’a laissé aucune lettre pour expliquer son geste. De même, il n’a pas déposé sa plaque de police en évidence comme le font parfois certains de ses collègues retrouvés suicidés.

– “C’était quelqu’un de calme, avec un grand esprit de discernement selon son formateur” : la soeur a plusieurs fois souligné le sang-froid du policier -tenu en estime par son formateur en raison de sa perspicacité- et le fait qu’il n’était ni violent ni impulsif.

– “On nous a enlevé les ordinateurs et son portable perso, on nous a tout pris, ça nous a choqués mais c’est la procédure, nous a-t-on dit” : dans l’après-midi du 8 janvier, les policiers ont fouillé le domicile du défunt, en présence de sa mère et de sa soeur, avant d’emporter son matériel informatique et son smartphone personnel.

– “Ma maman, qui était très fusionnelle avec lui“, est retournée contre la terre entière : elle veut savoir comment il s’est tué. Il a un pansement sur le front. Sur le côté, c’est trépané à cause de l’autopsie. À l’arrière du crâne, il n’y a rien”: informée vers 5 heures du matin du décès, la soeur rapporte avoir dû insister pour accéder au corps du défunt. C’est seulement en fin de journée qu’elle et sa mère ont été autorisées à voir le corps d’Helric Fredou.

– “Mon frère avait lui-même trouvé deux suicidés -dont l’un à Melun- et avait dit à maman ‘je te ferai jamais un truc comme ça’, à savoir me tuer et te laisser seule. Il n’était pas dépressif” : en novembre 2013, Helric Fredou avait effectivement été le policier qui avait découvert le corps de son collègue Christophe Rivieccio, retrouvé mort dans le même commissariat de Limoges.

– “Des gens de Paris sont descendus pour nous expliquer comment cela s’est passé” : la soeur souligne que des cadres de la police nationale se sont déplacés expressément le lendemain à Limoges et ont tenu à lui certifier qu’il s’agissait d’un suicide. (Phi-Europe: débriefing officiel pour raison détat probablement)

Pourquoi janette Bougrab a t-elle tant voulu se positionner comme la compagne de Charb ?

Panamza a également contacté la famille Bougrab. Peine perdue: dès les premières secondes, la mère de Jeannette Bougrab (présentée aujourd’hui par sa fille comme “mourante”) a aussitôt déclaré :”C’est pas mon affaire, tout ça, allez, au revoir”.

La famille de Stéphane Charbonnier alias Charb a démenti samedi, et à sa connaissance, toute forme d'”engagement relationnel” entre l’ex-patron de Charlie et Jeannette Bougrab. Clémentine Autain, proche du clan Charb, est allée encore plus loin en qualifiant l’ex-secrétaire d’État du gouvernement Fillon d'”usurpatrice”.

Une chose est certaine à ce jour : les nombreuses interventions médiatiques (TF1, France 2, BFM TV, Canal+, BBC News, MSNBC) de Bougrab, une juriste réintégrée au Conseil d’État en vertu d’un arrêté du 11 juillet, acté par Manuel Valls et Christiane Taubira, comportent les mêmes éléments de langage mais également des contre-vérités.

Exemple: dans un premier temps, elle a affirmé à Paris-Match avoir été “trois ans” avec Charb avant de se corriger et d’indiquer désormais qu’ils étaient ensemble depuis “un an”. Elle prétend même que sa fille appelait Charb “papa”. Voici pourtant ce qu’elle déclarait, le 15 décembre dernier, au site du magazine Gala. : L’ab­sence de père est aussi un sujet déli­cat. « May m’a déjà demandé pourquoi elle n’avait pas de papa. Je lui ai répondu que nous en choisirions un ensemble et que ce serait encore mieux ».

Celle qui s’affiche dorénavant comme la veuve éplorée de Charb (un homme qui fut pourtant absent lors de sa dernière soirée d’anniversaire) avait déjà rendu hommage au caricaturiste -sans préciser alors tout éventuel lien entre eux- dans son autobiographie, sortie en janvier 2013. Extrait.

Mais, au fait : qui est Jeannette Bougrab?

Le 11 juillet 2013, Panamza lui avait consacré un portrait relatif à sa connexion accrue avec la mouvance antimusulmane et pro-israélienne.

Durant l’automne 2014, Bougrab affichait publiquement son art du grand écart : cette intime de Patrick Buisson (un ex-journaliste d’extrême droite qui avait enregistré Nicolas Sarkozy à son insu et qui est représenté en justice par un proche de Benyamin Netanyahou) militait en faveur de l’ancien chef de l’État.
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Dans les mois précédents, Bougrab avait passé une majeure partie de son temps à l’étranger pour réaliser son documentaire diffusé le 3 décembre par Canal+ et intitulé Interdites d’école.

Enfin, un élément d’information mérite ici d’être particulièrement souligné : la première personnalité publique à avoir évoqué un lien conjugal entre Charb et Bougrab est Caroline Fourest, le 8 janvier, à l’aurore, sur l’antenne de France Inter (à 1’20).
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La veille, jour de l’attentat, Fourest était venue sur les lieux en compagnie de Jeannette Bougrab et Richard Malka (l’avocat de Charlie Hebdo qui auraitmis Charb et Bougrab en relation). Particularité singulière du trio : le même ancrage international dans la nébuleuse sioniste et islamophobe .

Sources

http://blogs.mediapart.fr/blog/jean63/170115/suicide-dun-policier-de-la-pj-de-limoges-la-nuit-du-7-au-8-janvier-2015-etrange-silence-des-medias-franc

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/08/97001-20150108FILWWW00199-suicide-d-un-policier-judiciaire-a-limoges.php

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Suicide-d-un-commissaire-enquetant-sur-Charlie-Hebdo-un-etonnant-silence-mediatique-30277.html

http://www.panamza.com/160115-suicide-charlie-bougrab

 https://phi-europe.org/suicide-dun-commissaire-qui-en-savait-peut-etre-trop-sur-laffaire-charlie-hebdo/   VOIR 2 VIDEOS



15/08/2018
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