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Alien abduction : parasitisme et éveil

Alien abduction : parasitisme et éveil

RR4

Bien que nous ne sachions rien des motivations de nos visiteurs de l’espace, ou de mondes parallèles, les rencontres du 4ème type produisent toujours à long terme des changements chez les enlevés.

 

Ce billet est une suite de Alien Abduction : expérience positive ou négative ?

John Mack a évoqué un schéma qui semble toujours le même chez les experiencers: après une première rencontre rapprochée, d’autres se succèdent dans le temps. Mais mieux la personne intègre ses expériences et plus les rencontres suivantes deviennent subtiles. C’est à dire que ça se passe moins sur le plan matériel bien qu’il y ait parfois des . Et je suis d’accord avec son analyse.

Je crois qu’il est temps pour moi de témoigner, de retourner l’ascenseur. Je sais ce que ça fait d’être en recherche d’informations et la lecture de témoignages m’a beaucoup apportée. J’espère que ceux qui ont vécu ce type d’expérience et qui sont en recherche comme moi je l’ai été, trouveront un peu de réconfort à la lecture de mon récit, en réalisant aussi qu’autant de similitudes ne sont pas l’effet du hasard; qu’il y a probablement un fond commun, qu’ils ne sont pas fous, qu’ils n’ont pas rêvé. Que tout ça est bien réel.

La première remarque que je peux faire avec le recul est basée sur une impression. Quelques mois après ma première observation, j’ai fait la rencontre d’un garçon qui deviendra plus tard mon compagnon. Dès notre premier rendez-vous, il m’a confié avoir vu un ovni alors qu’il était tout petit. Avouez qu’au premier rancard, c’est pas la meilleure façon d’emballer une fille. C’était quand même étrange, car pour le coup je partageais pour la première fois cette rencontre rapprochée que j’avais eue quelques mois auparavant. Et plus tard, lui-même m’a avoué qu’il n’avait jamais parlé avant de ce qu’il avait vu quand il était enfant. Les années ont passé depuis, et j’ai eu l’occasion de remarquer que très souvent, les enlevés se reconnaissent entre eux, peut-être à un niveau inconscient.

Lors d’une toute récente, j’ai découvert que ça allait bien plus loin que la reconnaissance. Dans cette dernière, j’étais allongée sur une table, entourée de deux gris plus une personne de grande taille. L’un d’eux était près de mes pieds. On m’a transpercé le bras avec un objet pointu : je me souviens avoir vu brusquement basculer la scène. J’ai quitté mon corps et j’ai réalisé que j’étais en dessous complètement arcboutée. Il y avait plus loin une chaîne d’assemblage (assemblage de corps). Ils opéraient un transfert de mon corps d’adulte vers une version de mon corps quand j’étais enfant (6 ou 7 ans). Et depuis mon corps d’enfant, je me suis vue rejoindre dans une sorte de grand hangar un sofa recouvert de velours,  couleur rouge, pour rejoindre d’autres enfants qui étaient là aussi. Il y avait un grand monsieur (que j’ai déjà rencontré, dans ce type d’expérience. En vrai, je ne le connais pas. On a effacé de mon cerveau le de son visage, comme à chaque fois qu’il intervient). Il nous racontait une histoire. Un moment j’ai regardé un des enfants et… il m’a semblé qu’il m’était familier. Là j’ai eu un flash, une lumière très blanche et j’ai vu une scène de la vie de cet enfant. Une scène très particulière, il montait une pouliche. Alors j’ai réalisé que cet enfant était mon compagnon quand il était petit. C’est pourquoi je me demande à quel point ils interviennent dans nos vies. Peut-être que l’attraction, le sentiment amoureux que j’ai éprouvé pour mon compagnon faisait partie d’un plan. Est-ce possible que nous ayons partagé lui et moi des expériences communes d’enlèvements et que ce soit précisément ça qui soit à l’origine de notre attraction mutuelle ?

C’est difficile à dire, d’autant que comme je le précisais sur le premier billet, l’ensemble de ces expériences ne s’inscrit pas de façon linéaire. La raison, je l’ignore. Il y a des chances que ça s’explique par le fait que certaines expériences sont « effacées »…. bien que le terme soit mal choisi. Ou disons plutôt que le souvenir est cadenassé, en particulier quand ces expériences se déroulent dans l’enfance. Et le verrou peut mettre des années avant de sauter. Rien qu’ici on a fait un bond dans le temps de plusieurs dizaines d’années. Le réveil peut s’avérer long.

Quand mon compagnon et moi sommes revenus nous installés non loin du lieu de ma « première » observation, nous avions alors eu notre premier enfant. Elle avait un peu moins de 2 ans quand nous avons eu une nouvelle expérience étrange. Avant cela, nous n’avons pas eu d’expérience commune, tout au moins pas à notre connaissance au moment où cela s’est produit. Nous lisions tous les deux au lit. Et mon compagnon commençait à s’endormir sur son livre, alors que moi j’étais absorbée par ma lecture, bien éveillée. La porte de notre chambre était complètement ouverte et d’un coup, j’ai vu une lumière très intense traverser le couloir. Cette lumière venait de l’extérieur et pénétrait par la lucarne de la salle de bain (dont la porte était ouverte). Cette lumière était tellement intense, c’est difficile à décrire… c’était comme quand on est dans ces vieux ascenseurs qui ont une sorte de vitre encastrée dans la porte, et que l’on voit du passage d’un étage à l’autre les lumières de chaque étage défiler. A part que c’était une lumière tellement puissante, qu’elle traversait la matière, les murs de la maison.

Terrorisée, je me suis agrippée au bras de mon homme, et en se réveillant, il s’est agrippé à moi à son tour. Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Je me souviens que j’avais peur pour notre bébé, dans la chambre voisine et que j’étais trop terrifiée pour me lever. J’avais froid, cette lumière était froide. Je me souviens aussi que lui s’est levé. Au lendemain, je lui ai dit : « tu te souviens cette nuit ? » et là il m’a dit oui. On a alors réalisé tous les deux : on avait pas rêvé. Ni lui ni moi ne nous souvenons comment il est retourné se coucher ni dans quelle condition on s’est endormis. En revanche ce que l’on sait, c’est qu’après un phénomène aussi terrifiant personne n’aurait pu dormir. Lui et moi, pas plus que quiconque.

Il y a quelque chose de surréaliste au matin de se retrouver au petit dej avec son mari et d’un coup se souvenir de tout, dans les moindres détails, d’en discuter l’espace de 5 minutes, puis là, le silence… . Réaliser que c’était réel et qu’il n’y ait de place pour autre chose que le silence. C’est un choc. Puis après, de poursuivre la journée, sans même y penser. Et les jours suivant pareil. Franchement ce n’est pas normal.

Et je remarque que c’est quelque chose qui se produit souvent chez les experiencers. Ils vivent des phénomènes terrifiants, mais il peut se passer des années sans que rien de particulier n’apparaisse. La vie suit son cours de façon tout à fait ordinaire sans que personne n’ait besoin (ni ne songe même) d’en parler. Jusqu’à la fois suivante. Parfois il est arrivé que ni lui ni moi n’ayons le courage d’en parler spontanément, au lendemain. Parce que c’est, comment dire, tellement difficile… ça rentre si peu dans nos cases, dans ce qu’on est prêt à admettre. Alors on rationalise chacun de notre côté sans mot dire. D’autres fois, il m’est arrivée de vivre des expériences trans-personnelles et de ne pas avoir eu l’idée de rattacher ça à un phénomène aliénigène. Je dis cela en référence à l’hypothèse Gaïa. Celle-ci envisage les abductions comme la version contemporaine d’une expérience chamanique: mettant l’experiencer en présence d’esprits de la Nature, des totems, des visites d’autres dimensions en relation directes avec les entités de la Terre. Bien qu’ayant fait des expériences chamaniques, je n’ai pas fait le lien dans le temps, parce que pour moi un phénomène aliénigène met en relation avec des entités qui ne sont pas toujours biologiques et surtout parce que les OVNI apparaissent toujours au travers d’une technologie qui dépasse tout ce que nous connaissons dans le domaine.

Ce serait idiot de ma part de ne pas admettre qu’il puisse y avoir des corrélations entre une expérience chamanique et une rencontre rapprochée. Je ne suis pas certaine qu’elles puissent avoir une origine commune; en revanche je soupçonne qu’elles soient intrinsèquement liées. Parce que durant toutes ces années pour moi, les expériences chamaniques se sont alternées avec des expériences d’abduction. Je pense que ça se passe au même niveau subtil de la réalité. A la différence près que lors d’une expérience chamanique, on garde le souvenir et le contrôle, contrairement à une abduction pour laquelle on a aucun contrôle ni sur l’expérience en elle-même, ni sur le souvenir que l’on en gardera.

Je ne peux pas faire le récit de toutes ces expériences; je crains qu’un billet ne soit pas suffisant pour cela. Mais pour résumer, j’ai eu de nombreuses expériences hors du corps me mettant en contact avec des esprits d’animaux, de plantes, d’arbres parfois, des esprits de défunts aussi, ou encore d’autres dimensions, d’autres mondes, peuplés pour certains de sages, pour d’autres régis selon un système pyramidal. J’ai eu l’occasion aussi de remonter un vortex, peut-être que ça peut se rapprocher à ce que les occultistes appellent les Annales Akashiques, et durant ces expériences visiter des vies antérieures. Je n’ose pas les qualifier comme MES vies antérieures, parce que je ne suis pas certaine que ces vies là ne soient que « miennes ». Peut-être qu’elles appartiennent à d’autres aussi. Pour la plupart, ce sont des vies ordinaires, rien en tout cas dont je puisse être fière. Voilà, pour résumer.

Cependant, il y a une expérience qui a été décisive pour moi, car elle a changé complètement ma vision du monde. Et très peu de temps après, s’en est suivi un enlèvement. C’est difficile dans de telles conditions de ne pas faire un lien entre les deux.

Une nuit, je suis sortie de mon corps pour rejoindre un endroit où j’ai l’habitude de me rendre en astral. C’est un endroit auquel je suis attachée, en pleine Nature, et où j’ai fait dans le passé de nombreuses retraites. Juste pour m’éloigner un peu de l’oppression qui régnait chez les parents, un endroit où j’avais accroché mon hamac, et que je rejoignais de temps en temps pour une nuit à la belle étoile. Vivant trop loin pour m’y rendre physiquement, je me laisse parfois partir à la dérive et mon cœur me conduit en astral alors à cet endroit. Cette nuit-là, j’ai rejoins cet endroit (que j’appelle « mon ciel »), et une fois arrivée là-bas, j’ai vu un homme (amérindien) s’avancer vers moi sur le sentier. Derrière lui, il y avait des anciens comme lui, assis sur le sol en cercle. Il m’a invité à me joindre au cercle mais avant il m’a dit (par la pensée), tu ne peux y entrer avec une béquille. Par béquille j’ai compris qu’il parlait de vision du monde pré-établie, de croyances aussi. J’ai accepté l’invitation et quand je me suis tenue au milieu du cercle, quelque chose d’étrange s’est produit. J’ai vu comme des rubans de lumières sortir de mon corps. J’ai vu alors mon corps énergétique étendu sur le sol et des rubans de lumières et des fils sortir en faisceaux de plusieurs endroits de mon corps. Le plus grand foyer de ses rubans lumineux sortaient de mon hara, et de mon cœur. En fait de tous les chakras mais plus encore (et à l’époque je ne savais pas qu’il existait des naddis). Ces fils de lumière étaient reliés à tout ce qui existe : les cailloux, les arbres, les sources et les ruisseaux, les animaux, tapis derrière les buissons, les étoiles aussi et tous les astres, les galaxies. Je découvrais émerveillée combien l’essence de la vie est la même partout, qu’elle nous relie tous en tout, et que nous en sommes juste des expressions différentes. L’ancien qui m’avait convié à me joindre au cercle m’a montré des oiseaux dans le ciel. Il m’a dit : les oiseaux ont pour mission de coiffer la chevelure du ciel. Sans eux le monde partirait à la dérive. Il m’a tendu une plume et il a ajouté : coiffe les fils de lumière qui sortent de ton corps, et ainsi tu vivras en harmonie avec tout ce à quoi tu es relié. C’était une plume de corbeau.

De retour dans mon corps, j’ai serré contre mon cœur les paroles du sage et j’ai pleuré de gratitude. Puis je me suis endormie. Le lendemain, je me suis souvenue, mais la vie suivait son cours normal. L’après-midi je suis partie faire des courses dans un supermarché. Et d’un coup, j’ai entendu dans ma tête comme une sorte de rumeur. La rumeur s’est enflée et en me focalisant j’ai réalisé qu’il s’agissait des pensées des personnes autour de moi. Les gens parlaient dans leur tête et je pouvais les entendre. Du genre « je dois faire ceci, cela… voyons la liste, il me manque quoi… etc etc… ». Prise de panique, je me suis mise dans un coin et j’ai placé mon caddy devant pour me protéger. J’ai réalisé combien le monde des pensées ordinaires, marchandes, étaient bruyantes et agitées. Que je ne pouvais rien faire pour les arrêter. Et je me suis demandée à quel point j’avais ma part dans tout ça… combien moi aussi je gonflais par mes pensées cette rumeur dans le monde. Je me suis soudainement sentie très seule.

Je suis rentrée chez moi le cœur serrée. Je gardais le souvenir du cercle, des rubans de lumière. J’aurais voulu vivre ça encore. Je me sentais orpheline de cette vision-là, comme si cet état m’était inaccessible. Là commençait la dépression. Les jours qui ont suivi se firent plus difficiles à vivre encore, avec le sentiment illusoire que je n’appartenais plus à ce monde. Nul part, je ne trouvais ma place. Les gens autour, les choses allaient beaucoup trop vite, quand moi j’avais l’impression d’aller à vitesse normale.

Un matin, je me sentais tellement mal, que je ne trouvais pas même la force de me lever. J’aurais aimé que le néant ouvre sa bouche bien grand, qu’il m’avale et qu’on oublie jusqu’à mon existence. J’ai entendu le cri d’un corbeau et j’ai reçu une vision. Le corbeau est entré dans la chambre, il s’est posé sur mon flanc et il a commencé à me piquer de son bec droit à l’endroit du foi. J’ai compris que s’il n’y avait pas quelque chose de pourri, quelque chose de mort en moi, le corbeau ne serait pas là pour se nourrir de ma chair. Alors je l’ai laissé faire. Puis il est sorti.

J’ai trouvé la force de me lever. Ma fille qui jouait dehors est venue jusqu’à moi et m’a dit qu’elle avait un cadeau pour moi. De sa main cachée dans son dos, elle m’a tendu une plume de… corbeau. Alors j’ai su que c’était un signe et que je devais mettre du cœur à l’ouvrage, et commencer à coiffer. Puis est venu le doute. Peut-être parce que l’idée même que je sois appelée à un quelconque rôle à jouer sur ce plan-là m’apparaissait exagéré. C’était surement pas pour moi. J’étais juste une mère qui faisait des petits boulots pour s’en sortir. Et encore bosser pfff… vraiment quand il n’y avait pas le choix.

En réalité, je crois que j’avais peur. Peur de me mentir à moi-même, peur aussi de la responsabilité que ça impliquait, peur de l’échec. Peur de l’enjeu. Au fil des jours qui ont suivi, j’ai commencé à vivre des choses étranges. Je peux dire que j’avais repris le cours normal de la vie. Je dormais normalement. Je n’avais pas de soucis de santé. Pourtant par moment dans la journée, d’un seul coup, je ressentais comme un malaise physique m’envahir. La sensation d’un linge mouillé qui me recouvrait le sommet du crâne et la face, et une fatigue soudaine. Une fatigue irrépressible au point que je perdais connaissance. Je n’y ai pas prêté beaucoup d’attention au départ, je pensais que c’était juste une fatigue passagère. Mais ça se produisait presque tous les jours et à chaque fois que je sentais les premiers signes de malaises, je m’efforçais de trouver un siège pour m’asseoir avant de perdre connaissance. J’essayais aussi de lutter contre ça, de rester consciente. Mais à chaque fois mon corps était comme en stand by et je ressentais alors comme des milliers d’informations cryptées descendre dans mon cerveau. Comme si mon cerveau était un ordinateur et qu’on y téléchargeait des milliers de données. Le flux étaient tellement rapide qu’il m’était impossible d’en lire les « fichiers ». Je n’ai jamais eu vraiment le temps de regarder l’horloge pour savoir combien de temps ça pouvait durer à chaque fois. Mais à cela s’est ajouté un autre phénomène troublant : la disparition d’objets de la maison. Objets qui réapparaissaient dans des endroits improbables parfois (et notamment un en particulier).

La plupart du temps, tout ceci se produisait quand j’étais toute seule. Mais un jour un de ces malaises a montré ses premiers signes alors que les enfants étaient à la maison. Je ne voulais pas que mes enfants me voient dans cet état là, qu’elles prennent peur. Et puis j’avais peur de moi-même. Car je me disais, si ça se trouve pendant ces pertes de connaissance, je me déplace sans en être consciente, je fais des choses sans m’en rendre compte. Et si j’étais dangereuse pour mes enfants ? Alors je leur ai demandé d’aller chez la voisine et d’y rester jusqu’à ce que je vienne les chercher. Je suis une nouvelle fois entrée en transe et j’ai perdu connaissance, impuissante que j’étais d’arrêter le processus. Le soir-même j’ai pris une décision. J’en ai fait part à mon compagnon. Je lui ai expliqué ce que je vivais au quotidien et lui ai dit que j’avais décidé d’aller consulter un psychiatre, voire me faire interner en HP. Il m’a dit : « je n’ai jamais osé t’en parler, mais moi aussi j’ai remarqué pour les objets qui disparaissent. » Il m’a dit : « je ne crois pas que ça vienne de toi, tu n’as pas perdu la raison. On va essayer de vérifier ça. Et si les objets se dématérialisent pour tous les deux en même temps pour réapparaitre ensuite, alors on sera fixés. »

Un dimanche, on a mis un objet  qui avait l’habitude de disparaitre à l’épreuve (vraiment n’importe quoi je l’admets, il s’agissait d’un porte-filtre à café). On l’a placé sur l’égouttoir de l’évier. A la cuisine, il n’y avait qu’une seule porte et la fenêtre était bien fermée. La porte donnait sur le salon, où l’on se trouvait tous. Personne n’aurait pu la franchir sans que l’un d’entre nous s’en rende compte. Un moment, j’ai proposé de faire un café et j’ai dit : « je n’entre pas dans la cuisine, je me tiens devant l’entrée. » Et ce faisant, mon homme ne me quittait pas des yeux. Quand je me suis trouvée dans l’entrée, pas de porte-filtre à la vue, là où on l’avait laissé. Je lui ai dit : « il est pas là ! » Il m’a rejoint et a constaté avec moi. On a remué de fond-en-comble la cuisine. Toutes les étagères, les placards… rien. On a tout remis à sa place. On a renoncé à le retrouver.

Mais la consigne est restée : personne ne devait entrer dans la cuisine seul. Quelques minutes plus tard, nous nous sommes tenus une nouvelle fois dans l’entrée de la cuisine. Et cette fois le porte-filtre était là, sur l’égouttoir. Je sais que ça sonne absurde et incroyable, mais moi j’en ai pleuré de soulagement; j’avais vraiment cru avoir perdu la raison. En touchant le porte-filtre on a remarqué qu’il était chaud.

Histoire de dédramatiser on a pris le partie d’en rire, surtout à cause des enfants. J’espérais qu’on en resterait là, même si cette affaire demeurait un mystère. Mais il me restait ces malaises qui apparaissaient sans prévenir, et ça m’inquiétait surtout quand je devais sortir. J’étais résolue à tout mettre en œuvre pour rester consciente dès le moment où je ressentais les premiers signes. Au moins pour comprendre quel type d’informations tombait dans mon crâne.

Un soir, très tard dans la nuit, j’ai commencé à ressentir une douleur du côté gauche (je crois) de la face à l’endroit de la mâchoire inférieure. Ça ressemblait à un courant électrique de basse intensité juste sous la peau. La douleur a augmenté en intensité, pour se diffuser dans l’os de la mâchoire. Ce n’était plus seulement une gêne, ça devenait très douloureux. Associé à ça je ressentais les premiers signes de la transe. Mon compagnon s’est proposé d’aller jusqu’à la pharmacie de garde, mais j’ai refusé. L’idée qu’il me laisse seule et que je puisse tomber inconsciente m’était trop pénible. La douleur changeait d’intensité, par moment il y avait des pics de douleur et au bout de quelques minutes ça s’atténuait à nouveau. J’ai réalisé qu’avant chaque pic de douleur, je ressentais les symptômes de la transe. Et je luttais pour ne pas tomber inconsciente. Au cœur de la lutte, c’est la que la décharge électrique se faisait plus intense. Mon compagnon a compris que quelque chose d’inquiétant était en train de se produire. Il m’a demandé de m’allonger et a veillé sur moi tout le temps. Quand je me sentais « partir », je m’accrochais à sa main et là un phénomène plus déroutant encore s’est produit. A ces instants précis de lutte, les lumières de la maison s’allumaient et s’éteignaient, tous les appareils électroniques, les ordinateurs aussi, s’allumaient tout seuls, puis se coupaient. Je crois que mon compagnon était encore plus terrifié que moi.

Au final, la décharge électrique dans ma mâchoire s’est faite tellement intense que j’ai perdu connaissance. J’ai quitté mon corps, comme sous la contrainte, comme si cette décharge avait cet effet-là. Ma à ce moment là s’est « brisée », et chaque partie s’est retrouvée en même temps à des endroits différents. Je ne peux pas dire tout ce que j’ai vu. Je ne suis pas certaine de comprendre à quoi tout cela correspond. Mais il me semble que c’est comme si toutes les scènes que je voyais en même temps depuis des endroits différents étaient une même et seule chose.

Quand j’ai pu revenir vers mon corps, j’ai ouvert les yeux et j’ai vu le visage de mon compagnon si près de moi que j’ai sursauté. Je lui ai dit : « tu es resté à me veiller tout ce temps ? ». Étonné il m’a avoué que ma perte de connaissance n’avait duré que quelques minutes seulement. Moi ça m’avait paru durer des heures. Parce que le contenu de ce que j’ai vu et vécu à ces différents endroits ça ne pouvait se quantifier en minutes. Je lui ai raconté tout ce que j’ai vu hors de mon corps mais, avant que je n’ai pu terminer, une nouvelle décharge électrique a retenti dans ma mâchoire encore une fois les lumières et les appareils de la maison se sont affolées. Je n’ai pas pu lutter là non plus pour empêcher ça. Mais alors que mon corps gisait inerte, je m’efforçais de rester consciente durant toute l’abduction « éthérique ». Le même processus s’est reproduit 4 ou 5 fois, avec les mêmes effets physiques sur les appareils électriques.

A chaque fois je m’efforçais de raconter à mon compagnon tout ce que j’avais vu et vécu, parce que je devinais qu’il me restait peu de temps avant d’être arrachée de mon enveloppe corporelle. Ajouter à cela l’expérience précédente semblait écrasée par la nouvelle, m’empêchant l’accès à son souvenir. Si je n’avais pas raconté à mon compagnon à chaque retour vers mon corps, il ne me resterait rien aujourd’hui.

Pêle-mêle, je livre ce que j’ai vu. J’ai vu au dessus de notre appartement, sur le toit, il y avait des pigeons. J’ai vu de petits quadrupèdes mécaniques en métal. Ils s’approchaient des pigeons et de leur corps mécanique j’ai vu sortir une aiguille qu’ils plantaient dans les pigeons. Après ça les pigeons restaient inertes et semblaient sans vie. En même temps, je pouvais voir une scène devant la porte du garage de mon père. Dans le ciel, j’ai vu une série de planètes s’aligner en une seule rangée. Ma vision a zoomé, alors des confins de l’espace, j’ai vu un flash lumineux très intense. A cause de cet alignement de planètes, ce flash pu atteindre la Terre. En même temps je me trouvais à l’intérieur de la maison de mon père. Dans le salon, je remarquais que sa télé s’allumait toute seule. Alors tout un tas de symboles inconnus ont défilé sur l’écran.

Ça c’était pour une des abductions éthériques. Avant de poursuivre sur une autre de ces expériences, je tiens à dire, que même si je ne comprends pas ce que signifie tout ça, ce n’est pas une fantaisie, c’est bien réel. Car à partir du lendemain, nous avons trouvé devant chez nous des tas d’oiseaux morts (pour la plupart des pigeons). J’ai demandé à mon voisin qu’il se renseigne pour savoir si ils avaient été empoisonnés. Il est gardien municipal à l’Hôtel de ville, donc sans difficulté il pouvait se renseigner là-dessus. Et après s’en être assuré, il m’a affirmé que non, pas d’empoisonnement. Les pigeons ont continué à tomber des rebords des murs et des toits pendant plusieurs jours. En fait, c’est comme si, morts subitement sur place, ils étaient restés figés à l’endroit de leur mort et un coup de vent les jours qui ont suivi les faisait tomber en contre-bas. Ainsi pendant pas loin d’une semaine mon voisin et moi, on s’est appliqué à ramasser dans notre rue des oiseaux morts que le vent faisait tomber. Le corps des pigeons semblaient étrangement légers, comme si ils avaient été vidés de leur substance.

Il s’est passé aussi quelque chose d’étrange par rapport à mon père. On devait passer le week-end suivant chez lui en famille. Il m’a appelé au lendemain de cette nuit horrible et il m’a dit : « Prends des vêtements chauds pour les enfants et de bonnes chaussures;  ma tv est tombée en panne, c’est vraiment bizarre car elle est toute neuve et encore sous garantie. Les enfants passeront plus de temps dehors. » La coïncidence m’a paru pour le moins étrange. D’autant que plus tard, mon père a laissé entendre à demi-mot qu’il avait vu un ovni (pourtant lui si sceptique par nature). Il semblait bien ennuyé d’avoir vu quelque chose qu’il ne pouvait pas expliquer.

Comme je le disais, je ne peux pas parler de tout ce que j’ai vu. Mon compagnon a été d’une aide précieuse car par son écoute, il a gardé le souvenir de quelques éléments. Et en évoquant ceux-ci, j’ai pu par la suite me souvenir de quelques fragments. Durant un autre épisode, toujours durant la même nuit, je me suis vue dans une autre version de mon corps. Je me trouvais dans un endroit immense aux contours arrondis. Le sol et les parois étaient blancs, très blancs. J’entendais une musique de Möby qui résonnait et semblait venir du lointain, comme des haut-parleurs. Cette musique m’enveloppait d’une douce torpeur : Sunday (The Day Before My Birthday) . Plus tard, je m’apercevrais que cette musique n’était pas si anodine. Je marchais au travers de cette immensité blanche, aux allures de centre commercial. Je suivais la musique, je me dirigeais vers elle. Il y avait d’autres gens là. Ils déambulaient comme moi. Ils ne marchaient pas, je ne marchais pas, je glissais doucement au dessus du sol. En les frôlant quelques fois, je finis par m’apercevoir que je les traversais un peu sur les bords. Nos corps n’avaient pas la même densité. J’arrivais dans la salle où tournait la musique. Je glissais et dansais au rythme comme tous ceux qui étaient là. Mais en réalité derrière ces corps, il n’y avait rien au dedans. C’était des coquilles vides, pas âme qui vive. Soudainement je me sentis  seule. Je réalisais que ces corps virtuels étaient « programmés » pour exécuter un : faire ce en quoi l’homme moderne prend le plus de plaisir. Déambuler, acheter, consommer, se distraire et recommencer.

J’ai demandé : qu’est-ce que je fais ici ? Et brusquement, j’ai vu une autre partie de moi assise sur un siège médicalisé. Reliée à tout un tas de sondes, je réalisais que sans m’en apercevoir, durant toute l’expérience je répondais à une série de questions sur la nature de ce monde que j’avais intégré. La qualité des couleurs, les contrastes, la qualité des sensations dans ce corps. On me demandait si cette réalité était semblable par les sensations au monde tel que je  le connaissais et si j’aurais pu m’y tromper. Et j’avais répondu : non pas tout à fait. Depuis mon siège, j’étais à l’image d’un rat de laboratoire prise dans un labyrinthe. Alors j’ai répété à ceux qui me soumettaient à leurs expériences : « Qu’est-ce que je fais là ? ». Ils m’ont dit par la pensée que j’avais été choisie comme bêta-testeur de cette réalité virtuelle. Je leur ai demandé pourquoi. Alors ils m’ont montré au travers d’un écran géant tout un tas d’images de la Terre. Des images de catastrophes, des forêts dévorées par le feu, des ouragans, des guerres, des tsunamis, du feu, des nuages et des cendres après le souffle mortifère d’un holocauste nucléaire. Ils m’ont dit que depuis des millénaires ils enregistrent ce qui se passe sur Terre. Et chacun de ces enregistrements est intégré dans une base de données. Une prend en compte au fur et à mesure ces données et actualise alors son rapport de probabilité. Ainsi ils arrivent à projeter le de la planète. Ils m’ont dit qu’on en avait plus pour très longtemps sur Terre et que eux, ils ont prévu une mission de sauvetage pour qu’avant la fin les âmes soient sauvées et soient intégrées à cette réalité virtuelle. Je pleurais en mon âme. Je disais: non ce n’est pas vrai. Mais la machine continuaient à instiller ses projections dans ma vision. Je disais : « je ne veux pas être sauvée, je n’ai jamais demandé à l’être. » La musique imperceptiblement avait changé. J’entendais : In this World . Je suppliais qu’on me laisse rentrer chez moi. Mais un des gris poursuivait le questionnaire, il m’a dit qu’on avait pas encore terminé. Je suis entrée en silence et je pleurais dans mon âme. Je voyais des tas de corps assemblés comme des robots, la drogue du consumérisme, et cette horrible machine et ses projections catastrophiques que surement plus d’un voyant a du prendre pour argent comptant, comme une prophétie pour les temps à venir. Moi j’essayais de me convaincre du caractère imprévisible de la Nature et du futur. Et je rejetais toute certitude tenant dans un rapport de probabilité. L’une des créatures qui m’a parue être le chef des autres a commandé de me relâcher parce qu’on obtiendrait plus rien de moi.

Je suis retournée dans mon corps et je me suis dit que c’était surement fini. Mais la douleur était toujours là, plus intense que jamais. Elle parcourait ma mâchoire et me transperçait le  cœur à grand coup de décharges. J’agonisais et même les gémissements n’avaient plus la force d’échapper un son. C’est alors que j’ai senti quelque chose occuper ma gorge. Quelque chose de très ancien, une entité occupait ma gorge et essayait de parler par ma bouche. Je m’efforçais de reprendre ma place mais je n’y parvenais pas; c’était comme si je me tenais au bord d’un abîme, au bord de mon corps et que je m’y accrochais de toutes mes forces. Cette entité a parlé par ma bouche dans une langue que je n’ai pas reconnu. Sa voix était horrible, elle vibrait comme au travers d’un grand tube métallique. Je sais que cette entité voulait que je délivre un message prophétique, mais je refusais à me soumettre. J’essayais d’appeler à l’aide à mon compagnon que je pouvais voir me tenir par la main. Je l’ai vu me lâcher la main et j’ai cru qu’il allait partir. Je retrouvais l’usage de mon corps mais cette entité occupait toujours ma gorge. Je me suis agrippée au mur lambrissé de notre chambre, les deux paumes plaquées sur le bois. Et alors que mon compagnon brûlait de l’encens, j’ai vu les arbres de cet endroit que j’aime tant. La douleur a suivit un chemin au travers de mon corps, de la mâchoire elle a circulé le long de mon cou pour traverser mes bras, puis de mes paumes de main le bois a absorbé le courant électrique. Alors que mon visage avait gonflé du côté de la mâchoire, la boursouflure a instantanément disparu. Là seulement j’ai été libérée. Mon compagnon m’a fait l’aveu que jamais il n’a eu aussi peur de sa vie. Car il pouvait entendre deux voix sortir de ma bouche en même temps. Une voix forte aux vibrations insupportables, une voix qu’il qualifie de tubulaire parlant dans une langue inconnue. Et ma voix, très faible, comme si elle était lointaine qui lui disait : « aide-moi ! ». Quelques mois plus tard on a regardé un film ensemble (Phénomènes paranormaux) et pour la première fois je l’ai vu interrompre un film parce qu’il ne supportait pas. Pourtant, il aime bien les films gore du genre Saw tout ça. Mais le passage de l’enregistrement ou on entend une voix parler le sumérien, ça lui a vraiment trop rappelé cette nuit-là.

Au lendemain j’ai essayé de tout mettre par écrit sur un fichier texte de mon pc. Mais parfois mon pc s’arrêtait subitement et les sauvegardes n’avaient servi à rien. Aucune trace du fichier. Il m’a fallu de très nombreuses tentatives pour parvenir à retranscrire une partie de ces expériences.

Quand j’ai laissé la vie reprendre son cours normal, j’ai réalisé que probablement très peu de personnes au monde n’auraient pu comprendre ce que j’ai vécu cette nuit-là. Je pense que les expériences d’abduction c’est quelque chose de difficile à partager. Pourtant quand je vais faire mes courses, quand je traverse les grandes villes, je ne vois que ça : des coquilles vides ! Des personnes captives de leurs désirs de consommer toujours plus. Je me demande alors qui sont les « enlevés », quand il n’y a plus rien de vivant de vibrant derrière le visage social du piéton pressé. Je ne pense pas que d’avoir visité cette réalité autre, fait de moi une personne plus captive que les autres. Peut-être que ça n’en fait pas de moi quelqu’un de moins captive non plus. Mais maintenant, ça je le sais. Je m’efforce de ne pas me quitter des yeux, et d’être au plus proche de l’essentiel.

Ce grand ordinateur qui projette son scénario du futur, je l’ai appelé La Machine. Depuis longtemps j’écoute les et il existe un titre «  ». J’ai découvert ce clip. Je pense qu’il colle bien à mon expérience (au niveau symbolique). Et son invitation à brûler les idoles du consumérisme est tout à fait approprié.

 
 

Je ne suis pas intéressée par ce qui va arriver dans le futur, ni en terme de probabilités, quand bien même ces probabilités s’avèreraient vraies. Je pense que d’une certaine façon ni la référence à ce qui est passé, ni la perspective du futur ne peut nous aider à voir l’essentiel. C’est ce que m’auront appris ces expériences, si douloureuses soient elles. Peut-être qu’on devrait laisser se dérouler le jeu et garder l’attention portée sur l’instant présent.

En conclusion, j’ajoute une dernière chose : je sais combien ce vécu que je partage peut être difficile à croire. Je ne cherche à convaincre personne sur la réalité de l’expérience que j’ai vécu. Si vous avez un doute sur la réalité du phénomène d’abduction, sur l’existence d’une intelligence autre à l’origine de ces interventions,je n’ai qu’une chose à dire. Je reprendrais une affirmation de John Mack : « Si vous posez une question suffisamment fort, l’Univers coopère ! » Alors n’hésitez pas à déposer sur l’oreiller votre question avant de vous coucher; et abandonnez-là sans ne plus y penser. Je suis persuadée que d’une forme ou d’une autre, vous obtiendrez la réponse. Même si ce n’est pas forcément celle que vous espériez.

 

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3 Commentaires - Laisser un commentaire
  1. [...] expérience d’abduction ne soit qu’un mauvais rêve, mais comme j’en témoigne dans ce billet il semblerait qu’au-delà de nos visiteurs de l’espace, ou bien d’autres [...]

  2. avatar glingal dit :

    Merci pour votre message. Vous avez raison Thal, croire n’est pas le bon mot. Je vais vous faire un aveu, en créant ce petit espace virtuel sur un coin de la toile, j’ai espéré que des personnes ayant vécu des expériences peu communes trouvent ici un endroit ou partager. Si la lecture de mon récit vous a un peu éclairé, alors j’en suis très heureuse. Pardon d’être si directive ou directe dans l’invitation, mais songez que le partage de vos expériences peut aussi éclairer des personnes comme moi. Je crois réellement en cette approche d’apport mutuel, d’échange. Je serai tellement heureuse si vous pouviez partager avec nous vos expériences…  :wink: Vous pouvez le faire au travers du forum http://www.enigmes.tv/tv/forum/ Histoire de vous mettre à l’aise, nous sommes encore peu de membres sur le forum. J’espère m’enrichir à la lecture de votre témoignage; si le cœur vous en dit, bien entendu.

  3. avatar Thal dit :

    Hello Madame, vous qui avez été « enlevée », j’ai bien lu votre récit. Personnellement, je n’ai pas besoin de vous croire, ce n’est pas le bon mot.Je suis convaincu par la lecture, on se rend compte d’expériences vécues, je le ressens comme ça.Pour ma part, ce n’est pas aussi « difficile » mais j’ai vécu une rencontre du troisième type, comme on dit. Alors,après une vie mouvementée, après d’autres observations différentes mais toutes aussi probantes, j’ai acquis une compréhension plus élevée et ce que vous avez vécu est très fort! Mais je voulais surtout dire que, pour moi personnellement, vous avez avancé un peu plus ma compréhension..alors je voulais vous dire MERCI ! Le chemin existe et comporte de drôles de choses, il faut être très ouvert d’esprit pour l’admettre, même pour soi-même. Comme pour moi, j’ai mis des années à comprendre ce qui se passait…Bien à vous. Thal J.C. :roll:



17/02/2014
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