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CHEMTRAILS INQUIÉTUDE D'UNE SUBSTANCE MÉLANGÉE À L’EAU DE PLUIE

Chemtrails, la vérité avouée par un scientifique algérien) Algérie. Les autorités réagissent suite à l'inquiétude d'une substance mélangée à l’eau de pluie répendue à Alger: les explications d’un astronome algérien

Publié le 8 Mars 2018, 01:59am

(Ça confirme donc, bien le fait que les gouvernements font de l'épandage massif en cachette pour lutter contre les radiations des rayons du soleil, et donc du rechauffement climatique suite à une perte (affaiblissement progressif) du champ magnétique de la terre, du fait de l'inversion des pôles...

Il existe des versions moins "sympa" d'utilisation des chemtrails, comme: la stérilisation de masse des populations, la polénisation transgénique des cultures à grande échelle, la modification de l'ADN (ARN) d'une population et de sa faune, rendre sensible une population à des plans vibratoires et subtiles différents, provoquer des cancers ,... 

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(Chemtrails, la vérité avouée par un scientifique algérien) Algérie. Les autorités réagissent suite à l'inquiétude d'une substance mélangée à l’eau de pluie répendue à Alger: les explications d’un astronome algérien

mars 7, 2018 - 9:50

 

Boualem Sahraoui – En tant que chercheur dans le domaine des programmes d’interventions climatiques et atmosphériques, qui relèvent des activités humaines pour modifier le climat volontairement et artificiellement, j’attire votre attention sur le sujet des substances bizarroïdes que vous avez trouvées mélangées avec les flaques d’eau de pluies tombées ces derniers jours en Algérie. Je vous apporte ainsi les informations issues de mes observations et recherches sur ce phénomène de plus en plus préoccupant.

 

Bon nombre d’entre vous ont déjà reçu individuellement de la part des citoyens algériens des témoignages de telles trouvailles en Algérie. Aujourd’hui, il est temps de se pencher sur ce problème des précipitations autres que la pluie et la neige, car il s’agit incontestablement des fameux «chemstrails». Les «chemstrails», de l’anglais chemical trails pour traînées chimiques, sont des produits chimiques répandus illégalement par des avions et qui persistent et s’étendent dans le ciel pendant plusieurs heures, formant parfois des quadrillages, par opposition à «contrails», de l’anglais condensation trails, qui sont des traînées de condensation provoquées par le gel de la vapeur d’eau générée par des avions normaux et qui disparaissent en quelques secondes ou dizaines de secondes.

Cet épandage est un projet secret des gouvernements des pays industrialisés financé illégalement avec les impôts des citoyens du monde et consistant à épandre des produits chimiques en général à haute et moyenne altitude à l’aide d’avions, en majorité militaires, pour éviter que les gens s’en rendent compte. A quoi ça sert ? Pour l’instant, la seule explication vient de rapports qui présentent l’épandage de produits dans l’atmosphère comme un moyen de faire écran au rayonnement solaire pour réduire le réchauffement dû aux gaz à effet de serre que nous a inventé la géo-ingénierie. Il semble que les épandages n’ont pas qu’un seul but, ces autres buts pouvant être :

– Protéger la Terre contre le réchauffement naturel général du système solaire

– Empêcher les radiations nocives du Soleil d’atteindre la Terre, radiations peut-être dues à la destruction bien plus importante qu’annoncée de la couche d’ozone

– Empêcher les cumulus et cumulonimbus de se développer en hauteur et d’atteindre la haute atmosphère, ou empêcher leur formation, pour protéger la couche d’ozone, en dispersant des matériaux absorbant l’humidité. La technologie controversée HAARP est probablement utilisée dans ces opérations, ou fait double emploi en étant détournée par les militaires. On ne peut pas exclure que ces opérations soient également utilisées pour d’autres motifs, comme répandre d’autres substances visant la population, produits pharmaceutiques, biologiques, etc. Les chemtrails semblent être également responsables de divers dérèglements climatiques, dont la sécheresse permanente.

L’inquiétude grandit progressivement en ce qui me concerne devant ces traînées longues qui peuvent rayer le ciel d’un bout à l’autre de l’horizon, larges, épaisses, émises par des avions qui volent en escadrilles ou se succèdent sans cesse et dessinent des quadrillages, des croix, des ronds et autres formes insolites qui défigurent le ciel. La fréquence de ces manèges est totalement aléatoire, mais ils se produisent simultanément au-dessus de tous lieux de l’Algérie, sinon d’un quart ou d’une moitié du territoire national, et très fréquemment (quasiment tous les jours), ce qui exclut l’hypothèse, parfois avancée comme justification, qu’il puisse s’agir de vidange des fonds de réservoirs d’avions, ce qui est un phénomène bien distinct.

Première constatation : l’apparence des traînées d’avions a beaucoup changé, et ceci subitement, à partir des années 2000-2002, selon les régions. Jusqu’en l’an 2000, nous voyions les traînées de condensation d’avions, courtes, fines, émises en haute altitude, s’évaporer rapidement, et cela ne nous a jamais paru anormal ni inquiétant. En revanche, ce que nous voyons depuis 2002 dépasse la logique.

Deuxième constatation : le trafic civil a, certes, augmenté, comme l’attestent les bilans des derniers Salons du Bourget, mais cette augmentation n’est pas en rapport avec l’intense circulation aérienne que l’on constate parfois en tous sens depuis dix ans, en dessous des couloirs civils. Nous avons affaire, en grande partie, à des traînées émises aussi par des avions militaires. Leur taille apparente permet d’évaluer leur altitude : ils sont de toute évidence en dessous de 8 000 mètres. Or, et ceci depuis l’an 2000, les avions civils sont tenus de voler au-dessus de cette altitude (auparavant 4 000 mètres). Dans les campagnes, on entend leur bourdonnement quasi incessant, que le ciel soit couvert ou dégagé, ce qui, outre leur nombre, trahit également leur faible altitude.

Aux jumelles ou au télescope, leur couleur, le plus souvent noire ou kaki, ne fait aucun doute quant à leur fonction et l’on peut même distinguer sur certains la marque de l’Otan. Ces phénomènes-là sont complètement étrangers aux faits que nous évoquons sur la base de nos observations quotidiennes. En réponse à nos questions, ces mêmes institutions prétendent que de la condensation à basse ou moyenne altitude est maintenant possible et émanerait des avions de ligne, alors que les avions dont nous parlons ici (militaires) sont au-dessous de 8 000 mètres et qu’il n’y a aucune raison pour que cela soit apparu du jour au lendemain. S’il n’y avait que les résidus d’un kérosène sans additif, ce n’est pas à cette altitude que devrait se produire le choc thermique justifiant la condensation. De plus, les avions qui émettent ces traînées le font par les ailes et non par les réacteurs !

Des témoignages de pilotes militaires recueillis parmi nos proches confirment cette réalité : ces manœuvres ont porté le nom de «guerre non-conventionnelle» au début des années 2000. Nous ne savons pas s’il en est toujours ainsi. Selon d’autres témoignages plus récents, les pilotes qui effectuent ces épandages sont convaincus de mener une mission utile concernant le «réchauffement climatique», ce que nous discuterons ci-après.

Troisième constatation : l’apparence du ciel a, elle aussi, beaucoup changé, subitement à partir des années 2000-2002, selon les régions. Ces traînées s’effilochent en nuages fibreux ; quand le ciel est dégagé, il devient laiteux, nimbé d’un voile artificiel, persistant et blanchâtre. Lorsqu’il y a des nuages, ceux issus de ces traînées s’y mêlent et produisent en quelques heures des sortes de tubulures gris-violet, plus ou moins foncées, voire noires, en longues strates parallèles à l’horizon ; de nombreuses photos et vidéos sont disponibles à ce sujet.

Bon nombre de ces traînées salissent durablement le ciel et affectent la couleur des nuages. C’est au moment des levers et des couchers du Soleil que cela est le plus flagrant, les couleurs étant fortement accentuées, dans des ciels bariolés comme on n’en voyait jamais au XXe siècle. De nouveaux types de nuages sont également apparus dans les nomenclatures de nuages éditées depuis l’an 2000… L’effet de ces épandages sur la météorologie locale est directement observable : par beau temps, le bleu profond du ciel est de plus en plus rare, et l’on perçoit que l’atmosphère est subitement plus chaude, plus lourde et plus éblouissante. Par ciel couvert, quand le baromètre remonte, les brouillards persistent de plus en plus longtemps. Ainsi, la chaleur est augmentée par beau temps et diminuée par mauvais temps. Nous observons également qu’après des pluies, le sol se dessèche beaucoup plus vite qu’à l’époque d’avant l’an 2000, où l’on ne voyait pas de tels épandages.

Quatrième constatation : nous avons constaté plusieurs anomalies au sujet de certains vols d’avions. Nous avons observé, lors de récents voyages en avion, que d’autres avions en vue laissaient des traînées bien longues ; qu’une couche opaque semblait persister aux alentours de 10 000 mètres, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années ; que, de certains aéroports, des avions partaient ou arrivaient sans passager ; ou que des avions décollaient ou atterrissaient alors qu’aucun vol n’était annoncé. Nous avons également constaté que, à nombre égal de passagers transportés, le budget carburant des compagnies «low cost» était quatre fois moindre que celui des compagnies classiques. Le prix du kérosène n’est-il pas le même pour tous ? Cela nous pousse à poser ces questions. Etudes de référence et informations officielles sur ce problème, censé ne pas exister, les rapports officiels assimilent délibérément toutes les sortes de traînées d’avions à des «contrails».

Cependant, une étude d’experts professionnels en aéronautique, le rapport Case Orange, établit sans ambiguïté que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu’on appelle les «contrails» (les traces normales de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude, supérieures à 8 000 m, fines, courtes et qui disparaissent rapidement) ; ce rapport confirme ce que nous observons et fait état :

– de la circulation d’avions militaires à des altitudes bien inférieures qui produisent les traînées particulièrement suspectes que nous venons de décrire. Le rapport analyse finement les traînées de condensation émises par les avions militaires : leur carburant est moins raffiné que celui des avions civils et peut donc occasionner davantage de condensation et à des altitudes moindres.

Cette distinction est d’autant mieux mise en évidence que les quadrillages et autres tracés auxquels nous assistons ne sont pas justifiables par ce fait.

– de traînées émises par des avions civils, au-dessus de 8 000 mètres, lesquelles contiennent des produits qui, ajoutés au carburant, peuvent être brassés dans la haute atmosphère jusqu’à quatre ans avant de retomber au sol.

On nous parle du réchauffement planétaire dû au CO2. Nous observons pourtant en premier lieu, depuis 2002, l’influence réchauffante et asséchante de ces épandages sur notre météorologie locale ; or, de cela, il n’est jamais question. Tout au plus voit-on des études sur l’assombrissement du ciel dont la cause est attribuée à l’augmentation dans l’atmosphère du taux moyen d’aérosols issus, entre autres, des résidus de condensation des avions, lesquels provoquent la formation de nuages ou de voiles nuageux et ont pour effet de diminuer le rayonnement solaire au sol et d’entraîner par là même un rafraîchissement des basses couches atmosphériques.

On en déduit donc officiellement que les traînées d’avions – ces «contrails persistants» ainsi pudiquement désignés – ont un effet refroidissant sur le climat. C’est ce que prévoit cette nouvelle techno-science, la «géo-ingénierie», de l’anglais «geoengineering», terme apparu dans le vocabulaire depuis une dizaine d’années, qui a pour objet de modifier l’environnement à l’échelle planétaire. La géo-ingénierie, une réalité d’aujourd’hui.

En Algérie, beaucoup de nos concitoyens disent encore qu’on ne peut pas modifier le climat. Or, cela fait plus de 60 ans que des brevets militaires et civils, publics et privés sont déposés à des fins d’ensemencement des nuages, de modifications climatiques ou d’équipements d’avions pour des épandages ; la liste ne cesse d’augmenter.

Des programmes de modification de l’environnement, tels que le Projet Cirrus (1947), Storm Fury (1962-1983), l’Opération Popeye (1966-1972) ont bel et bien déjà existé officiellement. Ces programmes visent à renvoyer vers l’espace un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions très risquées à grande échelle dans l’atmosphère, dans l’intention avouée de réduire le «réchauffement climatique» postulé, sans autre forme de procès, comme étant exclusivement dû à l’excès de CO2 et autres gaz à effet de serre. Les promoteurs de la géo-ingénierie dénomment cette technique la «gestion du rayonnement solaire» ou GRS. Cela consiste à injecter des particules de soufre et d’aluminium dans la stratosphère afin de confectionner un écran réfléchissant aux rayons solaires, s’inspirant pour cela de l’effet refroidissant induit par l’éruption du volcan Pinatubo en 1991.

Il est inquiétant que des concepts à ce point ultra-simplistes aient le vent en poupe. Un peu de bon sens suffit à comprendre que cela ne peut en rien régler la situation, bien au contraire : le soufre mute en acide sulfurique, lequel détruit la couche d’ozone ; ceci impacte la configuration des précipitations, les rendant moins abondantes, modifie le pH des sols, affecte l’ensemble de l’écosystème, mais aussi notre système immunitaire.

L’incohérence est tout simplement flagrante ; en diminuant le rayonnement solaire au sol, on limite la photosynthèse et donc l’absorption du CO2 par les végétaux et sa transformation en oxygène, ainsi que la synthèse de la vitamine D, très importante chez l’être humain ! Le GIEC, qui fait référence au sujet du climat, est régulièrement entaché de scandales, révélant la falsification ou l’occultation de données ; il peut être bon de revenir sur la genèse de cet organisme, consultant exclusif des instances gouvernementales en matière de climat, créé par ces mêmes instances…

Alors…

Allons-nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément jour et nuit dans l’atmosphère des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l’eau, l’air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous respirons tous le même air. Or, l’air, tout comme l’eau font partie des biens communs de l’Humanité. Nous sommes tous concernés, sans aucune exception.

Pour mener cette étude, il faut également aborder les programmes d’étude de la ionosphère : notamment les programmes militaires d’armes électromagnétiques comme HAARP (américain), SURA (russe), mais aussi le programme civil européen-sino-japonais EISCAT 20 qui produit les mêmes effets. Leurs émissions d’ondes VHF et UHF excitent (donc chauffent) la ionosphère, laquelle répercute en retour des ondes VLF et ULF dont l’effet est celui d’un four à micro-ondes. La plupart de ces stations sont situées autour de l’Arctique, la première ayant vu le jour à Gakona (Alaska) en 1993. Il semble justifié de se demander si cela n’a pas une influence sur la fonte de la calotte polaire arctique ; de même, un indice notable à ce sujet est que la calotte Antarctique, elle, ne diminue qu’autour de la zone américaine, où se trouve effectivement une autre station HAARP.

Nous sommes en droit de nous interroger sur le contenu réel de ces épandages aériens, mais aussi de nous questionner sur les conséquences des manipulations du climat, sachant que celles-ci perdurent depuis de trop nombreuses années sous couvert du Secret Défense. Quels sont ces avions qui nous survolent, hormis ceux du trafic civil, identifiables sur les sites radar virtuel ou flightradar ? Les réglementations du transport aérien (civil et militaire) sont-elles correctement appliquées et respectées sur notre territoire ? Existe-t-il des recours juridiques contre le non-respect de ces règles et la pollution délibérée issue des épandages aériens ? En Europe, et en France, l’épandage aérien n’est-il pas une infraction par rapport à la législation sur le droit de l’environnement, mais aussi sur le principe de souveraineté des pays ? A l’échelon national, qui donne les ordres ? Les autorisations ? Comment cela est-il géré et contrôlé ? Quelles sont les dépendances à l’échelon international ? Des dérogations pour épandages sont accordées par certaines préfectures sans que la population en soit informée : s’agit-il uniquement d’épandages agricoles ?

En tant que membres de la Dissidence française, on demande au président de la République, chef des armées, d’interdire le survol de notre territoire par les avions de l’Otan et l’épandage aérien de substances quelles qu’elles soient en vertu du plus élémentaire des principes de précaution. Nous vous demandons également de faire pression pour cela et de le soutenir dans cette démarche. Les produits avec lesquels sont régulièrement ensemencés les nuages depuis des années (iodure d’argent, baryum, aluminium) retombent sur nos têtes et s’infiltrent dans nos voies respiratoires, nos muscles, nos os, notre sang, notre cerveau, notre système nerveux et s’accumulent dans l’ensemble des écosystèmes. Des études détaillées ont été réalisées à ce sujet.

Cela n’a-t-il aucune influence sur la santé de nos concitoyens, de nos proches et de nous-mêmes ? L’accroissement notable des maladies respiratoires, digestives, neuro-dégénératives et des cancers liés à l’environnement nous interpelle fortement quant aux effets sur la santé de ces épandages quasi-quotidiens. En effet, ces programmes d’épandages de microparticules chimiques modifient le ciel et le climat, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, affectent la biodiversité dans son ensemble, la faune, la flore et la chaîne alimentaire complète impactée sur notre propre sol et par-delà les frontières.

Faire diligence pour que des prélèvements soient effectués à même les traînées de ces épandages aériens afin d’analyser ce qu’elles contiennent exactement – vérifier notamment la présence de sels hygroscopiques, d’iodure d’argent, de chlorure de sodium, de particules d’aluminium, de sels de baryum, de dioxyde de soufre, d’acide sulfurique, de strontium, manganèse, fibres de polymères divers, du mercure, dioxyde de titane, du brome, du béryllium, de l’oxyde de thorium, des particules de métaux et même la présence de globules rouges artificiels, de mycoplasmes, et de spores/mycotoxines et si la présence de telles micro/nanoparticules – est normale ou pas ?

Comment sont financées ces opérations ? En France, le budget militaire augmente chaque année, alors que celui des services publics connaît de sévères restrictions dont le peuple paie les frais. Alors que la Bourse du Carbone est devenue très florissante, qui tire réellement avantage de ces manipulations climatiques ? Enfin, si les médias officiels n’en parlent pas, les émissions télévisées, les publicités en particulier, sont peu à peu et subrepticement truffées de ces traînées blanches dans le ciel. Est-ce dû à l’aveuglement et l’ignorance des réalisateurs ; ou y a-t-il derrière cela une volonté d’accoutumer le public, par des messages subliminaux, à un phénomène qui a tout l’air d’une procédure programmée ? Ce phénomène procède sans doute des deux ?

Au regard de ce courrier, nous nous permettons également de mettre votre esprit critique en éveil et de vous demander si les causes du «réchauffement» climatique sont vraiment celles que l’on veut nous faire croire ? Tôt ou tard, ces faits seront jugés pénalement. Ces épandages aériens, ces manipulations climatiques sont une violation des droits humains et une violation de l’intégrité environnementale de la Terre Mère. J’exige de savoir ce que sont concrètement ces traînées blanches et de quoi sont-elles composées. Je demande que le principe de précaution et le contrôle citoyen soient systématiquement appliqués à la recherche scientifique et aux nouvelles technologies, qu’il s’agisse de nanotechnologies et d’actions sur le climat. Je demande que le moratoire de Nagoya sur la géo-ingénierie du 29 octobre 2010, adopté, entre autres, par la France, soit effectivement respecté en tenant compte de la réalité actuelle des interventions de géo-ingénierie en cours.

Je demande que nos responsables gouvernementaux abordent la question de manière responsable. Nous demandons expressément que ces épandages cessent. C’est notre armée de l’air algérienne qui doit veiller à nous protéger contre cette nouvelle forme de terrorisme climatique.

B. S.
Météorologue et astronome algérien

Source



05/10/2018
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