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ILE DE LA REUNION - REVOLUTION -ILE DE L' UNITE 2013-2025

Il aura fallu une nouvelle table ronde sous tension pour aboutir à une baisse de 8 centimes sur le gazole et le sans-plomb à la pompe. Une mesure qui sera effective dès le 1er mars et jusqu’à la fin de l’année. Si les collectivités ont joué le jeu, les importateurs pétroliers n’ont fini par intervenir qu’au terme de longues négociations.



T
able ronde marathon, hier, à la préfecture, dans une chaude ambiance. Après cinq heures d’attente, les esprits étaient échauffés autant à l’extérieur des grilles qu’à l’intérieur de la salle de réunion. Après presqu’un mois de mobilisation des transporteurs et trois nuits de violences urbaines, l’annonce tant attendue est enfin tombée : chacun pourra bénéficier d’une baisse de 8 centimes à la pompe, dès le 1er mars, sur le sans-plomb et le gazole. Une mesure valable jusqu’à la fin de l’année. Il ne s’agit pas d’un gel des prix, mais de compenser systématiquement les fluctuations des cours par un rabais de 8 centimes. Région et communes, en renonçant aux 24 millions d’euros de recettes issues de l’octroi de mer sur les carburants, apportent 5 centimes au pot commun (4 centimes pour les communes et 1 centime pour la Région). La chambre de commerce devrait intervenir aussi dans la baisse du sans-plomb à hauteur de deux centimes. Le Département, par la voix de sa présidente Nassimah Dindar, s’est dit prêt à participer, sans plus de précision. Acculés, les importateurs pétroliers ont fini par concéder 2 centimes. Mais ils n’interviennent que sur le sans-plomb. "C’est un effort global des collectivités et des importateurs. Entre la baisse de la bouteille de gaz et celle des carburants, ça fait quand même pas mal d’avancées", indique Eric Le Blevec, directeur général de Total Réunion. "Le gazole de la Réunion est le moins cher de France. Notre priorité a été d’intervenir sur le sans-plomb." Hier soir, la répartition définitive des participations n’a pu être détaillée. Les services de la préfecture y travailleront aujourd’hui et lundi, pour que le nouvel arrêté préfectoral sur les prix de vente pour le mois de mars soit publié mercredi au plus tard. Sur une consommation annuelle de 487 millions de litres de carburants à la Réunion (70% gazole, 30% sans-plomb), les collectivités sortiront donc de leur budget environ 27 millions d’euros pour financer la baisse du gazole et 8 millions d’euros pour financer celle du sans-plomb. En face, les importateurs pétroliers ont consenti un effort financier tournant autour des 2 millions d’euros.

Déception de la population

La proposition de créer un nouveau site de stockage des carburants a de nouveau été mise sur la table, approuvée par l’ensemble des collectivités et de l’Etat. Elle avait été évoquée dès jeudi soir par le président de Région qui espère réaliser ce projet à court terme puisque plusieurs études de faisabilité avaient déjà été faites sur le sujet. "Ce projet doit permettre d’intensifier la concurrence", a précisé le préfet.

"On a accompli notre mission : les professionnels vont payer 13 centimes de moins sur le gazole. Nous avons aussi obtenu une baisse sur le carburant à la pompe et sur le gaz", se réjouit Jean-Bernard Caroupaye, président de la FNTR, à la fin de la réunion. "Je suis un peu déçu que les pétroliers n’aient pas donné plus. Mais à force de travail, nous avons réussi, même en y allant seuls. Nous avons même obligé les élus à prendre en compte la problématique de la vie chère", ajoute-t-il victorieux.

Sauf que, pour tous ceux qui ont attendu toute la soirée le long des grilles de la préfecture, c’est la déception et l’amertume. Car beaucoup étaient restés sur les 25 centimes de baisse, brandis comme l’étendard des revendications des transporteurs ces dernières semaines. Résultat, à peine le mégaphone en mains, Jean-Bernard Caroupaye n’a pu que battre en retraite sous les huées d’une foule en colère et vindicative. Sans que personne n’ait entendu ce qu’il avait à dire, tout comme Thierry Robert, le maire de Saint-Leu, quelques minutes plus tôt. La répartition du gazole professionnel doit encore être discutée entre les professionnels de la route à la Région. Le premier atelier du "Grand débat" concernant la formation du prix des carburants, notamment le prix d’achat à Singapour, devrait avoir lieu dans les prochains jours. Il est désormais question d’achever le "Grand débat" d’ici deux mois. Malheureusement, ces avancées, jugées insuffisantes par beaucoup, n’ont pas suffi à calmer les esprits hier soir.

Emilie Marty 

 

 La ville de Saint-Pierre a été le théâtre de plusieurs scènes de violence hier soir. De nombreux commerces ont été vandalisés et des véhicules incendiés à la Ravine-Blanche et à Caserne.



L
e calme relatif qui régnait jusqu’à présent à Saint-Pierre a subitement volé en éclat hier soir. Si les prémices d’un mouvement d’ampleur s’étaient dessinées en fin de journée avec l’incendie de poubelles en face du boulodrome, tout s’est accéléré aux alentours de 21h. Regroupé au niveau de la rue Marius et Ary Leblond à la Ravine-Blanche, un groupe de casseurs a entamé une véritable marche de la destruction, pillant, brûlant et saccageant tout sur leur passage.

Malgré une intervention rapide des forces de l’ordre, les dégâts étaient nombreux. Vitrine du concessionnaire Hyundai éclatée, voitures de location saccagées, des débris de verre partout et un amoncellement de pierres entassées sur la chaussée... le spectacle affiché par la rue Marius et Ary Leblond était digne des pires films catastrophes. Et l’escalade de violence ne s’est pas arrêtée là. Les casseurs s’en sont aussi pris aux voitures garées sur l’espace vente de Dacia près du Jumbo Score. Deux véhicules seront incendiés et plusieurs autres vandalisées. En contrebas, la vitrine du magasin Chevillard porte elle aussi les séquelles des assauts des émeutiers.

Et alors que des petits foyers d’incendie se déclarent simultanément dans plusieurs rues adjacentes, la fièvre s’empare du quartier de Caserne où une cinquantaine de jeunes s’en prennent violemment à la station Tamoil. Deux véhicules seront entièrement saccagés. Le magasin Only sera lui aussi la cible des casseurs qui y mettront le feu, après avoir explosé la vitrine de l’établissement. Ravine Blanche, Caserne, mais aussi Bois D’Olives où la rue qui mène au lycée a été le théâtre de nombreux départs d’incendie. L’arrivée de renforts de gendarmerie aux alentours de 23h30 a permis de rétablir un peu le calme dans les rues de la capitale du sud. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les policiers avaient procédé à 7 interpellations.

 Pendant que se négociaient le prix des carburants et plus globalement le coût de la vie à l’intérieur de la préfecture, à l’extérieur ça bouillonnait du côté des manifestants. Récit d’un après-midi sous haute tension.
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“P
réfet démission !”, scande la foule devant les grilles de la préfecture. Il est 20h30 quand Jean-Hugues Ratenon, Thierry Robert et Jean-Bernard Caroupaye, les “représentants du peuple”, sortent de la table ronde qui a duré près de six heures. L’attente interminable a largement donné l’occasion aux manifestants les plus énervés de rendre l’ambiance survoltée. Quelques instants plus tôt, le préfet donne une interview aux chaînes de télévision et de radio. Un manifestant s’empare du porte-voix, qui est passé de main en main hier après-midi, et y colle son téléphone pour que chacun entende le fruit des discussions de ce jour. À l’annonce des accords conclus, les voix s’élèvent, le ton monte. Visiblement, ce qui est proposé est largement au-dessous des espérances. “On est le peuple et on veut tout !”, s’égosille une femme. La foule hurle couvrant le discours d’un Jean-Hugues Ratenon qui était encore décrié par les uns et les autres il y a quelques minutes. Lorsque Thierry Robert à son tour prend la parole, il ne reste plus que 200 personnes. C’est assez pour exprimer l’insatisfaction à grands coups de “menteur !”. “Il faut que la SRPP arrête avec son monopole ! I faut fait voir nout z’enfants que demain sera meilleur ! Mais faut pas nous kass la Réunion !”, s’époumonne le maire de Saint-Leu qui finit par s’en aller, laissant la place à un Jean-Bernard Caroupaye encore plus mal accueilli. Un “Traverse a ou !” cinglant à son encontre se fait entendre parmi les huées. 

Finalement, peu de violence

La colère et l’agitation n’ont pas attendu les propositions finales pour transparaître parmi les manifestants. Plus tôt dans l’après-midi, Jean-Hugues Ratenon avait déjà annoncé la couleur lors de la pause en dévoilant la stérilité des discussions. Dès lors, la tension est montée pour atteindre son paroxysme à la nuit tombée. Le porte-voix, qui a permis au citoyen de manifester exaspération et ras-le-bol pendant plusieurs heures, a aussi galvanisé l’audience. On se croirait presque à l’antenne d’une célèbre radio locale. Chacun raconte ses malheurs, dénonce ses injustices, et pointe du doigt ses coupables. Des coupables et des “traîtres” qui semblent se trouver un peu partout, puisque tour à tour sont incriminés l’Etat, ses représentants, les forces de l’ordre, et enfin, les journalistes. Ces derniers viennent de pénétrer dans les locaux de la préfecture pour un point presse, ce qui a tendance à fortement agacer les manifestants qui patientent. “Le préfet i prend a nou pou des chiens, li koz ek la presse avant de koz ek nou ! Bann journalistes c’est bann vendus !”, déclame le porte-voix.

Quelques individus s’énervent alors et tentent d’interpeller le préfet en forçant le cordon de sécurité des CRS. Ils seront repoussés en bloc. Ce sera là la seule petite démonstration d’agressivité physique de la journée. Le pire sera évité sûrement grâce à quelques interventions d’individus appelant au calme. Parmi eux, un homme amène ses compagnons de galère vers la réflexion. “Faut pas nou en prend a nou à ces gens-là, zot lé prisonniers de zot statut ! Zot na des enfants et une femme derrière zot, comme nou même !”, clame-t-il en désignant les hommes de la police nationale. Un autre prend la relève en se risquant à une petite touche d’humour : “Que tout bann fanm célibataires i monte là et i embrasse bann policiers !”. Ca y est, la pression vient de descendre d’un petit cran.

Robert et Ratenon poussés par les manifestants

Plus tôt dans la journée, au rendez-vous crucial en préfecture, les participants sont arrivés au compte-goutte. Une quarantaine de policiers de la compagnie départementale d’intervention attendaient de pied ferme les manifestants. Ces derniers, dont des partisans du maire de Saint-Leu, sont apparus par grappes. Un peu avant 15 heures, Thierry Robert, mallette à la main, s’est pointé sans invitation formelle. Sous les vivats et les applaudissements, il a voulu gravir les marches de la préfecture. Il s’est vu opposer un refus catégorique des policiers en faction. Ce qui a enflammé les esprits : “C’est de la provocation ! Si Thierry ne rentre pas, personne rentre !” Échaudés, les manifestants ont mis leurs paroles en pratique. Jean-Bernard Caroupaye, leader de la FNTR, arrivait à ce moment précis. Il a vu se dresser devant lui une barrière humaine.



Violemment pris à partie, il a essuyé quelques invectives et la confrontation a failli tourner au vinaigre. Mais le leader des transporteurs a su faire tourner le vent en sa faveur. Il a fait rentrer le maire de Saint-Leu. Mais ça ne suffisait pas aux manifestants : “Si Ratenon n’est pas là, qui va défendre la population ?” Jean-Hugues Ratenon, qui est sorti de nulle part à ce moment précis, a bénéficié de cette ouverture. Grand seigneur, il a déclaré avant d’entrer dans la fosse aux lions : “Si la population m’invite, je rentre”.

En revanche les cris des manifestants n’ont pas suffi ni à ouvrir le cordon policier ni les grilles de la préfecture au porte-parole de l’Association des Réunionnais contre la pauvreté, Éric Parlier.

Au fil du temps, les rangs des manifestants, venus de Saint-Denis, Sainte-Marie et même Saint-Pierre, se sont étoffés. Quelques rares banderoles sont apparues. On pouvait y lire entre autres “France d’en bas, pas couillon”. Kayamb et roulèr sont également apparus pour distiller du Danyel Waro. Des femmes saint-pierroises étaient là aussi pour revendiquer du pouvoir d’achat : “On n’a pas besoin des hommes politiques pour constater la vie chère… On fait les courses ! Nous sommes ici en tant que citoyennes pour obtenir des avancées”. Certains manifestants, un brin ironiques, remarquaient tout de même : “Vous avez vu cette mobilisation !” Mais le rassemblement clairsemé a pris de l’épaisseur au fil du temps. En attendant des nouvelles des négociations, certains, venus de la Bretagne, en ont profité pour planter patates, maïs et zambrovate dans le square devant la préfecture. “C’est la nourriture de base à La Réunion. On a tout ici, il faut arrêter d’importer tout et n’importe quoi. C’est aussi une solution pour limiter la cherté de la vie”.



Jusqu’à 17 heures, le rassemblement est resté plutôt bon enfant et moins massif que ce que les autorités - vu le dispositif déployé - attendaient. Après le départ des participants à la table ronde, vers 22 heures, les manifestants restants n’étaient déjà plus qu’une petite centaine. Peu nombreux, ils étaient quand même décidés à passer la nuit devant la préfecture, “en dansant séga ek maloya” ■

Johanne Chung To Sang et Bruno Graignic



René-Paul Victoria condamne la violence



"Il est certain, le moment n’est pas aux déclarations et au débat, car je ne serais ni entendu, ni compris dans la fureur et la fumée de l’heure. Je ne dirai rien qui puisse rajouter à la confusion, rien qui puisse gêner le retour à la raison. Je ne ferai rien qui encense cette panique et empêche le retour à l’ordre public.
Malgré mes convictions et ma compassion, je n’approuve pas les destructeurs et les pilleurs.



Il faut condamner cette violence qui augmente en puissance. Il n’est pas juste de massacrer La Réunion pour trouver des solutions, de léser les autres et soi-même pour régler des problèmes.
Chaque Réunionnais est touché, blessé par cette triste situation, parce que nous sommes dans un microcosme où chaque événement, chaque catastrophe nous affecte personnellement. Nous sommes tous liés par des liens familiers ou d’amitié, et ce lien doit nous servir à construire plutôt qu’à détruire.



Le moment viendra, dans le calme et la sérénité, où le dialogue sera à nouveau possible, un dialogue honnête pour tous. Nous devons y faire face, en toute dignité et dans la paix. Les véritables difficultés, nous les connaissons tous : la baisse du niveau de vie, un sentiment d’injustice et d’impuissance et beaucoup d’inquiétude pour l’avenir. Des solutions, nous devons en trouver ensemble. Une partie de la réponse se trouve en chacun de nous, une partie à La Réunion, à Paris et à Bruxelles. Nous ne pouvons que réussir et nous tourner, avec sérénité, vers l’avenir.

 

 

 Si la troisième nuit d’émeutes n’a guère fait de dégâts en comparaison avec les deux jours précédents, la facture est déjà lourde pour la collectivité mais aussi pour de nombreux privés, particuliers et commerçants.



«
Il n’y a plus rien à casser, alors il y a moins de dégâts… ». Assise sur son banc, Marie-Rose est philosophe. Après cette troisième nuit d’émeutes, cette habitante du quartier a bien remarqué que les dégâts sont moins nombreux dans les rues. Il faut reconnaître que les émeutiers étaient moins nombreux. La préfecture a fait le même constat. Dans son communiqué d’hier, elle insiste sur le fait que les heurts ont été plus diffus et que les émeutiers ont concentré leur action sur les forces de l’ordre, caillassées méthodiquement.

Pour la municipalité, l’addition est néanmoins salée dans le quartier hautement symbolique du Chaudron. La facture frôle le million d’euros. Dans le détail, il faut compter 750 000 euros de dégâts au Case, 150 000 euros pour la bibliothèque, 100 000 euros pour la dizaine de feux tricolore qui ont été décapités, ce à quoi il faudra ajouter la facture de nettoyage. Trois tractopelles, neuf camions, un camion-citerne, deux balayeuses ont été mobilisées. Ainsi qu’une soixantaine d’agents de la municipalité. Une facture qui devrait être reportée sur les assurances de la commune. Idem pour la Cinor qui devra remplacer une trentaine de corbeilles papier (1 500 euros), six bornes à verres (15 500 euros), 60 bacs poubelles (7 200 euros), les vitres de sept abribus vandalisés avenue Leconte-Delisle (10 000 euros), le mobilier de la bibliothèque ainsi que cinq ordinateurs (45 000 euros), la facture totale estimée hier par la collectivité frôlait les 80 000 euros.

Si le domaine public va payer un lourd tribut, ce sont les petits commerçants qui mettront le plus de temps à s’en remettre. Média + et Quick ont déjà chiffré leurs préjudices, respectivement à 300 000 et 60 000 euros. Pour la pharmacie des Calebassiers, le bazar Sésam et la bijouterie Tamaya, les dégâts oscillent entre plusieurs dizaines et centaines de milliers d’euros. Au total, entre les dégâts matériels et les objets volés, la facture dépasse allègrement le million d’euros pour les dix commerces de l’avenue Leconte-Delisle qui ont été vandalisés et pillés par les émeutiers. Mais cette fois, malgré les assurances, certains ne s’en remettront pas. Et hier, en fin d’après-midi, de nombreux rideaux étaient déjà baissés. Enfin, restent les habitants du quartier qui ont vu leur voiture partir en fumée. Ceux qui n’auront pas contracté d’assurance tout risque resteront sur le carreau. Comme toujours, ce sont les plus petits qui auront le plus de difficultés à s’en remettre ■

Frédérique Seigle

 

 Après le monde musulman  la grèce  la révolte gronde en France puis l' espagne, le portugal puis les usa et le reste du monde.........les mesures prises pour calmer sont temporaires.

 

 

                                      Le VEILLEUR

Le monde change choisissez votre camp: l' EVOLUTION et la paix dans le monde avec les CHEVALIERS du GRAAL - travailleurs hiérarchiques- ou manifestants dans la rue violences et destructions. 

 After the Moslem world Greece the revolt thunders in France then Spain, Portugal then the USA and the rest of the world ......... measurements taken to calm are temporary.



                          The WATCHER

the world exchange choose your camp: EVOLUTION and peace in the world with the KNIGHTS of the GRAAL - workers hierarchical or demonstrators in the street violences and destruction.

 

2013 - 2025

 

Toutes et Tous   UN  avec le VEILLEUR

 

 

 



25/02/2012
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