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PREFET DE PARIS Didier Lallement, votre modèle est Georges Clemenceau.

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Il est très cassant avec les gens, très blessant. On n’avait jamais vu ça, raconte une ex-collègue. Il est fro
id dans son management, mais assume totalement. Avec lui, c’est la politique de la terreur. Il ne respecte que ceux qui, de temps à autre, osent lui tenir tête ».
«Didier Lallement? Il est fou comme un lapin », abonde un préfet actuellement en poste. « C’est la rigidité faite homme. Il peut ne jamais vous dire bonjour, ça ne le dérange pas. De ce fait, il me semble très éloigné des caractéristiques que l’on exige d’un préfet, à savoir d’être rond. Si le gouvernement l’a choisi, c’est clairement pour une reprise en main musclée de la préfecture de police». La préfecture de Paris possède sa propre police judiciaire, le prestigieux «36», son service de renseignement (DRPP), chargé au même titre que la DGSI de la lutte antiterroriste, ainsi qu’une compétence sur la lutte contre l’immigration illégale.
#CastaEmploiFictif jeudi, lors de l’intronisation du nouveau préfet sur l’île de la Cité n’y est pas allé de main morte au moment de dresser la feuille de route du nouveau maître des lieux: «Didier Lallement, votre modèle est Georges Clemenceau. La main de Clemenceau n’a jamais tremblé quand il s’agissait de se battre pour la France, la vôtre ne devra pas trembler non plus devant les réformes que vous devrez mener ».
#Lallement à la tête de la préfecture de police de Paris: «Une prime au violent qui a échoué en Gironde!» Le jour de son arrivée en Gironde, il avait baptisé ainsi son nouveau personnel: «Vous pensez connaître ma réputation? Elle est en deçà de la réalité ». L’immense paradoxe de cette nomination, très peu expérimenté, –il a été préfet de l’Aisne, de la Saône-et-Loire et du Calvados–, Lallement n’a rien d’un spécialiste de l’ordre public. «C’est un préfet fou furieux, hoquette un ancien directeur central de la sécurité publique. Il a les dents qui rayent le parquet depuis toujours. En 2012, il voulait déjà avoir la mainmise sur la police et la gendarmerie à l’époque où il était secrétaire général du ministère de l’Intérieur [Valls]. Il a toujours voulu faire de la police opérationnelle, jusque-là il était tenu à l’écart avec une perche »



23/03/2019
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