GRAAL -ARTHUR-EXCALIBUR - PAIX-LIBERTE-AMOUR DIVIN

Serons nous au service de ces 247 familles

 

 

 

Au cours de l'été 2010 j'ai été abordé par un homme très inhabituel. Il raconte l'histoire de ce contact dans cette interview. Je l'ai appelé « Charles ».  

Il a travaillé pendant de longues années pour le groupe élitiste qui considère que la responsabilité de gérer la planète lui incombe. Charles n'est ni universitaire, ni historien, ni scientifique. Mais il souhaitait communiquer des informations importantes sur la vision mondialiste et la philosophie de ce groupe -- vues de leur côté : ce qu'ils essaient de réaliser, pourquoi et comment. Lui et moi avons jeté les bases d’une amitié fondée sur l’estime réciproque. Dans cette interview, Charles expose son propre ordre du jour. Il aspire à ce qu’il appelle une « compétition loyale ».  

De nombreux sujets n'ont pas été traités dans cet entretien. Il s'agit ici, dans une certaine mesure, du début d'un dialogue. Le groupe de 33 personnes, pour lequel Charles travaille, saisit indirectement cette occasion de communiquer. J'ai rapporté cet entretien aussi fidèlement que possible.

Conformément à l’habitude journalistique, on m'a demandé qu'une partie des informations données à ce stade le soit hors micro. Vous constaterez au fil de cette interview que de très nombreuses questions demeurent sans réponse. Je souhaiterais qu'un entretien complémentaire ait lieu. Mais la décision ne m'appartient pas.  

J'ai trouvé intéressante la seconde moitié de 2010. Son point culminant est cette occasion qui m'a été offerte de communiquer indirectement, par l'intermédiaire de cette vidéo et de Charles lui-même, avec le groupe des gens qui dirigent la planète. Voici ce que j'aimerais dire à ce propos : je comprends l'histoire et le contexte que Charles a expliqués -- en partie reproduits dans cette interview. Mais il y a une autre façon de voir les choses.  

Si vous êtes appelés à être les véritables dirigeants de cette planète, vous pourrez être les capitaines du Vaisseau Terre, et investis de la responsabilité de l'ensemble de la Famille Humaine. Une opération de nettoyage à grande échelle pourra avoir lieu. Vous savez que la technologie existe. Si nous y participons tous, c'est faisable.   

De l'eau potable, de l'air pur, des océans propres, de l'énergie gratuite, une faune abondante, la santé et l'éducation pour tous.

La Terre pourrait être une planète paradisiaque, un modèle pour ce secteur de la galaxie.  

La Race Humaine est une expérience à grande échelle et sur le long terme. Cette information, que vous avez confirmée par l’intermédiaire de Charles, ne paraîtra pas nouvelle à bon nombre de ceux qui regardent cette vidéo. Charles a expliqué que la race extraterrestre qui a initié ce projet, laisse tous les événements se dérouler, avec pour politique de ne pas intervenir. On peut soutenir que la conclusion optimale aux yeux de tous -- un résultat qui enchanterait ceux qui sont à l'origine du projet -- serait que la Race Humaine se prenne en charge, et qu'elle montre ce dont elle est capable.

Ce que vous laisseriez en héritage, ici et ailleurs, pour l'éternité, pourrait être :  

« Nous avons réparé les dégâts. Nous avons inspiré et financé ce qu'il y a de mieux et de plus génial au monde dans chaque nation, dans le but de travailler ensemble pour résoudre les problèmes. Nous avons entièrement restauré ce beau, ce magnifique joyau de ce système solaire. Regardez ce que nous avons fait quand la Famille Humaine tout entière, organisée, déterminée, placée sous une direction inspirée, a travaillé ensemble, pour montrer simplement ce qu’on pouvait faire. »    Bill Ryan  
Au cours de l'été 2010 j'ai été abordé par un homme très inhabituel. Il raconte l'histoire de ce contact dans cette interview. Je l'ai appelé « Charles ».  

Il a travaillé pendant de longues années pour le groupe élitiste qui considère que la responsabilité de gérer la planète lui incombe. Charles n'est ni universitaire, ni historien, ni scientifique. Mais il souhaitait communiquer des informations importantes sur la vision mondialiste et la philosophie de ce groupe -- vues de leur côté : ce qu'ils essaient de réaliser, pourquoi et comment. Lui et moi avons jeté les bases d’une amitié fondée sur l’estime réciproque. Dans cette interview, Charles expose son propre ordre du jour. Il aspire à ce qu’il appelle une « compétition loyale ».  

De nombreux sujets n'ont pas été traités dans cet entretien. Il s'agit ici, dans une certaine mesure, du début d'un dialogue. Le groupe de 33 personnes, pour lequel Charles travaille, saisit indirectement cette occasion de communiquer. J'ai rapporté cet entretien aussi fidèlement que possible.

Conformément à l’habitude journalistique, on m'a demandé qu'une partie des informations données à ce stade le soit hors micro. Vous constaterez au fil de cette interview que de très nombreuses questions demeurent sans réponse. Je souhaiterais qu'un entretien complémentaire ait lieu. Mais la décision ne m'appartient pas.  

J'ai trouvé intéressante la seconde moitié de 2010. Son point culminant est cette occasion qui m'a été offerte de communiquer indirectement, par l'intermédiaire de cette vidéo et de Charles lui-même, avec le groupe des gens qui dirigent la planète. Voici ce que j'aimerais dire à ce propos : je comprends l'histoire et le contexte que Charles a expliqués -- en partie reproduits dans cette interview. Mais il y a une autre façon de voir les choses.  

Si vous êtes appelés à être les véritables dirigeants de cette planète, vous pourrez être les capitaines du Vaisseau Terre, et investis de la responsabilité de l'ensemble de la Famille Humaine. Une opération de nettoyage à grande échelle pourra avoir lieu. Vous savez que la technologie existe. Si nous y participons tous, c'est faisable.   

De l'eau potable, de l'air pur, des océans propres, de l'énergie gratuite, une faune abondante, la santé et l'éducation pour tous.

La Terre pourrait être une planète paradisiaque, un modèle pour ce secteur de la galaxie.  

La Race Humaine est une expérience à grande échelle et sur le long terme. Cette information, que vous avez confirmée par l’intermédiaire de Charles, ne paraîtra pas nouvelle à bon nombre de ceux qui regardent cette vidéo. Charles a expliqué que la race extraterrestre qui a initié ce projet, laisse tous les événements se dérouler, avec pour politique de ne pas intervenir. On peut soutenir que la conclusion optimale aux yeux de tous -- un résultat qui enchanterait ceux qui sont à l'origine du projet -- serait que la Race Humaine se prenne en charge, et qu'elle montre ce dont elle est capable.

Ce que vous laisseriez en héritage, ici et ailleurs, pour l'éternité, pourrait être :  

« Nous avons réparé les dégâts. Nous avons inspiré et financé ce qu'il y a de mieux et de plus génial au monde dans chaque nation, dans le but de travailler ensemble pour résoudre les problèmes. Nous avons entièrement restauré ce beau, ce magnifique joyau de ce système solaire. Regardez ce que nous avons fait quand la Famille Humaine tout entière, organisée, déterminée, placée sous une direction inspirée, a travaillé ensemble, pour montrer simplement ce qu’on pouvait faire. »    Bill Ryan  
Au cours de l'été 2010 j'ai été abordé par un homme très inhabituel. Il raconte l'histoire de ce contact dans cette interview. Je l'ai appelé « Charles ».  

Il a travaillé pendant de longues années pour le groupe élitiste qui considère que la responsabilité de gérer la planète lui incombe. Charles n'est ni universitaire, ni historien, ni scientifique. Mais il souhaitait communiquer des informations importantes sur la vision mondialiste et la philosophie de ce groupe -- vues de leur côté : ce qu'ils essaient de réaliser, pourquoi et comment. Lui et moi avons jeté les bases d’une amitié fondée sur l’estime réciproque. Dans cette interview, Charles expose son propre ordre du jour. Il aspire à ce qu’il appelle une « compétition loyale ».  

De nombreux sujets n'ont pas été traités dans cet entretien. Il s'agit ici, dans une certaine mesure, du début d'un dialogue. Le groupe de 33 personnes, pour lequel Charles travaille, saisit indirectement cette occasion de communiquer. J'ai rapporté cet entretien aussi fidèlement que possible.

Conformément à l’habitude journalistique, on m'a demandé qu'une partie des informations données à ce stade le soit hors micro. Vous constaterez au fil de cette interview que de très nombreuses questions demeurent sans réponse. Je souhaiterais qu'un entretien complémentaire ait lieu. Mais la décision ne m'appartient pas.  

J'ai trouvé intéressante la seconde moitié de 2010. Son point culminant est cette occasion qui m'a été offerte de communiquer indirectement, par l'intermédiaire de cette vidéo et de Charles lui-même, avec le groupe des gens qui dirigent la planète. Voici ce que j'aimerais dire à ce propos : je comprends l'histoire et le contexte que Charles a expliqués -- en partie reproduits dans cette interview. Mais il y a une autre façon de voir les choses.  

Si vous êtes appelés à être les véritables dirigeants de cette planète, vous pourrez être les capitaines du Vaisseau Terre, et investis de la responsabilité de l'ensemble de la Famille Humaine. Une opération de nettoyage à grande échelle pourra avoir lieu. Vous savez que la technologie existe. Si nous y participons tous, c'est faisable.   

De l'eau potable, de l'air pur, des océans propres, de l'énergie gratuite, une faune abondante, la santé et l'éducation pour tous.

La Terre pourrait être une planète paradisiaque, un modèle pour ce secteur de la galaxie.  

La Race Humaine est une expérience à grande échelle et sur le long terme. Cette information, que vous avez confirmée par l’intermédiaire de Charles, ne paraîtra pas nouvelle à bon nombre de ceux qui regardent cette vidéo. Charles a expliqué que la race extraterrestre qui a initié ce projet, laisse tous les événements se dérouler, avec pour politique de ne pas intervenir. On peut soutenir que la conclusion optimale aux yeux de tous -- un résultat qui enchanterait ceux qui sont à l'origine du projet -- serait que la Race Humaine se prenne en charge, et qu'elle montre ce dont elle est capable.

Ce que vous laisseriez en héritage, ici et ailleurs, pour l'éternité, pourrait être :  

« Nous avons réparé les dégâts. Nous avons inspiré et financé ce qu'il y a de mieux et de plus génial au monde dans chaque nation, dans le but de travailler ensemble pour résoudre les problèmes. Nous avons entièrement restauré ce beau, ce magnifique joyau de ce système solaire. Regardez ce que nous avons fait quand la Famille Humaine tout entière, organisée, déterminée, placée sous une direction inspirée, a travaillé ensemble, pour montrer simplement ce qu’on pouvait faire. »    Bill Ryan  
 

Citation:
Bonjour à tous,
j ai regardé cette vidéo hier soir et après y avoir longtemps médité je vous la partage !Les lecteurs de Sott ne vont rien apprendre de plus que ce que l on déjà pu lire dans les livres de Laura , ou sur le web...mais là où le choc peut survenir, c 'est quand à la fin , "Charles" affirme que ceux qui survivront à ce cataclysme, seront des gens qui auront survécu au:

"Ce que nous faisons en réalité, c’est éliminer la graisse. Le surplus. Ceci n’aurait pas dû avoir lieu au départ, mais c’est la machine elle-même qui l’a créé."

Allez directement à la séquence à 1H28 si vous ne voulez pas vous faire tout le film!


[Lien] français

BR : Ce jeu est joué, et a été joué, de manière très subtile. Les gens sont devenus réellement dépendants d’un système. Si la bulle éclate, ils… tout ce qu’ils peuvent faire, c’est rester là…

C : Ils sont fichus !

BR : Tout ce qu’ils peuvent faire, c’est rester là en caleçon.

C : Ce sont des hamburgers sur pattes.

BR : D’accord. Des hamburgers sur pattes ? [Il rit.] C’est la première fois que je l’entends, celle-là. OK. Je sais ce que vous voulez dire.

C : Oui. Vous voyez. Tout le monde le voit. Vous devez… regarder autour de vous.

BR : OK. Maintenant, pourrions-nous continuer, pourquoi feraient-ils ça ? Pourquoi feraient-ils ça ? Essayons de placer ça un instant en contexte, c’est très important. Parce qu’auparavant nous parlions des messieurs qui mènent la barque, qui prennent les décisions. Nous en parlions tous les deux comme de gens respectables, opérant avec intégrité, et qui croient agir à bon escient. Tous n’ont pas le même point de vue sur les choses, mais ils sont très souvent d’accord.

Et une autre personne regardant ceci dirait : « Attendez un peu. Nous parlons de génocide, comment conciliez-vous tout ça ? »

C : Nous ne parlions pas vraiment de génocide, n’est-ce pas ? Personne ne tient une arme à feu, n’est-ce pas ?

BR : D’accord.

C : Et qui est responsable ?

BR : Vous parlez de contrôle… bien. Vous parlez de contrôler les conditions…

C : La succession des événements. Tirer avantage de ce qui est arrivé.

BR : Oui. Mais vous parlez de contrôler les situations de manière à ce qu’une sélection naturelle à la Darwin se produise…

C : C’est exact, oui.

BR : Et les plus intelligents et les plus adaptés et les meilleurs à résoudre les problèmes et les gens qui peuvent voir ce qui vient et les gens qui, peut-être, beaucoup de ceux qui regardent cette vidéo…

C : Mmh. Absolument.

BR : …parce qu’ils sont suffisamment malins pour la regarder…

C : Ils sont déjà en train de s’éveiller, n’est-ce pas ? Ils regardent déjà ce dont vous parlez, ou ce que disent les médias alternatifs.

BR : Oui. Donc il y a ici un petit groupe de gens, relativement petit, en comparaison de…

C : Très petit, vraiment.

BR : Des gens qui, s’ils font attention à tout ceci, ont des chances de franchir l’obstacle. C’est…

C : Ah bon, OK. Je pense que c’est peut-être aller un peu loin.

BR : Plus de chances de franchir l’obstacle ? Qu’en diriez-vous ?

C : Ah. Bon, comme je l’ai dit, nous avons été pas mal affaiblis. Donc, ça dépend. Si cette personne a la capacité de survivre par elle-même. Elle sait cultiver des plantes, elle sait faire ceci ou cela. Bon, alors, oui. Elle a une longueur d’avance. Elle sait qu’il faut qu’elle le fasse. Si elle a le savoir-faire, elle peut.

BR : Oui.

C : Mais dans le cas contraire, on est probablement aussi perdu que n’importe qui d’autre, n’est-ce pas ? On sait juste qu’on est perdu.

BR : OK. Bon, je veux dire, j’appartiens à cette catégorie, parce que je ne sais même pas quelle partie de la carotte est en haut.

C : Voilà.

BR : Mais, je suis suffisamment malin pour…

C : Pour trouver quelqu’un qui sait.

BR : Pour trouver quelqu’un qui sait faire et avec lequel je puisse bien travailler, d’une certaine manière.

C : OK. Alors, dans ce contexte, oui. Ces gens-là auraient probablement de plus grandes chances, si on peut voir les choses comme ça.

BR : Mais…

C : Il faut pouvoir coopérer.

BR : Et c’est une des caractéristiques nécessaires à de bonnes chances de survie.

C : Oui. Et on trouve souvent que les gens impliqués dans les médias alternatifs coopèrent en général bien mieux les uns avec les autres. Parce qu’ils n’ont pas d’angoisse existentielle.

BR : Bien.

C : La colère, la… colère gravée en chacun. Et toute cette démonstration de force policière.

BR : Exact. Oui.

C : Ce film. Et… [toute cette histoire de] « Sa voiture est plus grosse que la vôtre. »

BR : Oui. Tout ce à quoi on nous conditionne.

C : Et : « Regarde ma chaîne en or. » « Où est votre argent ? » « Qui êtes-vous ? »

BR : Tous ces trucs hollywoodiens.

C : « Ne me fais pas ça à moi. Je suis plus grand que toi. » Donc ça contribue à créer toute la philosophie. Et ça n’a rien de neuf pour personne. Tout le monde sait qu’il y a plus de violence qu’avant.

BR : Oh oui.

C : De [quel quartier sensible] sortent-t-ils ? Pourtant nous le savons. Ce n’est pas un scoop. Ce n’est pas nouveau. Nous savons que les médias…

BR : Tout le monde le sait, oui. La plupart des gens qui regardent cette vidéo ne sont pas souvent devant la télévision. Beaucoup d’entre eux ne la regardent même pas.

C : Non. Et c’est une autre caractéristique qu’on constate, parce qu’ils… Elle les rend mal à l’aise. On remarque que certaines personnes sont prédisposées à trouver cette situation inconfortable. Parce que la télévision a remplacé l’âtre. Nous avions tous l’habitude de nous asseoir autour du feu et de regarder les différentes formes et ces formes s’élèvent… Toutes les histoires de vampire, toutes les histoires d’horreur qu’on a, viennent d’un feu, parce que c’est de là que sont partis les contes. Nous étions autour du feu et c’était tout. Et maintenant la télévision remplace le feu. Ça tremblote, c’est de la lumière. Parce que le problème, c’est que ce n’en est pas, n’est-ce pas ?

BR : Non. Sûr.

C : C’est un média…

BR : Tout… OK.

C : …qui est en liaison directe avec votre cerveau. Vous avez déjà vu les gens assis là. Quelquefois ils sont là la bouche ouverte. Bavant littéralement, tellement ils sont absorbés. Et ces gens là sont perdus.

Je vais vous donner un exemple. Entrez en courant dans leur pièce, bousillez leur écran de télé et regardez ce qui se passe. Ils vont vous sauter dessus sans même se poser de questions.

BR : Mm-hm. Oui.

C : Ou alors il y aura une réaction violente immédiate, neuf fois sur dix. Je le crois, franchement.

BR : Oui.

C : C’est la drogue favorite. La drogue de la masse, et ça marche. Et ça va continuer à marcher, et si vous – et moi, je… - bon, je vais vous le dire. Disons, donnons un travail à faire à votre public. Eteignez tout pendant quinze jours. Rien. Même pas ce que vous voulez regarder. Même pas vous regarder. Rien.

Et voyez ce qu’ils ressentent, à propos de tout. De tout. De leur femme.

BR : [Leur] monde changerait, c’est ce que vous voulez dire ?

C : Absolument.

BR : Oui. Je le crois vraiment.

C : Oh, ce n’est pas…

BR : Et ils veulent le faire. Oh oui.

C : Ce n’est pas difficile à croire, pas vrai ?

BR : Non. Pas du tout. OK. J’aimerais revenir là-dessus, si je peux. La raison pour laquelle ils le font – c’est une question et c’est ce que j’ai pu comprendre d’après les conversations que nous avons eues – c’est qu’il s’agit d’un filtre mis en place, ou d’une barre à sauter, ou d’une situation à laquelle il faut survivre et où quelques personnes survivront et la plupart pas, et qui a été créée dans ce but-là. Pourquoi ferait-on cela ? La seule réponse qui me vient à l’esprit, c’est parce qu’ils sont seulement en train d’essayer de ne pas abattre tout le troupeau. Imaginez un garde forestier et des chevreuils, dans la forêt, essayant de l’améliorer et de rendre le troupeau mieux portant et plus fort. Le travail de ce gars consiste en partie à sortir un fusil de chasse et à éliminer certains des chevreuils.

C : Oui, un fusil de chasse, pas une arme atomique.

BR : Exactement.

C : Ce n’est pas sélectif. Vous l’avez dit tout à l’heure. Voilà pourquoi cela ne… L’argument même que vous présentez là explique que ça ne se fera pas.

BR : Voilà pourquoi j’en ai parlé tout à l’heure, c’est parce que ce n’est pas sélectif. Tandis que d’après ce que je vous entends dire ici, dans cette situation artificiellement mise au point de famine et de manque de nourriture, certaines personnes s’en sortiront, en plus des gens des bases souterraines. A la surface, pour ainsi dire, on aurait des gens préparés à résoudre les problèmes, à cultiver de quoi manger, à voir les choses, à constituer des communautés, à travailler les uns avec les autres, à réparer et gérer, qui seraient donc psychologiquement résistants.

C : Oui. Ils veulent éteindre la télévision.

BR : Bon, bien. Et à la fin de tout ce qui peut arriver, vous avez quoi ? Dans un ou deux de mes exposés, on appelle ces gens « le genre humain 2.0. » Vous avez en fait…

C : Oui, oui. [Ça n’aurait jamais pu faire l’affaire].

BR : Vous avez une sorte de… Il ne s’agit pas de mise à jour génétique.

C : Vous demandez : « Pourquoi feraient-ils ça ? »

BR : Pourquoi feraient-ils ça ? Pouvez-vous parler du genre humain en tant qu’expérience liée à l’optimisation du génome, et du fait que les 33 sont persuadés d’une certaine manière d’être les gardiens de l’expérience à ce niveau ?

C : Oui. Ce que nous faisons en réalité, c’est éliminer la graisse. Le surplus. Ceci n’aurait pas dû avoir lieu au départ, mais c’est la machine elle-même qui l’a créé.

BR : Oui.

C : Il y a un problème.

BR : OK. Lors d’une de nos conversations précédentes, je vous ai décris ça comme le dégraissage des effectifs d’une entreprise. Quand, à cause de l’automatisation de l’usine, on doit se séparer…

C : Des hommes.

BR : … de 90 % des gens.

C : Oui. Ou bien quand on a une entreprise en difficulté.

BR : Exact.

C : OK ? Donc si nous disons que le monde est une entreprise et qu’elle est en difficulté... Et qui ne va pas survivre, parce qu’elle ne le peut pas, financièrement. Elle est devenue trop grande et trop lente.

Donc arrive le liquidateur judiciaire qui tranche dans le vif et retire tous les morceaux qui ne fonctionnent pas bien. Il la rétrécit. Il met à la banque l’argent obtenu par ce processus, et les actionnaires sont en conséquence très heureux parce qu’on a maintenant une firme allégée et en état de marche, super et prête à re-fonctionner.

BR : Ça me paraît…

C : Et nous parlons ici de financiers, pas vrai ?

BR : Je comprends ça. Je comprends que l’idée, en termes de…

C : Donc, si vous voulez un cadre et une raison, cherchez n’importe quel dégraissage ou liquidation judiciaire.

BR : OK. Donc c’est pareil pour…

C : Ce qui, de nouveau, fonctionne sur le mode séquentiel.

BR : Oui, je comprends ceci. Ce que je vous entends dire, c’est comme si l’entreprise Terre avait besoin d’être remise en forme ainsi que vous l’avez décrit.

C : Et est-ce que c’est mauvais ? Si elle ne va pas y arriver, s’ils pensent qu’elle ne va pas y arriver, font-ils quelque chose de mal ? Si vous tuez 300 hommes pour en sauver 30 000, alors vous êtes un meurtrier.

BR : J’entends votre question. Je l’entends. Et si nous parlions avec ces gens ici, devant la caméra, et s’ils étaient capables d’en parler par eux-mêmes, et je sais qu’ils ne sentent pas capables de le faire…

C : Qui aurait besoin d’argent ?

BR : Que… Oui, sûr. Mais ce que vous dites… C’est que c’est là la manière dont ils voient les choses.

C : Oui, c’est la manière dont ils voient les choses.

BR : Ils voient que c’est… Ils croient agir en gens responsables.

Est-ce que la raison pour laquelle ils n’en parlent pas ouvertement… C’est peut-être une question idiote, en fait, mais laissez-moi tout de même la poser. Est-ce que la raison pour laquelle on n’en parle pas ouvertement, c’est qu’ils croient, comme dans le film A Few Good Men [Des Hommes d’honneur – NdT], avec Jack Nicholson, que les gens ne peuvent pas assumer la vérité ?

C : Oh, absolument. Je veux dire… Je vous l’ai dit, il va vous falloir vous montrer prudent avec ce que je vais vous dire.

Et il y a une bonne raison à ça, parce que ça va perturber beaucoup de gens.

BR : Oui.

C : Et à juste titre.

BR : Oui.

C : Mais ce qui est drôle, c’est que, quand vous arrivez au bout et qu’une personne devant vous bondit et s’écrie : « Oh » ; si vous la faites ensuite s’asseoir quelque part et que vous puissiez lui injecter un produit qui la calmerait et lui permettrait d’écouter vos explications le temps nécessaire, elle finirait par être d’accord avec eux… Parce que c’est plein de bon sens. Si tout va casser, il faut réparer.

BR : Oui. Je comprends ce que vous dites. Ce que vous dites ou, plutôt, ce que vous dites qu’ils disent, c’est que, pour utiliser vos termes, La planète Terre est cassée et c’est le moyen de la réparer. C’est pour eux la meilleure solution.


source

une deuxième citation Citation:
Citation:" Voilà pourquoi j’en ai parlé tout à l’heure, c’est parce que ce n’est pas sélectif. Tandis que d’après ce que je vous entends dire ici, dans cette situation artificiellement mise au point de famine et de manque de nourriture, certaines personnes s’en sortiront, en plus des gens des bases souterraines. A la surface, pour ainsi dire, on aurait des gens préparés à résoudre les problèmes, à cultiver de quoi manger, à voir les choses, à constituer des communautés, à travailler les uns avec les autres, à réparer et gérer, qui seraient donc psychologiquement résistants."
"Seuls les plus résistants, les plus intelligent, les mieux organisés survivront... "

Je pose ces questions à l équipe de sott et à vous chère Laura:

Dans la vidéo , c 'est ce qu il est dit et mon inquiétude est , dans quel but nous épargneront ils, nouveaux esclaves, nouvelle race et à quelle fin?
Serons nous au service de ces 247 familles???
L Histoire se répéterait elle inlassablement?

Une citation encore sur le BUT??:

"BR : Ensuite, vous avez donc des gens très intelligents qui ont mis la main sur cette technologie ET, et ça n’a jamais été prévu comme ça. Ça n’a jamais fait partie du plan, n’est-ce pas ?
BR : Laissez-moi vous poser une question que j’ai envie de vous poser depuis un moment, et que je ne vous ai encore jamais posée. La voici : est-ce qu’il se peut que des secteurs, disons, d’entreprises militaires américaines privées, ce qu’Eisenhower appelait le « complexe militaro-industriel », travaillent sur des choses, en connaissent et en contrôlent, auxquelles les 33 ne soient pas partie prenante ? Peut-il y avoir des choses auxquelles ils ne soient pas partie prenante ? Et que certaines personnes aient…
C : Oui, mais seulement parce qu’ils ne le désirent pas.
BR : OK.
C : Si cela se révélait intéressant, non, rien n’échapperait à leur emprise.
BR : Rien n’échapperait à leur emprise."
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Quand est il de ceci alors??:

Où il est traité des raisons d'une incarnation, pour un Wanderer, à cette époque-ci.

Question : Je voudrais juste ajouter la question de savoir pourquoi l'époque de l'ascension (harvest) est choisie par autant de Wanderers comme période d'incarnation ?

Ra : Je suis Ra. Il y a de nombreuses raisons de s'incarner pendant l'ascension (harvest encore, qu'on pourrait aussi considérer comme "fruition", ou en plus moderne, actualisation, accomplissement, maturation ou réalisation. Après tout, nous sommes tous en transit d'un état d'être à un autre, que ce soit à l'intérieur d'une même densité/dimension, ou, d'une dimension à l'autre.). Elles (ces raisons) peuvent être divisées en fonction du soi (self) et des autres (other-self).

La raison dominante de l'offrande de ces Frères et Soeurs de l'Affliction (Sorrow) en états d'incarnation est la possibilité d'aider les autres en éclairant les distorsions de la conscience planétaire, et la faculté (probability) d'offrir/proposer des catalyseurs aux autres (soi) qui accroîtront l'ascension (harvest ou aussi moisson ).

Question : Les nombreux Wanderers (nomades) qui sont (déjà) et viennent (actuellement) sur notre planète, sont-ils la cible des pensées du Groupe d'Orion ?

Ra : Je suis Ra. Comme nous l'avons déjà dit auparavant, les Wanderers deviennent, complètement, des créatures de troisième densité (dimension) selon le complexe mental/corps. Il y a autant de chances qu'une telle influence ait lieu à l'encontre d'une entité Wanderer que pour un complexe mental/corps/esprit de cette sphère planétaire. La seule différence survient dans la composante esprit qui, si elle le veut, possède une armure de lumière qui lui permet de reconnaître plus clairement ce qui n'est pas ce qui pourrait être le plus désirable (approprié) pour le complexe mental/corps/esprit. Ce n'est pas plus qu'une disposition et ne peut pas être appelé une compréhension.

Ainsi, le Wanderer est, dans son propre mental/corps/esprit, moins enclin (déformé) envers ce que nous appellerons les déviances des confusions positives/négatives de la troisième densité. De sorte que, souvent, il ne reconnaît pas aussi facilement qu'une entité plus négative, la nature déviante (négative) des pensées ou des êtres.

Question : En ce cas, les Wanderers, alors qu'ils s'incarnent ici, sont-ils des cibles hautement prioritaires du Groupe d'Orion ?

Ra : Je suis Ra. Ceci est correct.



25/02/2012
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