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viré par facebook et twitter parce que je critique l’islam !

J’en ai marre d’être viré par facebook et twitter parce que je critique l’islam !

Publié le 18 janvier 2018 - par - 43 commentaires - 1 714 vues

Les agents de la brigade de la censure facebookienne, une résurgence de la Gestapo, à moins que ce ne soit un service du Comité pour le commandement de la répression du vice et la promotion de la vertu saoudienne, vient encore de me mettre en quarantaine pour 30 jours à compter d’aujourd’hui pour avoir contrevenu aux normes des standards communautaires de Facebook. Une formule aussi farfelue et absurde que les compétences scientifiques d’un prédicateur musulman.

Quelle que soit leur appellation, ils sont les premiers fossoyeurs de notre liberté d’expression sur FB en attendant qu’ils deviennent un jour ses fossoyeurs dans l’espace public au nom de l’ordre moral islamique. Ce sont des prédateurs-nés qui ne lâchent pas leur proie jusqu’à ce qu’ils finissent par la décapiter. En multipliant les blocages récurrents incompréhensibles et injustifiés des comptes, ils cherchent à décourager les plus persévérants d’entre nous dans ce combat acharné de la pensée libre contre les forces du grand mal islamique.

A chaque fois que je surfe sur mon compte FB, je vis avec la hantise qu’on le ferme intempestivement comme cela m’arrive assez souvent, 4 à 5 fois en moyenne par an, m’obligeant ainsi à pressurer ma pensée. Je ne saurai nier que ces blocages récurrents sont déstabilisants et peuvent à la longue porter leurs fruits. C’est un peu le pot de terre contre le pot de fer.

J’ai bien peur de finir par faire de l’autocensure sans le vouloir allant jusqu’à m’interdire d’amalgamer l’islam et l’islamisme, ce qui serait la pire avanie que je puisse subir. Ce qui est pour moi un aveu de capitulation. Je ne puis nier que ces blocages scélérats récurrents tout comme mon éviction définitive de twitter  nuisent considérablement à l’audience de mon blog.

Un abus de pouvoir caractérisé et contre lequel je me sens démuni et sans défense.
Certainement pour ne pas offusquer ses amis saoudiens et pour pouvoir désarmer les donneurs d’alerte sur le virus létal musulman, Facebook ne pouvait faire mieux que confier la mission de la modération à des Marocains francophones qui sont forcément juges et parties à la plus grande joie de ses abonnés musulmans qui peuvent donner libre cours à leurs pulsions antisémites, racistes et négationnistes en toute impunité. Laissant par la même occasion prospérer des pages dédiées à la propagande djihado-nazislamiste ainsi qu’à l’apologie d’Hitler.

Notre liberté d’expression est mise sous contrôle d’individus pour qui le mot liberté sous-entend en arabe houri, ces vierges dans le paradis promises aux musulmans qui combattent vaillamment les ennemis de l’islam. Une aubaine inespérée pour ces « modérateurs » marocains, celle de mener un combat d’un genre nouveau, combattre la plume par la censure plutôt qu’au fil du glaive comme en Algérie pendant les années de plomb.
Notre liberté d’expression est plus que jamais l’otage de ces tristes sires marocains où les droits de l’homme sont un sacrilège. Ils ont un droit de vie et de mort sur elle.

Ils n’ont que faire des libertés publiques en France et de son attachement indéfectible aux Droits de l’homme tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, et de son adhésion  à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen notamment dans les termes de son article 19 :
« Tout individu a droit à la liberté d’opinion, [de pensée] et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit». Mais au regard des multiples condamnations judiciaires des donneurs d’alerte sur le péril musulman, cet article est plus un simple vœu pieux qu’une réalité. De même que le délit de blasphème, supprimé officiellement en France par la loi de 1881, est toujours en vigueur au Maroc et au nom duquel les inquisiteurs du Tribunal chariatique facebookien s’en donnent à cœur joie pour bannir des réseaux sociaux les détracteurs de l’islam.

C’est moins les blocages facebookiens qui posent problème que l’absence de garde-fous républicains pour protéger les abonnés contre l’arbitraire dont ils sont souvent victimes et qui réduisent à néant leur liberté d’expression. “Qu’est-ce que la liberté d’expression ? Sans la liberté d’offenser elle cesse d’exister.” Salman Rushdie

Salem Ben Ammar



19/01/2018
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